Genève
2000 Genevois défilent pour la Journée des travailleurs
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A Genève, quelque 2000 personnes ont défilé dans le calme mercredi pour la Journée internationale des travailleurs. Cette manifestation du 1er Mai était placée sous le signe de la solidarité avec le peuple palestinien.
Plusieurs banderoles pro-palestiennes étaient placées à l'avant du cortège, tandis que de nombreuses personnes arboraient un keffieh, symbole de lutte pour les Palestiniens. "Free free Palestine", "Nous sommes tous des enfants de Gaza" ou encore "Boycott Israël", ont scandé des manifestants, tout en fustigeant la complicité de la Suisse.
Les syndicats et la gauche ont profité de cette manifestation pour afficher leurs positions sur des objets en votation le 9 juin au bout du lac. Une importante délégation vêtue de violet a défilé contre la sous-enchère salariale dans les crèches privées, qui a fait l'objet d'un référendum. Plusieurs banderoles ont aussi appelé à voter pour l'initiative visant à étendre les droits politiques des étrangers.
Salaire minimum
Ce 1er mai coïncidait avec l'échéance de la consultation ouverte par le Conseil fédéral sur la motion Ettlin, qui menace le salaire minimum. "C'est une attaque violente contre le salaire minimum. Celui-ci a permis de diviser par trois la proportion de bas salaires à Genève entre 2020 et 2022", a déclaré une membre du Syndicat interprofessionnel de travailleurs.
Alors que la droite, désormais majoritaire au Grand Conseil, entend réformer l'école, la Fédération des enseignants genevois a pris part au cortège qui a traversé la ville, des environs de la gare Cornavin au parc des Bastions. "Formation: tous ensemble pour une école genevoise de qualité", pouvait-on lire sur sa banderole.
Des membres du Parti communiste révolutionnaire, qui sera fondé lors du congrès du 10 au 12 mai, étaient aussi dans la rue. En fin de cortège, des fumigènes colorés ont été allumés, tandis qu'un orateur a revendiqué le droit de manifester, lui aussi menacé par un projet de loi de la droite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La magie et les sciences occultes pour le Festival Histoire et Cité
Le Festival Histoire et Cité se met cette année à la magie et aux sciences occultes. De Genève à Lausanne, en passant par La Chaux-de-Fonds (NE), le Valais, Fribourg, Prangins et Nyon (VD), plus de 130 conférences, spectacles et films seront accessibles du 20 au 29 mars pour les curieux.
"Comme par magie" explorera les nombreuses composantes du fait magique, ont affirmé mercredi les organisateurs. Environ 250 chercheurs et autres interlocuteurs sont attendus. Parmi eux figurent notamment le spécialiste du nazisme Johann Chapoutot ou encore l'historien genevois Michel Porret.
D'abord rituel ou religieux, le fait magique a ensuite été violemment réprimé au 17e siècle, une approche qui sera abordée. La célèbre médium genevoise Elise Müller sera elle au centre d'une conférence-spectacle.
Autre offre, les liens entre la magie et les soins médicaux seront aussi discutés. Tout comme leur récupération politique au 19e siècle. La dimension émancipatrice sera de la partie.
Les quatre universités romandes participent au festival porté par un centre interfacultaire de l'Université de Genève (UNIGE). Au total cette année, huit sites et régions accueilleront des animations dans le cadre de celui-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Guterres et Cassis inaugurent le futur Portail des Nations à Genève
Une nouvelle étape est franchie pour le Portail des Nations à Genève. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et le conseiller fédéral Ignazio Cassis ont inauguré lundi le futur centre de visiteurs qui devrait accueillir 180'000 personnes par an.
"J'ai toujours pensé que nous devrions parler d'une manière que chacun comprend", a affirmé le Portugais devant environ 200 invités. Le nouveau centre sera "un portail vers la paix", une plateforme vers la justice, a-t-il ajouté, se réjouissant d'une valorisation de la Genève internationale.
Annoncé pour 2023, puis pour 2025, ce nouvel écrin aura pris du retard. L'ouverture au public est désormais prévue dans environ deux mois. Ce futur centre de visiteurs "est un choix politique, un choix en faveur du dialogue", a insisté de son côté le conseiller fédéral.
Le projet a été porté depuis de nombreuses années par le banquier et mécène genevois Ivan Pictet. L'enveloppe budgétaire a largement dépassé les 27,5 millions de francs prévus. Il aura fallu trois ans pour finaliser la scénographie, baptisée "ensemble".
Sur 1000 m2, le public, qui pourra accéder depuis la Place des Nations sans contrôle de sécurité, se verra expliquer de manière éducative le multilatéralisme et les solutions apportées par l'ONU. Pendant une expérience d'une heure, les curieux pourront se frotter à des thématiques comme la santé et l'environnement et seront immergés dans une réplique de l'Assemblée générale de l'ONU où ils voteront.
"Le bon moment"
L'ONU sera seule propriétaire du dispositif. Pour Genève, cet outil permettra de montrer l'importance de l'écosystème qui a été affecté par les coupes américaines et d'autres pays. "C'est une ouverture sur le canton, sur la région, sur le monde", a expliqué à Keystone-ATS la conseillère d'Etat Nathalie Fontanet.
Et "c'est juste le bon moment" pour le faire avec les défis liés aux restrictions financières, a-t-elle ajouté, alors que la Fondation pour Genève et le Club diplomatique de Genève célèbrent tous les deux leurs 50 ans. Le slogan "Genève oeuvre pour le monde" a été choisi pour montrer l'importance au quotidien pour tous les individus de ce qui se décide dans cet écosystème.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Référendum contre le 50 km/h sur les grands axes à Genève
Comme prévu, la gauche et les associations environnementales, de mobilité et d'habitants lancent un référendum contre l'exigence du 50 km/h sur les axes structurants à Genève. L'inscription de ce principe dans la loi a été adoptée par la majorité de droite du Grand Conseil.
Cette modification de la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée (LMCE) sacrifie les habitants des quartiers concernés au profit du trafic de transit, a dénoncé lundi le comité référendaire, qui rappelle que 120'000 personnes sont exposées à un bruit excessif dû au trafic routier à Genève. En cas de collision, le risque de décès passe de 10% à 30 km/h à 70% à 50 km/h, souligne-t-il.
Face à un texte "passéiste, dangereux et irresponsable", les référendaires avancent d'autres avantages liés à une baisse de la vitesse: fluidification du trafic, réduction de la pollution de l'air, des gaz à effet de serre et des microparticules de pneus et de freins qui contaminent l'air et les rivières. Les routes à 30 km/h facilitent également la végétalisation de l’espace urbain.
Pour les référendaires, cette modification de la LMCE "contraindra inutilement les communes et l'administration cantonale. Elle empêchera de prendre en compte les spécificités des quartiers traversés et d'appliquer des mesures ciblées", alors que "les normes fédérales de protection contre le bruit peinent déjà à être appliquées". Ils ont jusqu'au 1er avril pour récolter 4272 signatures valables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Cassis: "nous ne pouvons pas tout faire" sur les droits humains
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis estime qu'il faut chercher à atteindre un "impact réel" en termes de lutte pour les droits humains. "Nous ne pouvons pas tout faire" face à l'explosion des besoins, a-t-il dit lundi devant le Conseil des droits de l'homme à Genève.
"Pour rester crédibles", il faut faire preuve de "discipline", a ajouté le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). "Les ressources se raréfient" alors que les attentes semblent "illimitées".
"Nous devons concentrer nos efforts là où les droits sont les plus menacés", insiste encore le conseiller fédéral. La Suisse veut une approche recentrée sur la protection des individus et les libertés fondamentales.
Vingt ans après son lancement, le Conseil des droits de l'homme "doit plus que jamais être un lieu de véritable dialogue, au-delà des simples déclarations", insiste encore M. Cassis. Les avancées restent fragiles et inégales, selon lui.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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