Économie
Banque Heritage termine l'exercice 2021 sur une perte nette
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Banque Heritage a vu ses revenus d'exploitation se contracter légèrement l'an dernier en raison de la baisse des recettes du négoce et des autres sources de rendement. L'établissement genevois, qui avait retrouvé de justesse les chiffres noirs en 2020, n'a pas pu éviter une perte au titre de l'exercice écoulé.
La masse sous gestion a progressé de 1,8% à 4,50 milliards de francs en 2021, selon le rapport annuel. La hausse de 78 millions de francs est imputable à la progression des marchés de l'ordre de 40,2 millions et à un modeste afflux d'argent frais de 37,5 millions. Le recul des actifs en Suisse a été compensé par les entrées dans la filiale uruguayenne.
Les revenus se sont étiolés de 2,5% à 54,7 millions de francs, la hausse des commissions de 1,5 million de francs n'ayant pas suffi à contrebalancer le recul des recettes du négoce (-1,8 million) et les autres revenus (-1 million). Les charges d'exploitation ont été allégées de 3,7% à 38,2 millions de francs, en raison principalement de la baisse des coûts de personnel, détaille le rapport.
Le résultat opérationnel est resté dans le rouge à -0,7 million de francs, soit un peu mieux que la perte d'exploitation de 1,2 million subie en 2020. Le groupe boule ainsi 2021 sur un bénéfice de 121'000 francs, après 80'000 francs à l'exercice précédent. Quant à la banque Heritage en Suisse, elle termine sur une perte d'exploitation de 1,7 million, contre 2,5 millions en 2020.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Crédits au Mozambique: la procédure contre UBS est classée
La procédure intentée contre UBS dans l'affaire des crédits accordés au Mozambique, qui concernait en premier lieu Credit Suisse, a été classée par le Tribunal pénal fédéral (TPF). Les juges ont estimé que la responsabilité pénale ne pouvait pas être transférée à UBS.
Le TPF estime que la radiation de Credit Suisse du registre du commerce a entraîné la fin de sa personnalité juridique. Dès lors il n'y a plus de sujet de droit, et ce également au niveau pénal.
La personne morale a cessé d'exister non seulement au regard du droit des sociétés, mais aussi du point de vue du droit pénal. Par conséquent, la responsabilité pénale n'a pas été transférée à UBS après la fusion.
L'affaire remonte à une période entre 2013 et 2014, quand Credit Suisse avait octroyé des crédits à des entreprises publiques du Mozambique. Le Ministère public de la Confédération avait estimé que les fonds issus du remboursement étaient d'origine délictuelle. Les chefs d'accusation relevaient de la responsabilité pénale des entreprises en lien avec l'infraction de blanchiment d'argent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Devenir propriétaire de son logement coûte de plus en plus cher
L'accès à la propriété coûte de plus en plus cher. Au premier trimestre, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4% en Suisse, tandis que les prix des logements en propriété par étage (PPE) ont enflé de 1,8%, en comparaison avec le trimestre précédent.
Sur un an, les prix des maisons individuelles et des PPE ont augmenté de 4,9%, selon l'indice des prix des transactions Raiffeisen publié vendredi.
Les faibles taux d'intérêt rendent l'achat immobilier intéressant par rapport à la location: "Le fort attrait financier de la propriété immobilière maintient une forte dynamique des prix", explique Fredy Hasenmaile, chef économiste de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué.
En comparaison avec l'année précédente, les maisons individuelles ont enregistré les plus fortes hausses de prix dans la région de Berne (+6,7%) et en Suisse occidentale (+7,4%). Dans le Nord-Ouest de la Suisse (+3,0%), les prix des maisons en revanche nettement moins augmenté.
En ce qui concerne la propriété par étage, les prix ont augmenté le plus fortement en Suisse centrale (+7,3%) et en Suisse méridionale (+5,5%) en comparaison annuelle. Dans la région lémanique (-0,8%), les prix des PPE ont, en revanche, légèrement baissé par rapport à l'année précédente. Il s'agit de la seule baisse constatée parmi les régions.
La répartition de l'évolution des prix selon le type de commune montre que les prix des maisons ont le plus augmenté en un an dans les communes touristiques (+5,8%). Dans le segment des PPE, les communes touristiques ont également enregistré les plus fortes hausses de prix (+5,8%), précise encore l'établissement bancaire dans son relevé périodique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le climat de consommation plonge en mars
Les consommateurs helvétiques, déjà peu enclins à la dépense, ont fait montre d'un net regain de prudence au mois de mars.
L'indice du climat de consommation concocté par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a plongé à -42,9 points, contre -34,8 points un mois plus tôt.
Si l'appréciation de la situation financière passée est marginalement remonté de 0,2 point à -41,3 points, les trois autres variables observées ont toutes subi des corrections, indique une compilation de graphiques publiée vendredi.
Les perspectives conjoncturelles générales ont ainsi chu de plus de vingt points à -67,9 points. La situation financière à venir et la propension à procéder à de grandes acquisitions ont reculé dans une moindre mesure, de respectivement 4,7 et 3,6 points, à -32,4 et -29,8 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La Banque asiatique de développement attend une croissance ralentie
La guerre au Moyen-Orient devrait peser sur les économies asiatiques en 2026 et 2027, a averti vendredi la Banque asiatique de développement (BAD), qui table désormais sur un ralentissement de la croissance à 5,1% pour la région.
Cette prévision pourrait même s'avérer optimiste si de nouveaux éléments laissant entrevoir "un conflit plus long et des perturbations plus persistantes" se confirmaient, a-t-elle précisé.
L'institution souligne que la croissance pourrait chuter à 4,7% en 2026 et 4,8% en 2027 si la guerre au Moyen-Orient devait s'enliser au-delà du troisième trimestre.
"Les perspectives de croissance de la plupart des économies d'Asie en développement et du Pacifique vont se dégrader cette année et en 2027", a tranché la banque dans un constat sans appel.
En tant qu'importatrice nette d'énergie, la région est particulièrement vulnérable aux retombées de la guerre, a expliqué l'économiste en chef de la BAD, Albert Park, aux journalistes lors d'un point presse sous embargo jeudi.
"La hausse des prix de l'énergie peut entraîner des pertes de revenus significatives", a déclaré M. Park.
"Même après la normalisation des prix de l'énergie, les perturbations de la chaîne d'approvisionnement, la hausse des prix à la production et le resserrement des conditions financières prolongeraient les pressions stagflationnistes", a-t-il ajouté.
Un conflit plus long au Moyen-Orient pourrait également faire bondir l'inflation jusqu'à 5,6%, selon la BAD.
Achevé en mars, le rapport de la banque avait prévu des hausses de prix de 3,6 % en 2026 et de 3,4 % en 2027 dans le cadre de ce qu'elle a qualifié de "scénario de stabilisation précoce".
M. Park a souligné que les restrictions imposées par l'Iran au trafic maritime dans le détroit d'Ormuz avaient des répercussions bien au-delà du secteur énergétique.
"Même si les prix du riz restent relativement bas (...) les coûts élevés des engrais et du diesel font grimper les coûts de production agricole" ce qui pourrait contribuer à l'insécurité alimentaire, s'inquiète M. Park.
Vendredi, à Manille, des files d'attente s'étendaient sur plusieurs pâtés de maisons dans certains quartiers, les habitants se pressant pour profiter d'un programme soutenu par le gouvernement proposant du riz à seulement 20 pesos (29 centimes d'euros) le kilo.
Le nouveau rapport de la BAD indique également que la persistance des incertitudes commerciales face au régime tarifaire du président américain Donald Trump devrait peser sur les investissements régionaux.
La Chine devrait voir sa croissance reculer à 4,6% cette année et à 4,5% l'année prochaine, contre 5% auparavant, en raison de la faiblesse persistante de son marché immobilier et du ralentissement de la croissance des exportations, selon le rapport.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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