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Genève

Barthassat lâché par la droite, selon le PDC

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Luc Barthassat a été "jugé sur sa personne et non pas sur son bilan", a déploré dimanche Bertrand Buchs, président du PDC genevois. Très amer, M.Buchs estime que le magistrat sortant a été lâché par la droite.

Le PLR ne se sent pas responsable de l'échec de Luc Barthassat. "On a tout fait pour lui laisser une chance et on a été irréprochable au deuxième tour", a affirmé Alexandre de Senarclens, président du parti. "La problématique est liée à sa façon d'incarner la fonction de conseiller d'Etat: c'est ce que M.Barthassat paie aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Longtemps attendu par ses supporters et les médias, le conseiller d'Etat Luc Barthassat est sorti de ses bureaux à 14h00. "Merci Luc! Merci Luc!" ont applaudi des membres du PDC. Le magistrat était accompagné de sa compagne, de ses deux enfants et de son ex-femme. "On a le coeur gros", a dit un homme dans le cortège qui se dirigeait vers l'Hôtel-de-Ville.

Le conseiller d'Etat en charge du Département de l'environnement, des transports et de l'agriculture a réservé ses premières réactions pour la télévision locale Léman Bleu. "On n'est bien évidemment pas réjoui de cette situation. On aura le temps d'analyser tout ça", a-t-il indiqué, laissant entendre que sa défaite était due au faible taux de participation.

Rééquilibrage

Du côté du MCG, la présidente Ana Roch déplore la non-réélection de M.Barthassat "avec qui on pouvait travailler". Elle se réjouit en revanche de la réélection de Mauro Poggia, qui a terminé dimanche en première position. "Les majorités au Conseil d'Etat ne se feront pas sans le MCG", a souligné M.Poggia, qui espère pouvoir conserver son département grâce à son bon score.

La gauche a effectué une arrivée triomphante à l'Hôtel-de-Ville avec ses trois élus, Anne Emery-Torracinta, Antonio Hodgers et Thierry Apothéloz, qui avait raté de peu son élection en 2013. Très heureux, ce dernier espère que le rééquilibrage du Conseil d'Etat permettra d'aborder les enjeux importants, comme la réforme de la fiscalité des entreprises, avec un nouvel élan.

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Genève

La police genevoise traque les véhicules trop bruyants

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Le sonomètre est placé à quelques dizaines de centimètres du véhicule et mesure le bruit qu'il produit. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Mercredi matin, il valait mieux éviter de circuler du côté du pont du Mont-Blanc à Genève si l'on était au volant ou au guidon d'un véhicule peu silencieux. La police genevoise menait en effet dans le quartier une opération anti-bruit.

Des agents à moto sillonnaient les rues, l'oreille en alerte, à la recherche de véhicules suspects. Une fois repérés, ils les escortaient jusqu'à leurs collègues, postés sur le quai des Bergues, pour le contrôle. Une bonne trentaine de deux-roues et une voiture ont ainsi été examinés par des yeux experts.

Le bruit est un problème de santé publique, a rappelé le major Patrick Pulh, chef de la police routière. Le but de ces opérations policières anti-bruit est de se concentrer sur les véhicules qui émettent un son particulier. Sans surprise, les deux-roues sont de loin les plus concernés quand on parle de nuisances sonores.

Inspection minutieuse

Lors de ces opérations anti-bruit, les policiers procèdent d'abord à un contrôle visuel de l'état de la voiture ou de la moto. Ils vérifient ensuite la conformité des pièces et portent une attention toute particulière aux pots d'échappement, afin de trouver du matériel qui n'est pas homologué.

Ils placent enfin un sonomètre à quelques dizaines de centimètres de l'arrière du véhicule et mesurent le niveau de décibels émis. Dans certains cas, la facture est lourde. Elle atteint des centaines de francs pour un pot non-conforme. Si le véhicule est trop trafiqué, il sera séquestré, a souligné M. Pulh.

Ce combat contre le bruit est d'autant plus difficile à mener que les milieux de l'automobile ont appris, avec le temps, à jouer avec les règles. La police a ainsi interpellé mercredi le propriétaire d'une Harley-Davidson. La moto était équipée d'un système qui permet de réduire drastiquement le bruit émis par le pot d'échappement.

Un bouton qui fait la différence

Lors d'un contrôle, il suffit d'appuyer sur un bouton. Une valve se ferme et la Harley-Davidson, qui quelques secondes auparavant rugissait, devient un gentil chaton. Ce mécanisme est parfaitement légal. La seule possibilité de punir le conducteur d'un tel véhicule est de l'attraper sur la route en flagrant délit de bruit.

Lors de son opération, qui a duré deux heures, la police genevoise a délivré deux amendes d'ordre et onze ordonnances pénales, dont certaines pour des infractions routières comme le franchissement d'une double ligne. Cinq pots d'échappement ont été jugés non-conformes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Genève Aéroport supprime une vingtaine de postes

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Genève Aéroport est contraint de supprimer une vingtaine de postes en raison de la pandémie (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève Aéroport supprime une vingtaine de postes en raison des difficultés économiques liées à la pandémie de coronavirus. La commission du personnel a démissionné en bloc en accusant la direction de ne pas l'avoir pas consultée comme elle en a droit.

Le directeur général André Schneider "a informé vendredi les membres du personnel des mesures prises", a dit dimanche à Keystone-ATS le porte-parole de l'aéroport Ignace Jeannerat. Le volume de suppressions de postes n'exige pas une procédure de licenciement collectif et la négociation d'un plan social.

L'entreprise ne souhaite pas encore donner d'indications précises sur le nombre de collaborateurs qui seront remerciés, tant que ceux-ci ne seront pas informés. Au moins cinq personnes partiront en retraite ou en pré-retraite et au moins deux personnes pourront être réintégrées via des postes vacants, affirme-t-elle.

L'aéroport explique vouloir "préserver une capacité à un équilibre financier", alors que le site est confronté avec la pandémie à sa pire crise depuis la Deuxième Guerre mondiale.

L'année dernière, la perte a atteint 129,5 millions de francs. Pour 2021, elle sera "à nouveau très importante malgré de nouvelles économies", fait remarquer le porte-parole. Pour l'année prochaine, les investissements seront réduits de 30 millions de francs et les dépenses de fonctionnement d'au moins 15 millions. Seuls les projets les plus importants seront maintenus.

Appel au Conseil d'Etat

Après la démission collective de la commission du personnel, le syndicat des services publics (SSP) trafic aérien représentera lui désormais les intérêts des collaborateurs. Il demande la "prise en main" de la direction par le Conseil d'Etat et exige que le conseil d'administration désavoue celle-ci.

Depuis le début de la pandémie, des dizaines de départs n'ont pas été repourvus. Selon le syndicat, rien ne laisse penser que les efforts annoncés vendredi seront les derniers.

M. Schneider avait affirmé en juin que le trafic il y a quelques mois encore n'atteignait que 15% à peine des chiffres d'avant le début de la pandémie. La direction a proposé à la commission du personnel d'organiser dès la semaine prochaine une discussion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Manifestants contre un projet de centre commercial près de Genève

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Les opposants ne veulent pas d'un centre commercial à Saint-Genis-Pouilly en France voisine. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les opposants au projet de centre commercial de Saint-Genis-Pouilly, aux portes de Genève, sont remontés. Plus d'une centaine d'entre eux ont manifesté samedi après-midi dans cette ville de France voisine dans le cadre d'une affaire arrivée jusqu'au Conseil fédéral.

"Stop au béton", ont crié les personnes qui ont défilé dans le centre de cette ville de 12'000 habitants après s'être rassemblés devant la mairie. "Personne ne veut de ton centre", affichait une banderole qui mettait en cause le responsable selon les opposants, le maire Hubert Bertrand.

Parmi la foule réunie à l'appel du collectif "Stop OPEN", dont fait partie Pro Natura et qui est soutenu par le WWF Genève, se trouvaient plusieurs membres des Verts genevois ou le député et ancien maire de Genève Rémy Pagani. Le centre commercial OPEN est prévu sur une quinzaine d'hectares et doit aboutir à des centaines d'emplois pour une enveloppe de 150 millions d'euros.

Les organisations environnementales dénoncent un impact sur deux rivières, dont l'Allondon, sur la biodiversité et sur la circulation routière. Jusqu'à 10'000 véhicules sont attendus en moyenne chaque jour.

Offre déjà assez large

Les protestataires déplorent aussi un ajout à une offre déjà importante en termes de centres commerciaux sur 10 km2 entre Genève et la France voisine. L'affaire dure depuis une trentaine d'années, mais la préfecture a récemment avalisé le projet. "Les études ont été mal ficelées", a affirmé une membre du collectif à Keystone-ATS.

Autre reproche, l'entreprise a commencé les travaux préparatoires trop tôt. Les opposants ont obtenu une interruption, avant une relance en octobre. "Il y a de l'eau, beaucoup d'eau" dans la zone, dit la membre du collectif qui a mandaté un avocat spécialiste de l'environnement après des analyses d'un hydrogéologue.

Après la condamnation récente de l'Etat français à réparer l'injustice climatique, les opposants souhaitent un effet sur le projet de centre commercial. Alors qu'une décision judiciaire est attendue, "on demande aux tribunaux de faire leur travail" en condamnant les collectivités, les investisseurs ou l'Etat, affirment également les membres du collectif.

Autre affaire dans la région

L'hydrogéologue, comme M. Pagani, est lui venu dans la foule défendre également une autre lutte: du PCB, une substance suspectée d'être cancérigène et polluante, a été identifié dans l'Oudar, un affluent de la Versoix. L'expert accuse une collectivité d'avoir pris d'autres échantillons dans d'autres zones et veut attaquer l'Etat français.

De son côté, l'ancien maire de Genève va à nouveau interpeller le Conseil d'Etat, quelques mois après une première question. Selon lui, le gouvernement minimise le problème.

Jusqu'au Conseil fédéral

L'affaire du centre commercial est elle remontée il y a quelques mois jusqu'au Conseil fédéral. Mentionnant une Convention internationale sur l'impact sur l'environnement, la conseillère nationale Delphine Klopfenstein Broggini (Verts/GE) en avait appelé au gouvernement.

Le Conseil fédéral avait répondu que le projet ne lui avait pas été notifié par la France, contrairement aux obligations de celle-ci. Il a reconnu un probable impact sur le trafic routier et sur les rivières de la zone. En mars, le Grand Conseil genevois avait lui voté une motion demandant au Conseil d'Etat de s'opposer au site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'affaire de corruption présumée au sein de la police se dégonfle

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Olivier Jornot n'a pas trouvé d'acte de corruption dans les procédures pénales qu'il avait ouvertes en 2019, visant une trentaine de policiers. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, l'enquête portant sur les relations qu'entretenaient des policiers avec un tenancier d'un salon érotique n'a pas mis à jour des faits de corruption. Certains agents sont poursuivis pour avoir transmis des informations confidentielles à l'exploitant.

Outre ces violations de secret de fonction, des entraves à l'action pénale ont été découvertes. Une amende d'ordre a été annulée, a expliqué devant les médias le procureur général du canton de Genève, Olivier Jornot. Au niveau de la gravité, on se retrouvait dans cette affaire au bas de l'échelle, a indiqué le magistrat.

M.Jornot a néanmoins transmis à la commandante de la police genevoise Monica Bonfanti 29 dossiers de policiers, car il les estime limites sur le plan déontologique. Le tenancier du salon de massage partageait souvent des repas avec des policiers et quand il se rendait au poste des Pâquis, "il faisait partie de la boutique".

Ces questions déontologiques sont du ressort de la direction de la police et du département de la sécurité qui coiffe l'institution, a précisé M.Jornot. Selon le magistrat, les policiers avaient l'impression qu'avec cet exploitant de salon il tenait "un type formidable". Or, ce sont eux qui se trouvaient dans sa toile.

Cette affaire, quand elle a éclaté en 2019, a fait l'objet des plus folles rumeurs. Des policiers auraient rabattu des prostituées pour le compte de leur ami tenancier, ils auraient participé à des parties fines, auraient obtenu du sexe gratuit et touché des enveloppes. L'enquête pénale n'a rien révélé de tout ça.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

A Genève, le Conseil pour le climat débute ses travaux

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La première séance du Conseil pour le climat s'est tenue jeudi à Genève. Composée de treize membres provenant de différents horizons, cette entité vise à étudier toutes les pistes pour atteindre les objectifs climatiques du canton, soit la réduction de 60% des gaz à effet de serre d'ici 2030 et la neutralité carbone en 2050.

Le Conseil pour le climat a pour objectif d'apporter un éclairage au Conseil d'Etat, en lien avec le Plan Climat cantonal, sur tout sujet de réflexion et pistes d'action en la matière, indique le Département du territoire (DT). Il s'agit d'un laboratoire d'idées chargé de donner des avis et émettre des recommandations sur cette stratégie cantonale.

Ce Conseil pour le climat est présidé par Sophie Swaton, chercheuse à l'Université de Lausanne. Parmi ses membres figurent Ivan Slatkine, président de la Fédération des entreprises romandes, Sophie Buchs, directrice de Caritas Genève, Patricia Bidaux, d'AgriGenève, l'éthicienne Samia Hurst ou encore l'artiste Tom Tirabsco. Les travaux de ce Conseil s'étaleront sur une année.

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