Genève
Campagne de recrutement aux TPG: 4400 candidats pour 209 engagés
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/les-tpg-ont-engage-209-nouveaux-conducteurs-en-2024-suite-a-une-campagne-de-recrutement-qui-a-tres-bien-fonctionne-image-dillustration-1000x600.jpg&description=Campagne de recrutement aux TPG: 4400 candidats pour 209 engagés', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La campagne de recrutement à la conduite menée par les Transports publics genevois (TPG) en 2024 a cartonné: plus de 4400 personnes ont postulé. Au final, 209 candidatures ont été retenues. Plus de 300 nouveaux postes seront ouverts aux postulations en 2025.
Les TPG ont atteint leur objectif de recrutement à la conduite pour l’année 2024, annoncent-ils jeudi dans un communiqué. Ce résultat est le fruit d’une intense campagne de recrutement menée de mai à septembre 2024, ajoute la régie publique.
La campagne de communication, qui visait à accélérer le recrutement, a généré 55% des 4400 postulations. Au plus fort de la campagne, les TPG ont enregistré plus de 70 candidatures par jour. La campagne s'est faite principalement par voie d'affichage sur les véhicules des TPG et via les réseaux sociaux.
Les personnes engagées ont entre 22 ans et 60 ans. La majorité se situe dans la tranche d’âge allant de 31 à 35 ans. Toutes résident sur le territoire suisse. Près de 60% visent une reconversion professionnelle. Un tiers des engagements a pu être réalisé par le biais de l’Office cantonal de l’emploi (OCE). Il faut compter trois mois et demi pour une formation complète de conducteur.
Le profil-type est masculin, travaillant à plein temps et résidant à Genève. Malgré une campagne résolument orientée vers le temps partiel et la possibilité pour les femmes d’accéder à ce type d’emplois, les TPG regrettent la trop faible proportion de candidatures féminines.
Une nouvelle ouverture de postes à la conduite est prévue dans le courant du printemps 2025. Les TPG tablent sur l’engagement de plus de 300 nouveaux conducteurs pour l’an prochain. Un effort particulier sera entrepris pour attirer les candidatures féminines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
L'entreprise genevoise Wisekey a augmenté ses pertes en 2025
Le spécialiste genevois de la cybersécurité Wisekey a augmenté ses pertes en 2025. Pour 2026, l'entreprise est confiante: elle prévoit une croissance du chiffre d'affaire de 50-100%.
La perte nette a atteint 38,2 millions de dollars en 2025, environ un cinquième de plus qu'en 2024, a indiqué jeudi soir la société sur la base de ses chiffres définitifs. Le résultat a notamment été impacté par l'augmentation des dépenses pour la recherche et le développement, le développement de la distribution et du marketing et la consolidation des activités acquises.
Le chiffre d'affaires a augmenté de 62% à 19,3 millions de dollars. C'est à peu près équivalent à la progression de 58% qui avait été annoncée début mars sur la base de données encore provisoires. Rien qu'au quatrième trimestre, le chiffre d'affaires a doublé à 8 millions de dollars.
La croissance est due en particulier à la filiale SEALSQ dont les recettes ont bondi de 66%. Celle-ci représente la plus grosse part du chiffre d'affaires du groupe et profite de l'augmentation de la demande pour des solutions de semi-conducteurs et sécurité, notamment pour les technologies post-quantum.
Au premier trimestre 2026, la société a réalisé un chiffre d'affaires de 4,2 millions de dollars. Fin avril, Wisekey disposait de liquidités et placements à court terme de plus de 535 millions de dollars. Cela lui fournit de la marge pour des investissements et une croissance supplémentaire. L'entreprise affirme disposer d'un pipeline "bien rempli".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
Incendie au Fief-de-Chapitre à Lancy: un suspect arrêté
Un homme âgé de 42 ans a été arrêté suite à l'incendie qui s'est déclaré mardi matin dans un immeuble situé au chemin du Fief-de-Chapitre à Lancy, annonce jeudi le Ministère public genevois. Une femme de 48 ans, qui avait été retrouvée inanimée dans un ascenseur, est toujours hospitalisée avec un pronostic vital fortement engagé.
L'individu a été interpellé peu après les faits, selon un communiqué du Ministère public. Entendu mercredi, il a admis être à l'origine de l'incendie. Le quadragénaire, qui est présumé innocent, est prévenu de tentative de meurtre et d'incendie intentionnel. Il a été mis en détention provisoire.
A l'arrivée des pompiers sur place mardi matin, l’incendie était en plein développement. Des dommages importants ont été constatés dans les couloirs de l’immeuble et les deux cabines d'ascenseur ont été complètement détruites. La femme, qui a été grièvement blessée, était prise au piège dans une des cabines en flammes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Plusieurs avancées pour l'employabilité à Genève
Plusieurs avancées ont été observées à Genève dans l'employabilité des personnes en recherche d'emploi. Le canton a dévoilé jeudi les premiers effets de son plan directeur, alors que le taux de chômage moyen a augmenté de 4,2 à 4,7% l'année dernière.
Au total, 50 millions de francs ont été injectés dans 156 mesures auxquelles peuvent recourir les demandeurs d'emploi. "Ce n'est pas rien. On investit beaucoup", affirmé à la presse la conseillère d'Etat Delphine Bachmann.
Parmi les indicateurs, le nombre de personnes qui ont pu entamer une reconversion professionnelle grâce à une allocation de formation a progressé en 2025. Au total, 61 de plus de 30 ans ont démarré un CFC, contre 47 l'année précédente.
Les emplois de solidarité, lancés en 2008 pour mieux réintégrer dans le marché du travail les personnes en fin de droit, ont été repensés. Avec un taux de retour au travail de moins de 25% en 15 ans, "on estime que les objectifs n'ont pas été entièrement atteints", ajoute la cheffe du Département de l'économie, de l'emploi et de l'énergie (DEE).
Parmi les innovations, le recours à l'intelligence artificielle (IA) offre des analyses personnalisées pour les demandeurs. L'objectif du canton est de rendre leur profil professionnel davantage compatible avec les besoins des entreprises. D'autant plus que certaines branches font face à une pénurie de main d'oeuvre.
Davantage de collaborateurs
L'Office cantonal de l'emploi (OCE) veut aussi être davantage à l'écoute des chômeurs. Des ateliers ont été menés avec 50 d'entre eux pour comprendre leurs attentes à l'égard de leur conseiller.
"Nous voulons mener une politique plus humaine", insiste le nouveau directeur général Julien Garda. "Nous avons entendu les critiques", insiste-t-il, ajoutant toutefois ne pas avoir observé d'"agressivité" à l'égard du personnel.
Une augmentation de 15% des effectifs a été décidée. Chaque conseiller doit prendre en charge environ 150 personnes. "C'est trop", ajoute M. Garda. Le nombre va être ramené près du chiffre optimal de 130. Autre chantier, la collaboration avec les entreprises est renforcée.
La situation de l'emploi continue de se détériorer dans le canton. La restauration et le nettoyage et le commerce de détail restent les plus affectés.
Amélioration avec l'outil du SECO
L'augmentation la plus significative du chômage en 2025 a toutefois été observée dans l'horlogerie, l'hôtellerie et les banques. Environ 200 employés de la Genève internationale seulement se sont annoncés à l'OCE.
Un demandeur sur deux retrouve une activité dans les six mois. Et près de la moitié des personnes sorties des statistiques de l'OCE l'année dernière ont dit avoir retrouvé un emploi. Ces chiffres montrent que le chômage n'est pas une "fatalité", estime Mme Bachmann.
La situation s'améliore avec l'outil informatique du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). "On espère qu'on aura d'ici juin quelque chose qui fonctionne de manière opérationnelle", précise la conseillère d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une campagne pour réduire la fumée passive sur les terrasses
Une campagne de sensibilisation a été lancée jeudi à Genève afin de limiter la fumée passive sur les terrasses des bistrots. Les professionnels du secteur vont diffuser des messages de prévention et de respect à leur clientèle.
"En terrasse, avant de fumer, demandez à vos voisins, cela peut tout changer". Tel est le slogan choisi par le Département de la santé et des mobilités (DSM), la Société des cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Genève (SCRHG) et le Groupement professionnel des restaurateurs et hôteliers (GPRH) qui participent à cette démarche.
Tous ont signé une charte affirmant leur volonté de promouvoir des terrasses "plus agréables, inclusives et respectueuses de chacun". La campagne se déclinera avec des affiches et des flyers disposés sur les tables des établissements.
"Nous avons voulu faire confiance aux milieux concernés pour ne pas mettre sous pression un secteur déjà fragilisé", a indiqué jeudi devant la presse Pierre Maudet, chef du DSM. "C'est un pari du vivre ensemble, mais pas niais, ni béat", a-t-il ajouté en précisant qu'une évaluation sera faite à l'issue de cette campagne d'une année.
Cette démarche fait suite à une motion du Grand Conseil acceptée en octobre dernier. Issu du Centre, ce texte demandait notamment d'interdire les cigarettes sur les terrasses des restaurants à l'heure des repas pour des raisons de santé publique. La réponse du Conseil d'Etat, soit une démarche non coercitive, sera soumise aux députés lors d'une prochaine session du Grand Conseil.
Ne pas opposer
En attendant la suite du débat parlementaire, qui pourrait déboucher sur un durcissement du cadre légal, Laurent Terlinchamp, président de la SCRHG se réjouit de la voie pragmatique suivie par le DSM. "On laisse une chance à quelque chose de faisable, entre personnes de bonne volonté, sans passer par des interdictions", a-t-il indiqué.
Anthony Castrilli, président du GRPH ajoute qu'il ne faut "pas opposer fumeurs et non-fumeurs. "C'est une bonne opportunité de lancer un message: faisons attention l'un à l'autre". Mais il n'est pas question de noyer le message, selon M.Terlinchamp.
Et le médecin cantonal Alessandro Cassini était présent jeudi pour le marteler: la fumée est nocive pour la santé. Et de rappeler que 9500 décès sont recensés chaque année en Suisse en lien avec la fumée. En matière de santé publique, l'objectif est donc d'inciter à modifier les comportements et arrêter de fumer. La campagne rappelle aussi les aides en place pour décrocher.
Mais la convivialité et la protection de la santé ne sont pas forcément opposées, selon le médecin cantonal. Selon lui, cette campagne de sensibilisation permet de "garder le bon sens".
Une tendance
En Suisse aucun canton n'a interdit la fumée sur les terrasses. Mais il existe une tendance générale qui va dans ce sens. Milan, Barcelone, Singapour et le Canada ont ainsi déjà prohibé la fumée dans les espaces publics.
Suite à un vote populaire, Genève a interdit la cigarette dans les restaurants en 2009. Cette interdiction a été étendue en 2023 aux aires de jeux et aux arrêts de bus, notamment. Mais cette dernière mesure peine à être appliquée sur le terrain. Pierre Maudet s'est ainsi montré sceptique sur la mise en oeuvre d'une interdiction de fumer sur les terrasses.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
ConcoursIl y a 6 heures
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
SuisseIl y a 3 jours
Appel à manifester à Genève contre le G7 diffusé à l'international
-
SuisseIl y a 2 jours
Une majorité favorable à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
-
LausanneIl y a 2 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
VaudIl y a 3 jours
Une résolution demande à Valérie Dittli de démissionner
-
InternationalIl y a 2 jours
Charles III à Trump: sans les Britanniques, vous parleriez français
-
GenèveIl y a 3 jours
Lancy: une personne secourue dans un ascenseur en flammes


