Genève
La Geneva Pride fera entendre ses revendications fin juin
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/06/brf024-10-1000x600.jpg&description=La Geneva Pride fera entendre ses revendications fin juin', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Geneva Pride organise une série d'événements politiques, culturels et sportifs les 26 et 27 juin à Genève. Objectif: visibiliser les minorités LGBTIQ+ et porter leurs revendications, avant la grande Marche des fiertés du 11 septembre.
"Cette année, la pride romande veut mettre en avant les minorités des minorités, à savoir les personnes trans, intersexuées et racisées", a indiqué jeudi devant les médias Xavier Lavatelli, coprésident de l'association Geneva Pride. Et de rappeler que la pride revendique "l'égalité en droit et en fait".
Une manifestation politique aura lieu le 26 juin, à la place des Nations. Au programme: discours, prises de position des associations et performances artistiques militantes sur deux thèmes d'actualité. Le 26 septembre, les Suisses voteront sur la loi sur le "mariage pour tous". En outre, l'introduction de la notion de consentement dans la définition pénale du viol et de la contrainte sexuelle fait encore débat.
L'événement se veut inclusif, avec une traduction en langue des signes et une zone pour les personnes à mobilité réduite. Cette année, la Geneva Pride lance ses "pride angels", pour rappeler les consignes sanitaires et prévenir les incidents voire les agressions. "Si on veut donner de la visibilité à la communauté, il faut que tout le monde se sente bien", a souligné Daphné Villet, coprésidente de l'association.
"Recréer du lien"
L'après-midi de revendications sera suivi d'un concert en soirée au Théâtre de l'Orangerie. Le lendemain matin, la Voie verte accueillera une course à pied chronométrée de 7 kilomètres, sans catégories et ouverte à tous. Dans l'après-midi, une course d'orientation aura lieu en ville. Les informations sur les inscriptions figurent sur le site Internet de la Geneva Pride.
Outre ces défis sportifs, l'association prévoit un pique-nique militant le 27 juin à midi, organisé avec le comité national du "Mariage civil pour toutes et tous". "Ces événements auront lieu sous réserve des autorisations du canton. Le Covid-19 peut tout faire changer du jour au lendemain", a prévenu Xavier Lavatelli.
En 2020, la crise avait eu raison de la manifestation. "Il est important de se revoir, de recréer du lien. La pandémie a précarisé beaucoup de monde, en particulier les minorités. Des opérations trans ont été reportées, des personnes se sont retrouvées enfermées dans des familles LGBTIQ-phobe", a-t-il relevé.
Genève
Genève interdit aux élus les signes religieux dans les parlements
Genève interdit aux élus cantonaux et municipaux d'arborer des signes religieux ostentatoires lors des séances plénières. Le peuple a accepté dimanche à une courte majorité une modification constitutionnelle en ce sens.
A la mi-journée, les résultats anticipés basés sur le dépouillement des votes par correspondance donnaient le oui gagnant de justesse. Les votes à l'urne n'ont finalement pas inversé la tendance: le oui l'emporte par 51,37% avec un taux de participation de 51,47%.
La mesure portée par la droite (UDC, PLR, Centre et MCG) au nom de la laïcité était soumise à un référendum obligatoire. La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.
L'interdiction concernait de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève
La manifestation contre le sommet du G7 a connu plusieurs heurts dimanche après-midi à Genève. Des affrontements avec la police ont eu lieu, une voiture a été incendiée et des déprédations ont été commises sur plusieurs bâtiments.
La situation s'est d'abord tendue dans le secteur de la gare, où des manifestants ont jeté des projectiles sur la police, a constaté Keystone-ATS. Des échauffourées ont ensuite éclaté dans le quartier des Nations: les forces de l'ordre ont essuyé des jets de pavés et pétards, répliquant avec du gaz lacrymogène.
Des banques ont aussi été prises pour cibles, ainsi que d'autres bâtiments, comme celui de l'Union internationale des télécommunications (UIT) ou du cabinet PwC. Plus bas, sur l'avenue de France, du mobilier urbain a notamment été lancé sur les voies du train.
20'000 personnes selon la coalition
La tête du cortège est arrivée peu après 18h30 à la Perle du Lac, d'où elle était partie trois heures et quart plus tôt. Elle y attendait le reste des manifestants.
Selon la coalition No G7, la manifestation a rassemblé environ 20'000 personnes, tandis que la police a avancé le chiffre de 7000 participants au départ de la marche.
Le cortège est composé d'une foule bruyante et colorée, représentant toutes les générations. Des slogans rythment la marche et de nombreuses pancartes sont brandies par la foule, hostiles au G7 et appelant à une "riposte" contre le fascisme, l'impérialisme et le capitalisme.
Les manifestants se sont réunis à l'appel de la coalition No G7 qui rassemble une soixantaine d'organisations. Le cortège est divisé en plusieurs blocs, à savoir féministe, pro-palestinien, révolutionnaire, kurde ou encore syndical.
Une "voiture-balai" se trouvait à l'arrière du défilé avec une poupée géante de Donald Trump sur le toit avec un cocktail cubain et une araignée israélienne qui s'agrippe.
Revendications multiples
Dans son catalogue de revendications, la coalition demande notamment la dissolution du G7 et proteste face à la situation des civils dans la bande de Gaza. Les Etats-Unis de Donald Trump et Israël sont au centre de leurs reproches internationaux.
Les militants demandent aux Etats occidentaux de ne pas laisser utiliser les bases américaines sur leur sol pour bombarder l'Iran et d'interrompre leurs relations commerciales avec l'Etat hébreu.
Plus largement, la coalition a dévoilé des revendications sociales. Elle exige que les pays du G7 sécurisent le droit de grève, renforcent la protection sociale, garantissent des salaires minimaux et soulagent les travailleurs face aux situations climatiques.
S'en prenant encore au président américain, les opposants réclament une défense internationale du droit à l'avortement. Ils souhaitent un plan contre les violences sexistes et sexuelles et la condamnation de tout acte contre les personnes LGBTIQ, de même que des soins transformatifs remboursés par les caisses maladie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève: suspens pour l'interdiction les signes religieux aux élus
Le suspens est entier à Genève au sujet de l'interdiction pour les élus d'arborer des signes religieux dans les parlements. Selon des résultats anticipés, le oui l'emporterait de justesse avec 51,90% des voix.
Il faudra attendre le milieu d'après-midi pour en avoir la confirmation. Selon des résultats basés sur 95% des bulletins, l'interdiction des signes religieux au sein du Grand Conseil et des conseils municipaux serait approuvée. Cette modification constitutionnelle était portée par la droite au nom de la laïcité.
La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.
L'interdiction concerne de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Grande collecte de sang aux HUG le vendredi 19 juin
Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) organisent vendredi 19 juin une grande collecte de sang à l'occasion de la journée mondiale des donneurs, qui tombe le 14 juin. L'objectif est de sensibiliser la population à l'importance de donner son sang, surtout avant les vacances où l'approvisionnement en sang est plus compliqué.
En Suisse, chaque jour 700 dons de sang, dont 50 à Genève, sont nécessaires pour faire face aux besoins des patients, indiquent les HUG dans un communiqué. Ces dons sont en majorité utilisés pour des prises en charge oncologiques et chirurgicales complexes, lors d'accouchements difficiles et à la suite d'accidents.
La grande collecte aura lieu de 07h30 à 15h00 au Centre de transfusion sanguine (CTS) des HUG. Un petit déjeuner et des collations seront offerts aux donneuses et donneurs. Il est recommandé de prendre rendez-vous en ligne. Le CTS reste ouvert pendant toute la durée du G7.
https://www.hug.ch/don-du-sang/rendez-vous-ligne
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 4 heures
Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
-
InternationalIl y a 3 jours
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude
-
VaudIl y a 2 jours
Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions
-
Vous d’abordIl y a 2 jours
Vous d'abord: semaine du 8 au 12 juin
-
LausanneIl y a 1 jour
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump affirme qu'un accord sera signé dimanche avec l'Iran
-
InternationalIl y a 9 heures
Pas de signature imminente en vue avec l'Iran


