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Économie

La Suisse et le Kazakhstan signent des accords commerciaux à Genève

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Les accords ont été signés par la secrétaire d'Etat à l'économie Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch et le ministre kazakh du commerce et de l'intégration Bakhyt Sultanov. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse et le Kazakhtan ont signé deux accords commerciaux à Genève. Le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré lundi soir son homologue Kassym-Jomart Tokaïev dont le pays aurait dû présider la ministérielle de l'OMC reportée en raison de la pandémie.

Les accords ont été signés par la secrétaire d'Etat à l'économie Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch et le ministre kazakh du commerce et de l'intégration Bakhyt Sultanov, a indiqué le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR). Le premier porte sur la réglementation intérieure relative au commerce des services.

Cette question aurait dû donner lieu à un arrangement entre plus de 60 pays, dont la Suisse, en marge de la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Mais celui-ci devra attendre, après le report, en raison des restrictions liées au variant Omicron, de la réunion qui était prévue dès mardi à Genève.

L'accord avec le Kazakhstan garantira un meilleur accès des prestataires suisses dans ce pays grâce à des procédures d'autorisations facilitées. Il est considéré notamment comme important pour les PME.

Articles en métaux précieux

Avec le second accord, l'accès au Kazakhstan sera facilité pour les articles en métaux précieux de l'industrie horlogère et joaillière suisse. Les importations pourront avoir lieu sans autre contrôle que ceux menés par l'autorité du pays de fabrication.

Dans leur discussion, les deux présidents ont eux salué l'extension des liens entre leurs pays, malgré la pandémie. Outre les relations économiques, ils ont également abordé des questions comme la pandémie, les armes à sous-munitions, l'Afghanistan ou la ministérielle de l'OMC.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La fusion entre Dufry et Autogrill finalisée

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Dufry et Autogrill forment un nouveau géant du service aux voyageurs. (© KEYSTONE/PATRICK STRAUB)

La fusion entre l'opérateur bâlois de boutiques hors taxes Dufry et le spécialiste italien de la restauration Autogrill a été finalisée vendredi pour créer un géant des services aux voyageurs, a annoncé Dufry dans un communiqué.

Le nouveau Dufry -dont la holding Edizione contrôlée par la famille Benetton devient le principal actionnaire avec 27,5% - va servir "2,3 milliards de passagers dans plus de 75 pays" et pèsera "environ 14 milliards de francs sur la base des chiffres de 2019", avant la pandémie de Covid 19, souligne le communiqué.

La finalisation de l'opération était attendue. Tous les feux verts nécessaires des autorités de concurrence avaient été obtenus, sans conditions.

L'entreprise combinée sera dirigée par le patron de Dufry, Xavier Rossinyol. Elle réalisera un chiffre d'affaires de 13,6 milliards de francs avec 5500 points de vente, en particulier dans 350 aéroports. Elle emploiera près de 60'000 collaborateurs.

Conformément à la législation italienne, Dufry doit maintenant lancer une offre d'échange publique pour les actions d'Autogrill encore en circulation.

Le groupe bâlois estime que "la transaction, y compris l'offre d'échange obligatoire, sera achevée d'ici la fin du 2e trimestre 2023.

"Dufry commencera à consolider entièrement Autogrill à partir du 1er février 2023 et le processus d'intégration est sur le point d'être lancé", précise le communiqué.

L'intégration comprendra également la définition d'une identité d'entreprise et d'un nom de société pour le groupe combiné, "représentant le portefeuille amélioré, les offres complémentaires et l'expertise précieuse des deux sociétés", précise encore Dufry.

Juan Carlos Torres reste président du conseil d'administration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

USA: bond inattendu des créations d'emplois en janvier, +517'000

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Les chiffres ont déjoué les pronostics des analystes, qui anticipaient un ralentissement, à 187'000. (Archives) (© KEYSTONE/AP/MARY ALTAFFER)

Les créations d'emplois aux Etats-Unis ont bondi en janvier, doublant même par rapport à décembre, alors qu'un ralentissement était attendu, tandis que le taux de chômage a continué à reculer, tombant désormais à 3,4%, a annoncé vendredi le département du Travail.

Ce sont ainsi 517'000 emplois qui ont été créés au cours du premier mois de 2023, contre 260'000 en décembre, selon des données révisées en hausse et également publiées vendredi. Cela a déjoué les pronostics des analystes, qui anticipaient un ralentissement, à 187'000, selon le consensus de Briefing.com. Le taux de chômage était attendu en légère hausse, à 3,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Turquie: l'inflation ralentit à 57,7% sur un an en janvier

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L'inflation ralentit à 100 jours des élections. Les chiffres officiels sont cependant contestés par les économistes indépendants du Groupe de recherche sur l'inflation (Enag), qui l'estiment plus élevés. (Archives) (© KEYSTONE/EPA/ERDEM SAHIN)

L'inflation en Turquie a ralenti en janvier pour le troisième mois consécutif, à 57,7% sur un an contre 64,3% en décembre, selon les données officielles publiées vendredi.

Ce tassement s'explique par un "effet de base", les prix ayant continué à augmenter mois après mois, mais moins fortement qu'un an plus tôt.

Sur un mois, les prix à la consommation ont augmenté de 6,7%.

L'inflation, alimentée notamment par la faiblesse de la livre turque, avait atteint 85,5% sur douze mois en octobre, à un niveau inédit depuis juin 1998, avant de ralentir en novembre pour la première fois en dix-huit mois.

Les chiffres officiels sont toutefois contestés par les économistes indépendants du Groupe de recherche sur l'inflation (Enag), selon lesquels la hausse des prix à la consommation a ralenti à 121,6% sur douze mois en janvier, contre 137,5% en décembre.

A 100 jours de l'élection présidentielle, prévue en mai, à laquelle il est de nouveau candidat, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé mercredi que les taux d'intérêt, stables depuis novembre, baisseraient de nouveau.

A rebours des théories économiques classiques, le chef de l'Etat estime que les taux d'intérêt élevés favorisent l'inflation.

Mais cette politique monétaire a contribué à alimenter la chute de la livre turque et à faire flamber le coût de la vie.

M. Erdogan, qui dit privilégier la croissance et l'emploi à la stabilité des prix, a affirmé fin janvier que "l'inflation ralentira rapidement" dans son pays pour atteindre "30% dans les mois à venir".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Aspivix obtient un feu vert pour un stabilisateur de cervicales

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La Food and Drug Administration est l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (archives). (© Keystone/AP/MANUEL BALCE CENETA)

Le concepteur vaudois de dispositifs médicaux Aspivix a décroché auprès du gendarme sanitaire outre-Atlantique (FDA) une autorisation de commercialisation pour son stabilisateur de cervicales Carevix.

L'instrument employé en chirurgie gynécologique doit permettre d'alléger les souffrances liées à des opérations ou à une insertion de stérilet, assure un communiqué diffusé jeudi. La société est basée à Renens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'inflation va redescendre très vite, selon Philipp Hildebrand

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Philipp Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'inflation va retomber beaucoup plus rapidement que ce que nous pourrions imaginer, estime Philipp Hildebrand. Par ailleurs, il est urgent pour la Suisse de définir une stratégie politique clairement articulée.

Redescendre à un taux d'inflation d'environ 4% dans les principales économies occidentales apparaît aisé, mais la suite des opérations s'annonce plus délicate, expliqué le vice-président du gestionnaire d'actifs américain Blackrock et ancien président de la Banque nationale suisse (BNS)à l'occasion de la conférence Forum Horizon organisée jeudi à Lausanne par Le Temps.

Alors que la reprise post-pandémie se poursuit, la Chine réintègre les circuits d'approvisionnement, mais surtout les resserrements monétaires déploient leurs effets. Enfin, malgré une récession technique en Europe, les prix de l'énergie se résorbent.

Mais l'objectif de redescendre aux alentours de 2% reste un impératif, estime l'ancien banquier central. La question sera donc de décider dans quelle mesure nous sommes prêts à assumer les conséquences de notre politique de stabilisation des prix sur le continent européen, a-t-il résumé.

La Suisse s'en est mieux sortie jusqu'ici que ses voisins en termes relatifs, comme cela a déjà été le cas avec la crise du Covid, constate M. Hildebrand. Il faut cependant appréhender la situation en termes absolus. Car nous vivons dans un monde de blocs où la compétition devient de plus en plus rude, et la Suisse apparaît parfois bien isolée. Miser sur l'ouverture peut en effet sembler risqué dans un environnement agressif.

L'ancien président de la BNS a notamment évoqué la nouvelle loi américaine sur la réduction de l'inflation (Inflation Reduction Act, IRA), qui vise à relocaliser vers les Etats-Unis les chaînes de création de valeur et devrait agir selon lui comme un aimant pour les capitaux du monde entier. Les conséquences pour l'industrie européenne pourraient être lourdes. Dans la finance également, depuis la crise de 2008, une seule banque européenne, BNP Paribas, fait encore le poids sur la scène mondiale, les autres acteurs étant exclusivement américains.

Absence de stratégie clairement articulée

Dans ce contexte, M. Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. Plusieurs choix se présentent: se rapprocher davantage de l'Union européenne, revenir à une neutralité telle que nous la connaissions après la Seconde Guerre mondiale ou nouer d'autres alliances. Dans le premier cas, il ne faut pas se faire d'illusions, avertit-il: la Suisse devra accepter un accord-cadre pas très différent du projet rejeté en 2021. Une adhésion lui apparaît cependant exclue.

L'option du retour à la neutralité pure lui semble difficilement praticable, car nous avons déjà pris nos distances avec elle, souligne-t-il. Les idées telles qu'une adhésion à l'Otan ou des accords ponctuels n'ont aucun sens tant qu'ils ne s'inscrivent pas dans une stratégie claire. La société suisse doit donc avancer sur cette question urgente, insiste M. Hildebrand.

S'agissant du Brexit, M. Hildebrand a estimé qu'il s'agissait d'un avertissement sur les conséquences potentielles d'une rupture statégique extrême. Cette décision s'est révélée tragique et a démontré à quel point la prospérité d'une économie pouvait être fragile.

Il convient enfin de ne pas négliger la place financière suisse, disproportionnée par rapport à la taille du pays et qui constitue un atout diplomatique indéniable. Celle-ci compense en grande partie notre petite taille, soulgne-t-il. A ce titre, il importe que Credit Suisse, actuellement en cours de restructuration, puisse retrouver sa place pour soutenir la place financière.

rq/rp

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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