Rejoignez-nous

Genève

La Ville de Genève poursuit la végétalisation de ses parkings

Publié

,

le

La Ville de Genève poursuit la végétalisation de ses cours intérieures. Aux Pâquis, une cour de la rue Philippe-Plantamour a été réaménagée l'été dernier (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Trois nouveaux projets de végétalisation de cours d'immeubles, actuellement utilisées comme parking, ont été présentés lundi par la Ville de Genève. Depuis 2020, la Muncipalité a ainsi transformé près de 4500 m2 de bitume en surface végétalisée.

"Il y a peu d'espace en Ville de Genève: il faut donc être créatif", a relevé devant la presse Alfonso Gomez, conseiller administratif en charge du Département des finances, de l'environnement et du logement (DFEL). Ses services ont ainsi identifié une centaine de terrains sur le domaine privé de la Ville, qui peuvent être transformés.

Parmi ceux-ci, le square Jean-Jaquet, aux Pâquis. D'une surface de 1850 m2, cette cour comprend actuellement 52 places de parking et cinq arbres. Le projet de végétalisation, qui intègre une récupération des eaux de pluie, prévoit la plantation de 26 arbres, des arbustes et des vivaces afin de créer un îlot de fraicheur pour les habitants.

Les places de stationnement supprimées seront compensées aux mêmes conditions pour les locataires dans des parkings en sous-sol de la gérance immobilière municipale (GIM) à proximité. La Municipalité profite ainsi des synergies entre la GIM et le Service des espaces verts (SEVE) qui sont sous le giron du même département, le DFEL. Le square Jean-Jaquet végétalisé devrait être terminé en été 2026.

Micro-forêt

Un autre projet aux Pâquis est en cours de réalisation. Il s'agit de supprimer, entre la rue de Lausanne et les voies du train, une dizaine de places de parking entre des immeubles en vue de créer une cour arborée. Enfin, au boulevard Carl-Vogt, une micro-forêt de 350 m2 va remplacer 35 places de parking. Les plantations sont prévues en mars prochain.

La Ville de Genève privilégie les végétaux produits dans ses pépinières ou dans les entreprises locales. Parmi les espèces retenues pour ces projets de végétalisation, on retrouve des érables du Japon, des lilas des Indes, des pins sylvestres, des saules et des peupliers. L'objectif étant avant tout de miser sur la diversité.

Ailleurs en ville

Les trois projets présentés lundi s'ajoutent à plusieurs réalisations récentes du SEVE dans des quartiers populaires. Aux Charmilles, dans la zone industrielle, une trentaine d’arbres ainsi qu’une micro-forêt ont été plantés. Aux Grottes, une partie du parking du square Jacob-Spon a été transformé.

Aux Pâquis, une petite cour de la rue Philippe-Plantamour a été réaménagée l’été dernier. Aux Eaux-Vives, les abords de la Mairie ont été végétalisés et la partie haute du parc a été dégrappée pour créer une nouvelle zone de détente. Une micro-forêt a vu le jour à Villereuse. Un crédit de 8,4 millions de francs a été voté pour accélérer la végétalisation de la cité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Une plateforme numérique pour anticiper les négociations mondiales

Publié

le

La nouvelle plateforme "Diplodocus" sera dévoilée mardi au Campus Biotech (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les nouvelles technologies peuvent aider à anticiper les négociations multilatérales de plus en plus difficiles dans le monde. Deux professeurs de l'Université de Genève vont dévoiler mardi soir "Diplodocus", une nouvelle plateforme qui s'appuie sur l'intelligence artificielle (IA) pour atteindre cet objectif.

Cette initiative est soutenue par l'Anticipateur de Genève pour la diplomatie scientifique (GESDA). Les professeurs Roland Bouffanais et Didier Wernli ont abouti à cet instrument qui doit permettre de renforcer le rôle de Genève pour la collaboration internationale.

Les acteurs multilatéraux seront dotés d'un dispositif qui augmentera les possibilités pour analyser et anticiper les discussions internationales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Taylor Fritz sera de la partie au Geneva Open

Publié

le

Taylor Fritz sera à nouveau de la partie cette année à Genève (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Taylor Fritz (ATP 8) disputera pour la quatrième année consécutive le Geneva Open (17-23 mai). Les organisateurs de l'ATP 250 genevois ont annoncé sa participation vendredi.

Demi-finaliste sur la terre battue du Parc des Eaux-Vives en 2022 pour sa première participation, Taylor Fritz est pour l'heure le joueur le mieux classé à s'être engagé auprès des organisateurs. Il est le seul Américain à s'être hissé en finale d’un tournoi du Grand Chelem chez les messieurs depuis 2010 (US Open 2024).

Taylor Fritz (28 ans) s'avance comme l’une des quatre têtes d’affiche du tournoi avec Stan Wawrinka (ATP 107), Casper Ruud (ATP 12) et Alexander Bublik (ATP 11). Les organisateurs espèrent encore attirer de gros poissons, notamment le tenant du titre Novak Djokovic (ATP 4) qui avait conquis son 100e titre ATP l'an dernier à Genève. L'Entry List sera dévoilée mardi prochain, et elle sera complétée par trois "wild cards".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Réveil en Suisse après le G8 de 2003 mais lacunaire sur les menaces

Publié

le

Les autorités redoutent des débordements contre le G7 d'Evian en juin prochain à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les autorités genevoises redoutent des débordements en juin prochain à Genève contre le G7 d'Evian. Vingt-trois ans après les émeutes en marge du G8 déjà en France voisine, le dialogue avec Berne s'est amélioré. Mais les moyens de prévention des menaces manquent.

Le G8 de 2003, avec les manifestations à Genève, "a constitué un moment important dans l'évolution des doctrines de maintien de l'ordre et de gestion des rassemblements en Europe", affirme à Keystone-ATS le chercheur associé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) Pascal Viot. De l'attention portée à l'anticipation à une approche différenciée des publics et des modes opératoires en passant par la collaboration policière, explique-t-il.

Depuis, le renseignement a pris de l'importance, mais pas toujours avec des moyens suffisants. Les efforts sont ciblés sur certains groupes et les tensions entre facilitation des manifestations et restrictions se sont renforcées. De leur côté, les militants sont plus mobiles et diversifient leurs types de rassemblements.

A Genève, les déprédations massives de 2003 restent un traumatisme, même si un seul blessé avait été à déplorer. Elles avaient été un révélateur sur les casseurs locaux, aux côtés de ceux venus d'autres pays.

"Nous avons à Genève notre propre culture de la violence", écrivait en 2007 dans un livre la conseillère d'Etat en charge de la sécurité au moment des faits, Micheline Spoerri. Pendant des mois avant le sommet, elle avait dénoncé le manque d'écoute de la Confédération, se sentant abandonnée face aux alertes lancées.

Accord en 2007

"L'état de la situation n'était pas satisfaisant", reconnaît le délégué du Conseil fédéral pour le G8 en 2003, l'ambassadeur Jean-Jacques de Dardel. "Nous étions sous-dotés en matière de police fédérale". Et pour les effectifs cantonaux aussi, en l'absence de menaces récurrentes.

Selon un observateur avisé qui souhaite lui garder l'anonymat, une tradition systématique d'appliquer les enseignements liés à ces sommets manque. "Il y a des leçons qui ont été tirées", rétorque Mme Spoerri, qui ne souhaite pas s'exprimer davantage sur cette période qui lui a coûté sa réélection.

Dès 2007, avant l'Euro 2008 de football, un accord avait été signé avec la France pour le déploiement de forces de sécurité de ce pays sur sol suisse en cas de demande. Une aide qui faisait défaut en 2003. Il avait fallu recourir à 1000 policiers allemands qui ont "peut-être sauvé Genève", selon Mme Spoerri. "Il suffit de réactiver l'accord avec la France et c'est bon", dit-elle.

Celle qui est désormais en charge de la sécurité pour le canton, Carole-Anne Kast, n'a pas caché récemment une certaine "frustration" dans les discussions avec Paris pour un contre-sommet et une manifestation plutôt sur territoire français. Interrogées par Keystone-ATS, les autorités françaises n'ont pas souhaité répondre à cette inquiétude.

En revanche, le dialogue entre cantons et Confédération s'est amélioré. "On avait effectivement tendance à se renvoyer la balle" parce que seule la question des coûts était considérée, admet M. de Dardel. Les dommages et les responsabilités peuvent s'avérer lourds en cas de problème et les autorités en ont pris conscience, selon lui.

Poignée de fonctionnaires face aux menaces

Cette année, toutes les entités fédérales collaborent. Le Conseil fédéral a annoncé que Berne prendrait à sa charge la majorité des coûts assumés par Genève, Vaud et le Valais. Dès janvier, il avait ouvert la voie au recours à plus de 2000 militaires.

Mais ces soldats ne s'occuperont pas de la prévention des menaces. L'extrémisme violent de gauche est toujours là et il bouge en fonction des thématiques, dit l'observateur avisé. Or, une poignée de fonctionnaires en Suisse seulement s'y penchent. "Nous sommes trop lents par rapport aux changements internationaux", ajoute cette source.

Sans "sentiment de danger" ressenti par la population, il est difficile "de prendre à bras le corps" les défis sécuritaires, renchérit M. de Dardel. "Les instruments sont là. Il manque seulement les moyens", selon l'observateur avisé. Tous ces interlocuteurs estiment "inéluctables" des tentatives d'émeutes par des black blocks.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) ajoutée à l'inventaire

Publié

le

Les deux bâtiments de l'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) sont désormais protégés (archives). (© Catherine Cardot/Patrimoine Suisse Genève)

L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) a été ajoutée à l'inventaire. Le Département du territoire (DT) a reconnu dans un arrêté fin mars "un intérêt incontestable sur le plan patrimonial" de ces deux bâtiments, a annoncé mercredi Patrimoine Suisse Genève.

Ceux-ci sont désormais protégés. Bâti en 1912 par Jean et Albert-Ernest Spring, le site constituait de 1905 à 1956 la dernière tuilerie de cette commune.

Il offrait notamment trois logements et une remise pour le transport de matériaux. Ses percements d'aération, ses briques ou encore son bois sont notamment mis en valeur.

Aujourd'hui, l'intérieur est occupé par un seul appartement dont les poignées de portes, les encadrements ou les vitres colorées ont été conservés. Les bâtiments témoignent de l'activité économique de Bellevue autrefois, affirme Patrimoine Suisse Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

Ce matin, grosse pression intérieure, comme si tout reposait sur vous, ce qui est le cas ! Respirez, le monde peut tenir 5 mn sans vous !

Les Sujets à la Une