Genève
Le Conseil d'Etat ne nomme pas le recteur choisi par l'UNIGE
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/le-conseil-detat-na-pas-avalise-la-candidature-deric-bauce-au-poste-de-recteur-de-luniversite-de-geneve-unige-le-professeur-quebecois-avait-ete-designe-par-lassemblee-generale-de-lalma-mater-1000x600.jpg&description=Le Conseil d'Etat ne nomme pas le recteur choisi par l'UNIGE', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Conseil d'Etat n'a pas avalisé la candidature d'Eric Bauce au poste de recteur de l'Université de Genève (UNIGE). Le professeur québécois avait été désigné par l'assemblée générale de l'alma mater pour succéder à Yves Flückiger.
Sans remettre en cause les qualités de M.Bauce, l'exécutif a estimé qu'il ne remplissait pas certains critères essentiels. La conseillère d'Etat Anne Emery-Torracinta a rappelé mercredi devant la presse avoir été auditionnée par les instances de l'université sur le profil que devait avoir, à ses yeux, le futur recteur.
"J'ai toujours dit qu'il fallait quelqu'un qui connaisse le système de formation helvète et qui dispose d'un réseau", a indiqué Mme Emery-Torracinta. Le futur recteur doit pouvoir défendre la place des hautes écoles en Suisse et en Europe, surtout quand ces hautes écoles se trouvent sous pression comme c'est le cas actuellement.
Le budget accordé par la Confédération aux hautes écoles pourrait notamment s'éroder. Les intentions annoncées du côté de Berne sont alarmantes. "C'est aujourd'hui que les hautes écoles doivent se mobiliser". Aux yeux de Mme Emery-Torracinta, il est impératif que le recteur retenu puisse être "immédiatement opérationnel".
Trop âgé
Les 62 ans du M. Bauce ont aussi joué en sa défaveur. Il n'aurait pas été possible pour lui d'effectuer un deuxième mandat de quatre ans, a souligné Mme Emery-Torracinta. Le professeur aurait eu trois ans pour mettre en oeuvre son projet et il aurait dû ensuite partir, a ajouté le président du Conseil d'Etat Mauro Poggia.
En résumé, le gouvernement genevois a estimé que le candidat québécois n'était pas la personne idéale pour relever les défis immédiats que devait affronter l'UNIGE. Une nouvelle procédure devra être ouverte dans les meilleurs délais par l'assemblée en vue de la nomination du futur recteur ou de la future rectrice.
Pour M.Poggia, cette affaire ne se réduit pas à une opposition entre les partisans de l'ouverture au monde de l'université et ceux qui prônent la fermeture. "L'esprit provincial, c'est aussi penser que l'air frais vient toujours de l'extérieur", a fait remarquer le président du Conseil d'Etat.
Du côté de l'UNIGE, on prend acte de la décision. L'assemblée de l'université, composée de 45 personnes, va relancer le processus de recherche d'un ou d'une candidate. Le rectorat actuel, dont le mandat s'achève le 14 juillet, promet d'assumer ses responsabilités. "Il n'y aura ni vacance ni hésitations à la tête de l'université".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève interdit aux élus les signes religieux dans les parlements
Genève interdit aux élus cantonaux et municipaux d'arborer des signes religieux ostentatoires lors des séances plénières. Le peuple a accepté dimanche à une courte majorité une modification constitutionnelle en ce sens.
A la mi-journée, les résultats anticipés basés sur le dépouillement des votes par correspondance donnaient le oui gagnant de justesse. Les votes à l'urne n'ont finalement pas inversé la tendance: le oui l'emporte par 51,37% avec un taux de participation de 51,47%.
La mesure portée par la droite (UDC, PLR, Centre et MCG) au nom de la laïcité était soumise à un référendum obligatoire. La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.
L'interdiction concernait de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève
La manifestation contre le sommet du G7, qui a rassemblé environ 20'000 personnes, a connu plusieurs heurts dimanche à Genève. Des affrontements avec la police ont eu lieu, une voiture a été incendiée et des déprédations ont été commises sur plusieurs bâtiments.
La situation s'est d'abord tendue dans le secteur de la gare, où des manifestants ont jeté des projectiles sur la police, a constaté Keystone-ATS. Des échauffourées ont ensuite éclaté dans le quartier des Nations: les forces de l'ordre ont essuyé des jets de pavés et pétards, répliquant avec du gaz lacrymogène.
Des banques ont aussi été prises pour cibles, ainsi que d'autres bâtiments, comme celui de l'Union internationale des télécommunications (UIT) ou du cabinet PwC. Plus bas, sur l'avenue de France, du mobilier urbain a notamment été lancé sur les voies ferrées. Des abris de tram ont aussi été cassés.
20'000 personnes
La tête du cortège est arrivée peu après 18h30 à la Perle du Lac, d'où elle était partie trois heures et quart plus tôt. Elle y attendait le reste des manifestants.
Peu après 19h00, la manifestation a été dissoute sur ordre de la police, a indiqué un porte-parole du Département des institutions et du numérique du canton de Genève.
De son côté, la police ne donne pour l'heure pas d'indication concernant d'éventuels interpellations ou blessés. Après avoir avancé le chiffre de 7000 personnes au départ de la marche, elle estime que la manifestation a réuni quelque 20'000 participants.
Plusieurs blocs
Le cortège a été composé d'une foule bruyante et colorée, représentant toutes les générations. Des slogans rythment la marche et de nombreuses pancartes sont brandies par la foule, hostiles au G7 et appelant à une "riposte" contre le fascisme, l'impérialisme et le capitalisme.
Les manifestants se sont réunis à l'appel de la coalition No G7 qui rassemble une soixantaine d'organisations. Le cortège est divisé en plusieurs blocs, à savoir féministe, pro-palestinien, révolutionnaire, kurde ou encore syndical.
Une "voiture-balai" se trouvait à l'arrière du défilé avec une poupée géante de Donald Trump sur le toit avec un cocktail cubain et une araignée israélienne qui s'agrippe.
Revendications multiples
Dans son catalogue de revendications, la coalition demande notamment la dissolution du G7 et proteste face à la situation des civils dans la bande de Gaza. Les Etats-Unis de Donald Trump et Israël sont au centre de leurs reproches internationaux.
Les militants demandent aux Etats occidentaux de ne pas laisser utiliser les bases américaines sur leur sol pour bombarder l'Iran et d'interrompre leurs relations commerciales avec l'Etat hébreu.
Plus largement, la coalition a dévoilé des revendications sociales. Elle exige que les pays du G7 sécurisent le droit de grève, renforcent la protection sociale, garantissent des salaires minimaux et soulagent les travailleurs face aux situations climatiques.
S'en prenant encore au président américain, les opposants réclament une défense internationale du droit à l'avortement. Ils souhaitent un plan contre les violences sexistes et sexuelles et la condamnation de tout acte contre les personnes LGBTIQ, de même que des soins transformatifs remboursés par les caisses maladie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève: suspens pour l'interdiction les signes religieux aux élus
Le suspens est entier à Genève au sujet de l'interdiction pour les élus d'arborer des signes religieux dans les parlements. Selon des résultats anticipés, le oui l'emporterait de justesse avec 51,90% des voix.
Il faudra attendre le milieu d'après-midi pour en avoir la confirmation. Selon des résultats basés sur 95% des bulletins, l'interdiction des signes religieux au sein du Grand Conseil et des conseils municipaux serait approuvée. Cette modification constitutionnelle était portée par la droite au nom de la laïcité.
La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.
L'interdiction concerne de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Grande collecte de sang aux HUG le vendredi 19 juin
Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) organisent vendredi 19 juin une grande collecte de sang à l'occasion de la journée mondiale des donneurs, qui tombe le 14 juin. L'objectif est de sensibiliser la population à l'importance de donner son sang, surtout avant les vacances où l'approvisionnement en sang est plus compliqué.
En Suisse, chaque jour 700 dons de sang, dont 50 à Genève, sont nécessaires pour faire face aux besoins des patients, indiquent les HUG dans un communiqué. Ces dons sont en majorité utilisés pour des prises en charge oncologiques et chirurgicales complexes, lors d'accouchements difficiles et à la suite d'accidents.
La grande collecte aura lieu de 07h30 à 15h00 au Centre de transfusion sanguine (CTS) des HUG. Un petit déjeuner et des collations seront offerts aux donneuses et donneurs. Il est recommandé de prendre rendez-vous en ligne. Le CTS reste ouvert pendant toute la durée du G7.
https://www.hug.ch/don-du-sang/rendez-vous-ligne
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 16 heures
Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
-
InternationalIl y a 21 heures
Accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre
-
ConcoursIl y a 47 minutes
Partez à la découverte de Saas-Fee avec LFM !
-
VaudIl y a 3 jours
Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions
-
LausanneIl y a 2 jours
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 8 au 12 juin
-
Suisse RomandeIl y a 20 heures
En direct 🔴 Suivez les résultats des votations de ce 14 juin


