Genève
Le nombre d'infractions cyber a baissé à Genève en 2025
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Pour la première fois depuis 2020, la cybercriminalité a reculé à Genève en 2025, avec une baisse de 27% du nombre d'infractions, bien plus qu'au niveau suisse. Globalement, la criminalité a diminué de 4% l'an passé dans le canton, selon les statistiques rendues publiques lundi.
Supérieure à la moyenne nationale de -2%, la baisse de la cybercriminalité à Genève concerne la cybercriminalité économique (-29%), la cyber-escroquerie (-36%) ainsi que les cyber-atteintes à la réputation et les pratiques déloyales (-17%). En revanche, les cyber-délits sexuels ont augmenté de 6%, a indiqué Monica Bonfanti, commandante de la police cantonale.
Malgré une baisse des infractions, le préjudice global a augmenté de 30% pour atteindre 29 millions de francs l'an dernier, a précisé le chef de la police judiciaire, Richard Boldrini. Le préjudice médian est passé de 400 francs en 2024, à 900 francs en 2025.
Victimes ciblées
Autre baisse enregistrée en 2025, celle de 7% des infractions contre le patrimoine. Les escroqueries ont diminué de 11% à 2804 cas, notamment grâce aux campagnes auprès des seniors contre les faux policiers et faux banquiers. "Nous avons identifié un réseau organisé depuis une prison française. De jeunes délinquants, qui ne connaissent pas les commanditaires, sont recrutés sur les réseaux sociaux", a expliqué M. Boldrini.
Les vols de véhicules ont baissé de 12%, mais les vols par effraction ou par introduction clandestine ont augmenté de 7%, principalement dans les caves des immeubles locatifs, alors que les villas sont désormais mieux protégées par des dispositifs de sécurité. Après une hausse de 68% en 2024, les brigandages ont reculé de 20% pour atteindre 218 cas, dont 18 home-jackings, soit trois de plus qu'en 2024.
Selon M. Boldrini, sept home-jackings ont été commis par deux bandes qui ont été arrêtées. Les criminels viennent du sud de la France et se structurent en fonction des besoins. Les enquêtes - de longue haleine - aboutissent à un taux d'élucidation de 75%. Quant aux victimes, elles sont ciblées sur les réseaux sociaux où elles affichent leur train de vie. Le préjudice se chiffre en millions.
Meurtres stables
Les infractions contre l'intégrité sexuelle, qui avaient connu une forte hausse en 2024, ont diminué de 6% l'an dernier. Les viols sont passés de 142 à 131 cas (-8%). Dans ce genre d'affaire, le taux d'élucidation s'élève à près de 88%, selon Richard Boldrini, qui relève que "le prédateur se trouve près de vous", puisqu'il s'agit d'un inconnu dans seulement 16% des cas.
Les infractions contre la vie et l'intégrité corporelle ont affiché une hausse de 7%, principalement à cause de l'augmentation de 10% des cas de lésions corporelles simples. Les lésions corporelles graves diminuent de 7%. En 2025, il y eu trois meurtres et 50 tentatives, un chiffre stable. "Une arme tranchante est le plus souvent utilisée", a commenté Mme Bonfanti.
Plus de 200 éloignements
Deux des victimes ont été tuées dans le cadre de violences domestiques, une catégorie qui a augmenté de 4% en 2025. Au total, 204 personnes ont été éloignées, selon Mme Bonfanti. Les premiers bracelets électroniques ont été mis en place au début de cette année, permettant d'acquérir de l'expérience en la matière, a ajouté la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique.
La lutte contre les stupéfiants a représenté 29'326 heures d'activité policière. Sur le terrain, 1693 opérations ont été menées, dont la moitié concernait le crack. "L'ambition est de garantir la sécurité publique et de maintenir la pression sur les trafiquants", a déclaré M. Boldrini. Les infractions liées au trafic ont reculé de 15% et celles liées à la consommation, de 11%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Cour des comptes épingle la Caisse publique de prêts sur gages
A Genève, la Cour des comptes a pointé mardi plusieurs dysfonctionnements à la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG). Selon un examen sommaire, l'institution n'a pas adapté son fonctionnement à une importante révision législative entrée en vigueur en 2018, ce qui a notamment conduit au versement en 2024 d’indemnités "qui n’auraient certainement pas dû être payées" et dont le remboursement devrait être étudié.
Sollicitée par une alerte sur le fonctionnement et la gestion de la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG), la Cour a réalisé un examen sommaire en vue d’analyser la situation, indique-t-elle mardi dans un communiqué. Son constat: la CPPG ne s’est pas adaptée à l’évolution de la loi, qui harmonisait la gouvernance des institutions de droit public et supprimait leur autonomie sur ces questions.
La révision prévoyait entre autres la suppression du bureau du Conseil d'administration. Ce dernier n'avait en outre plus la compétence de fixer la rémunération de ses membres, celle-ci ayant été transmise au Conseil d'Etat.
Indemnités non conformes
Malgré ces changements de loi, la CPPG a pérennisé ses pratiques et le bureau a continué de siéger. Elle a également continué de verser des indemnités non conformes sur la base d'une directive interne datant de 2011.
Parmi les irrégularités relevées figurent également des indemnités pour des séances d'un bureau qui n'a plus d'existence légale et deux indemnités extraordinaires de 15'000 francs chacune versées à la présidente du conseil d'administration et à l'administratrice déléguée.
Des indemnités ont également été accordées pour des entretiens d'embauche, des réunions de chantier, ou même des entretiens avec la Cour des comptes, interprétés de façon "extensive" à des séances officielles. Le total pour 2024 s'élève à 4200 francs, en 2025, il se monte à 17'000 francs.
Pas les mêmes exigences pour tous
Par ailleurs, les frais remboursés aux membres du conseil d'administration ont fortement progressé, passant de 574 francs en 2019 à plus de 7600 francs en 2024. Si la loi ne l’interdit pas, la Cour relève toutefois l’absence de cadre réglementaire interne, en sorte qu’elle n’a pas été en mesure de déterminer le bien-fondé du remboursement de ces frais.
Même si la taille du Conseil d’administration correspond aux dispositions légales, le ratio de sept administrateurs pour six collaborateurs opérationnels est questionnable au regard des activités et de la taille de la CPPG, relèvent également les magistrats.
Gestion et engagement
Bien que la CPPG tienne une liste des liens d'intérêts, la Cour constate qu'elle n'en assure pas une gestion effective. En 2025, des proches d'employés, direction comprise, ont été engagés pour des tâches de manutention liées aux objets mis en gage, sans être soumis aux mêmes exigences de transparence et de sécurité que les autres prestataires. L'instance relève notamment l'absence d'extrait du registre des poursuites ou du casier judiciaire.
La Cour relève également que la CPPG ne dispose d'aucun inventaire des objets mis en gage, et que son outil informatique ne permet pas d'en établir un. Aucun inventaire général n'a jamais été réalisé, et les processus de contrôle des gages ne sont pas formalisés. Elle estime également que le rôle de l’administrateur délégué doit être clarifié.
Recommandations et contestations
La Cour des comptes formule plusieurs recommandations à l'attention du Département des finances et de la CPPG: mettre la gouvernance et la politique de rémunération en conformité avec la loi, étudier la possibilité de demander le remboursement des indemnités indûment versées, instaurer un dispositif de suivi des liens d'intérêts, et améliorer les outils informatiques de gestion des gages.
S’appuyant sur un avis juridique, le Conseil d'administration de la CCPG conteste l’analyse de la Cour sur les changements qui auraient dû être mis en ½uvre dans les réglementations internes de la CPPG à la suite de l’entrée en vigueur de la loi en 2018. Il s'y oppose en particulier pour ce qui est du maintien du Bureau et de la justification du principe et du montant des indemnités de ses membres et de ceux du Conseil d'administration.
Ce dernier affirme en outre que son interprétation de la notion de séance est justifiée et que les indemnités supplémentaires versées ont dûment été autorisées. Il souligne encore que l‘engagement de personnes proches n’a contrevenu à aucune disposition légale.
Contrôles suffisants
Pour ce qui est de l’inventaire des gages, même s’il reconnaît un besoin d’amélioration des processus de contrôle, le Conseil d'administration considère que les contrôles actuellement réalisés sont suffisants. Il rappelle enfin qu’à ce jour la Caisse n’a jamais égaré de gages.
Sa présidente a par ailleurs informé la Cour en mars 2026 qu’elle avait renoncé au versement de l’indemnité de 15'000 francs initialement comptabilisée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
HUG: un dispositif pour améliorer le retour à domicile des patients
Le canton de Genève a mis en place un nouveau dispositif destiné à mieux coordonner le retour à domicile des patients après une hospitalisation. En 2025, plus de 16'000 personnes ont bénéficié de ce système de liaison, qui permet d'organiser dès la sortie de l'hôpital une prise en charge adaptée et sécurisée.
Coordonné par l'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD), le dispositif repose sur le déploiement d'infirmiers et infirmières de liaison (IDL). Ces derniers interviennent pendant le séjour hospitalier pour évaluer les besoins des patients, anticiper leur retour à domicile et organiser les prestations nécessaires, a communiqué le Département de la santé et des mobilités mardi.
Le patient quitte ainsi l'hôpital avec une solution déjà définie, dans le respect de son libre choix. Testé en 2024, ce dispositif est désormais déployé sur l'ensemble des sites des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), en collaboration avec les acteurs sanitaires privés du canton. En 2025, 23'276 sorties ont été organisées par la liaison intégrée, en partenariat avec 21 organisations de soins et d'aide à domicile.
L'objectif est multiple: réduire les ruptures de prise en charge, limiter les ré-hospitalisations et mieux coordonner les interventions dans un contexte de vieillissement de la population et de progression des maladies chroniques. Ce dispositif s'inscrit plus largement dans le projet Béluga, qui vise à développer un réseau de soins intégrés public-privé à l'échelle cantonale, adossé à une caisse-maladie publique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève: plus de 120'000 procédures judiciaires traitées en 2025
Dans le canton de Genève, l'augmentation de la charge des autorités judiciaires, constante depuis plus d'une décennie, s'est poursuivie en 2025. Le nombre de procédures traitées, toutes filières et toutes juridictions confondues, est encore une fois en sensible augmentation (+3,8%), dépassant les 120’000.
Dans la filière pénale, qui représente 41% des procédures, le nombre de nouvelles procédures a très légèrement diminué au Ministère public (-2%). En cause, une baisse de l’activité de l’unité routière de la police, a communiqué mardi la Commission de gestion du Pouvoir judiciaire.
En réalité, la charge de la juridiction continue à croître. L’augmentation est significative au Tribunal pénal (+4% des entrées), plus particulièrement au Tribunal correctionnel (+25%) et à la Cour pénale de la Cour de justice (+5%). Les juges des mineurs ont eux aussi connu une année particulièrement chargée, même si une légère baisse s'est fait sentir (-4% en 2025, +45% depuis 2016).
Révision législative
Le nombre de procédures traitées dans la filière civile, soit 54%, a significativement augmenté (+ 5,8%), notamment au Tribunal civil (+7,5%). La progression est notamment particulièrement marquée en première instance dans le domaine des faillites et concordats (+82%), en raison d’une récente révision législative fédérale.
La hausse d’activité s’est également poursuivie au Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (TPAE), atteignant près de 7% en 2025. Les contestations de hausse de loyer auprès de la commission de conciliation ont elle baissé de 18,7%.
Des centaines de médiations
La filière de droit public (5% des procédures) a connu une année contrastée. Le Tribunal administratif de première instance a vu ses entrées baisser légèrement (-1,8%), avec toutefois une augmentation importante des procédures liées aux violences domestiques (+68%). Les nouvelles procédures ont au contraire augmenté à la Cour de droit public, notamment à la chambre administrative (+15%).
Le bureau de la médiation a lui vécu en 2025 sa deuxième année d'existence. Sur les 723 médiations initiées l'an dernier (+8%), pas loin de la moitié (322) se sont terminées la même année.
Dans le détail, 63% des médiations se sont soldées par un accord, dont 46% par un accord complet et 17% par un accord partiel. En revanche, 37% des médiations n’ont pas abouti. Les litiges familiaux sont en cause dans 67% d'entre elles.
Les moyens ne suivent pas
Les revenus ordinaires du Pouvoir judiciaire sont restés relativement stables en 2025 (55 millions de francs), couvrant environ un quart des charges de fonctionnement. Ces dernières s'élèvent à 242 millions, soit environ 2% des charges de l'Etat.
Dans le communiqué, le procureur général Olivier Jornot, président de la Commission de gestion du Pouvoir judiciaire, a rappelé "une fois encore" que les moyens de la justice n'ont pas été adaptés dans la même mesure à l'augmentation des charges. L' impact est direct, selon lui, sur la durée des procédures et les conditions de travail des magistrats et membres du personnel.
Olivier Jornot a encore salué plusieurs réalisations effectuées dans le cadre du plan stratégique 2021-2025. Parmi elles, la création du dispositif d’encouragement à la médiation, celle du greffe universel, la publication de la jurisprudence de la Cour de justice et de deux tribunaux de première instance, la mise en ligne d’un site internet très complet, informatif et quadrilingue, sans oublier la journée Portes ouvertes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les collectivités portugaises de Genève à l'honneur dans le canton
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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