Genève
L'école genevoise accueille à ce jour 384 élèves ukrainiens
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Les écoles publiques genevoises accueillent à jour 384 élèves en provenance d'Ukraine. Ces enfants et adolescents sont répartis tout au long du cursus, de la première primaire à la fin du secondaire II, indique mardi le département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP).
Il n'est pas possible de faire des prévisions "définitives et immuables" sur le nombre d'élèves qui pourraient encore arriver ou repartir. La situation reste en effet "instable". Jusqu'en juin, sur demande des parents, les élèves peuvent consacrer une partie de leur temps scolaire à suivre l'école en ligne ukrainienne.
L'encadrement des élèves diffère selon leur âge. Les petits de 4 à 6 ans sont en immersion totale. Pour les élèves de 7 à 12 ans, des classes dédiées à mi-temps ont été créées. Les plus grands, au cycle d'orientation et dans le secondaire II bénéficient de classes dédiées à plein temps.
En raison du nombre important d'arrivées, 22 classes d'accueil supplémentaires ont été ouvertes "pour l'ensemble des élèves migrants de toutes nationalités confondues". Il y a dix nouvelles classes de ce type à l'école primaire, cinq au cycle d'orientation et 7 au secondaire II.
Le DIP procède à des recrutements spécifiques. Des enseignants retraités sont rappelés, des remplaçants expérimentés sont sollicités et des enseignantes ukrainiennes sont mobilisées.
La crise ukrainienne représente un véritable défi, admet le DIP. Ce dernier reste néanmoins ferme "dans sa volonté de bien intégrer les élèves ukrainiens", sans péjorer la qualité de l'école genevoise. "Les moyens nécessaires pour ces prises en charge seront demandés ultérieurement sous forme de crédits supplémentaires".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Un banc rouge à Carouge (GE) contre les violences faites aux femmes
La Ville de Carouge (GE) aura un banc rouge, symbole de la lutte contre les féminicides et les violences conjugales. Peint en vermillon, couleur du sang des victimes mais aussi de la vie, ce banc installé à la Place de Sardaigne sera officiellement inauguré mardi prochain.
La campagne du banc rouge, "panchina rossa", est née en Italie en 2016 et s'est rapidement étendue en Europe et en Amérique latine. Ce banc est le témoin visible de la mobilisation collective contre les violences faites aux femmes et de la force de celles et ceux qui refusent que ces violences restent invisibles, relève jeudi la Ville de Carouge.
Cette initiative revient à la Société des associations italiennes de Genève (SAIG). La Ville de Carouge a accepté sa demande, convaincue de l'importance de renforcer la sensibilisation et la dénonciation des féminicides et plus généralement des violences faites aux femmes. Le banc rouge est muni d'une plaque sur laquelle on peut lire "En mémoire de toutes les femmes victimes de violences".
Ailleurs en Suisse, plusieurs bancs rouges ont déjà été installés. On en trouve notamment au Tessin, ainsi qu'à Olten (SO).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le CICR "très inquiet" des effets des restrictions à Ormuz
Le CICR est "inquiet" des effets pour les organisations humanitaires des restrictions dans le détroit d'Ormuz. Il a plusieurs options pour distribuer son approvisionnement mais il pourrait être affecté dans un second temps, selon son directeur général.
Les implications régionales de la guerre au Moyen-Orient "sont très préoccupantes", a dit jeudi Pierre Krähenbühl à des journalistes à Genève. L'augmentation des coûts de l'énergie, des assurances et des livraisons "auront également des conséquences pour nous en termes humanitaires" sur les coûts opérationnels, ajoute-t-il. Ou encore en raison des perturbations dans l'acheminement d'engrais vers l'Afrique et l'Asie.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) n'a pas été "approché" pour tenter de faciliter le passage de convois à Ormuz, a affirmé M. Krähenbühl. La dimension de cette intervention "dépasse les moyens que nous avons", admet-il toutefois.
L'organisation s'appuie elle sur plusieurs centres de distribution dans le monde. De l'aide a aussi été prépositionnée dans la région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'initiative anti-spéculation de l'ASLOCA partiellement invalidée
Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements" de l'ASLOCA. Il a supprimé la disposition prévoyant un droit de préemption obligatoire lors de l'achat d'immeubles à des prix manifestement exagérés, la considérant contraire au droit.
Cette obligation exclut toute marge d'appréciation et pesée d'intérêts. Elle porte une atteinte disproportionnée à la garantie de la propriété et à la liberté économique, a indiqué mercredi le gouvernement.
Le Conseil d'Etat estime que la mise en oeuvre de cette initiative, qui vise à modifier la loi sur le logement et la protection des locataires, sera difficile en termes de délais mais aussi de moyens humains et financiers. Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre la spéculation sur les immeubles locatifs, il préconise au Grand Conseil de la rejeter, sans lui opposer de contre-projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève veut que la France accueille une manifestation
Pour la première fois, le Conseil d'Etat genevois a fait le point mercredi devant les médias sur la tenue du Sommet du G7 à Evian (F) en juin. Il veut que la France autorise la tenue d'une manifestation sur son territoire.
"La France doit garantir un lieu pour une manifestation. Il n'est pas acceptable que la question du débat démocratique soit reportée sur notre territoire et gérée par le canton", a déclaré la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique (DIN). Et la socialiste de rappeler Genève et la Suisse ne sont ni organisateur ni partie prenante au sommet.
Magistrate de tutelle de la police, elle était à Paris mardi pour poursuivre les travaux préparatoires avec les autorités françaises. Les relations sont très bonnes au niveau opérationnel, mais "au niveau politique, c'est plus compliqué concernant la question d'un contre-sommet", a-t-elle admis.
Genève avait vécu "un trauma" en 2003, a rappelé le président du gouvernement Thierry Apothéloz.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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