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Genève

Les berges de l'Arve sont fermées

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A Genève, le débit de l'Arve a fortement augmenté dans la nuit de lundi à mardi en raison des fortes précipitations, surtout sur le bassin versant du fleuve. Les berges sont fermées au public. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le débit de l'Arve a fortement augmenté dans la nuit de lundi à mardi en raison des fortes précipitations, surtout sur le bassin versant du fleuve. Il a atteint 410 m3 par seconde mardi à 09h30.

Le plan d'alerte a été activé. Le Service d'incendie et de secours de la Ville de Genève (SIS), les polices cantonale et municipale, les services sociaux et le Service de l'écologie de l'eau (SECOE) du canton se coordonnent depuis mardi matin, a fait savoir le lieutenant Nicolas Millot, du SIS.

Le SIS a effectué une reconnaissance sur le terrain, notamment pour voir si des personnes sans domicile fixe étaient sur les berges de l'Arve. Celles-ci sont désormais fermées, et il n'est pas recommandé de s'y promener. La rivière charrie de nombreux troncs et branches d'arbres.

Selon Etienne Monbaron, hydrologue au SECOE, le débit semble se stabiliser aux alentours de 400 m3 par seconde, alors que la moyenne pour le mois de juillet se situe à 120 m3 par seconde. "Une décrue est amorcée, mais nous restons vigilants. Beaucoup de pluie a alimenté les affluents en France, et il y a de la neige en altitude", a-t-il relevé.

Le niveau du lac Léman est, lui aussi, inquiétant. Il est légèrement plus élevé que la cote maximale estivale habituelle de 372,30. Un avis de danger limité a été émis concernant des crues. A Genève, le barrage du Seujet, sur le Rhône, est entièrement ouvert depuis plusieurs jours. Une montée des eaux du lac est attendue à partir de jeudi, selon M. Monbaron.

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Culture

La directrice générale et artistique du GIFF va se retirer fin juin

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Anaïs Emery va se retirer après cinq ans à la tête du Geneva International Film Festival (GIFF) (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La directrice générale et artistique du Geneva International Film Festival (GIFF), Anaïs Emery, va quitter fin juin ses fonctions. Vendredi, le Conseil de fondation a regretté cette décision et salué la phase de consolidation et de développement sous son pilotage.

Dans les prochains mois, Mme Emery va garantir la poursuite des activités. Le Conseil de fondation va de son côté lui chercher un successeur ou une successeure.

Pendant cinq ans, la directrice a renforcé le positionnement du festival dans le domaine des séries et du numérique, tout en offrant de nouveaux formats et partenariats, affirme-t-il.

Selon lui, la portée en Suisse et à l'international du GIFF a augmenté. Le festival existe depuis plus d'une trentaine d'années à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Collège Voltaire entre dans l'inventaire cantonal

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Le Canton de Genève estime que le Collège Voltaire doit être protégé. (© Deborah Chevalier/Office genevois du patrimoine et des sites)

Le Collège Voltaire à Genève fait son entrée dans l'inventaire cantonal des biens à protéger. Cette décision doit permettre de préserver ses qualités architecturales tout en reconnaissant le rôle important de cet établissement public, a affirmé vendredi le Canton.

Les architectes Georges Peloux et Maxime de Rham avaient pensé ce bâtiment, alors Ecole supérieure de jeunes filles. Celui-ci reflète la volonté de l'Etat de doter Genève d'infrastructures éducatives "durables" et "fonctionnelles", ajoute le Canton.

Le site avait dû être reconstruit en 1970 après un incendie. Il est alors agrandi mais ces parties ne sont pas protégées par l'entrée annoncée vendredi.

Le bâtiment associe deux corps massés au nord et un long corps rectangulaire au sud. Il rassemblait quatre niveaux, puis cinq dès 1970. Les huisseries en bois, la portée d'entrée et l'horloge n'ont pas changé.

Le style montre le "retour à l'ordre" dès 1910 après la fin de l'Art nouveau à Genève. Et le Canton a souhaité reconnaître l'importance du site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'UNIGE expose les neutrinos, ces particules invisibles

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Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'Université de Genève propose d'en savoir plus sur les neutrinos dans une exposition qui s'ouvre vendredi (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Quasiment insaisissables, les neutrinos sont les particules les plus abondantes de l'Univers après les photons. Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'UNIGE propose d'en savoir plus dans une exposition qui s'ouvre vendredi.

Présentée jusqu'au 2 avril à la salle d'exposition de l'Université de Genève (UNIGE), l'exposition "Neutrinos, the Ghost Particle" plonge dans les secrets des neutrinos. Ces particules sont au coeur des recherches les plus avancées en physique fondamentale sur l'origine de la matière et du cosmos.

Les neutrinos ont été proposés théoriquement en 1930 par Wolfgang Pauli et détectés expérimentalement en 1956 par Clyde Cowan et Frederick Reines grâce à un réacteur nucléaire, rappelle l'UNIGE. Pour les étudier, les scientifiques ont construit d'immenses détecteurs, comme le Super-Kamiokande et l'Hyper-Kamiokande, dans une montagne japonaise.

Ces expériences internationales servent de base aux chercheurs du département de physique nucléaire et corpusculaire. L'exposition invite le visiteur à découvrir les coulisses de ces détecteurs, mais aussi à suivre le parcours d'un neutrino dès sa naissance, à l'aide de dispositifs de réalité virtuelle et de vidéo mapping.

www.unige.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

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Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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