Genève
Les référendaires remettent en cause le "gigantisme" du projet
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/a-geneve-le-projet-de-construction-du-tram-qui-reliera-la-place-des-nations-ici-a-limage-au-grand-saconnex-est-conteste-par-un-referendum-archives-1000x600.jpg&description=Les référendaires remettent en cause le "gigantisme" du projet', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
A Genève, la campagne contre le projet de construction de la ligne de tram Nations-Grand-Saconnex (TNGS) est lancée alors que la date de la votation n'est pas encore fixée. Les référendaires, qui dénoncent le gigantisme de cet ouvrage, veulent que les autorités revoient leur copie.
"Ce n'est pas un référendum contre le tram, mais contre le gigantisme de l'ensemble de cette infrastructure de mobilité", a relevé jeudi devant la presse Didier Duret, mandataire du comité référendaire. Selon cet habitant du Grand-Saconnex, il y a clairement "mieux à faire".
Le TNGS circulera sur la route de Ferney à l'horizon fin 2025. Il ira ensuite jusqu'à Ferney-Voltaire de l'autre côté de la frontière. Ce nouveau transport public sera accompagné d'une double bande cyclable, alors que le trafic automobile sera décalé sur la route des Nations.
Mais ce report prévu sur la route des Nations ne convainc pas les riverains. Des associations d'habitants du Grand-Saconnex, ainsi que Sauvegarde Genève, ont ainsi lancé un référendum contre une délibération du Conseil municipal qui prévoit la cession de terrains pour la réalisation de ce projet. Selon les référendaires, la commune "bradera" 3'669 m2 de terrain.
"Grignotage urbain"
L'aboutissement du référendum a été annoncé mercredi par le Conseil d'Etat. Les opposants craignent que le trafic automobile ne se déverse sur les petites routes des quartiers avoisinants. La création de pistes cyclables, "conçues comme de véritables autoroutes le long des voies de tram", inquiète les référendaires. Il faudrait plutôt utiliser et valoriser les axes pour les vélos existants, estiment-ils.
Autre sujet de préoccupation des référendaires: l'abattage de quelques dizaines d'arbres, selon leurs estimations, dont au moins six qui sont centenaires. Ils dénoncent un "grignotage urbain" qui va s'accélérer avec la construction de la future ligne de tram. Au final, la voute arborée de la route de Ferney va disparaître, estiment les opposants.
Plus de concertation
Le projet a fait l'objet d'un processus de concertation en amont. Mais pour les référendaires, il s'agit de concertations "alibi". "On veut nous imposer un projet en nous demandant une injonction de consentement", a déploré M. Duret. Les référendaires appellent les autorités à plus de transparence. Ils demandent à l'Etat d'étudier des "alternatives moins dévoreuses du territoire" et "à faire preuve de bon sens".
La votation devrait avoir lieu cet automne. Ce référendum n'aura pas d'impact sur les prochaines étapes d'approbation des plans du projet du TNGS, a précisé le Département des infrastructures (DI). La date du démarrage du chantier dépendra de la date de l'obtention de l'autorisation de construire fédérale. Les travaux débuteront uniquement quand la route des Nations sera terminée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les No G7 français confirment renoncer à un contre-sommet
Les No G7 français avaient laissé entendre la semaine dernière qu'il n'y aurait pas de contre-sommet à Annemasse (F) sans village alternatif en Suisse. Malgré une autorisation de la préfecture, ils ont confirmé lundi y renoncer, dénonçant des conditions pas adaptées.
Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, le collectif parle d'"exigences irréalistes imposées par la préfecture" de Haute-Savoie. Celle-ci avait autorisé jeudi dernier un contre-sommet les 13 et 14 juin, à condition que "toutes les garanties de sécurité" soient honorées.
La coalition demandait elle la réquisition d'un terrain, comme au moment du sommet du G8 de 2003, et un village en Suisse pour canaliser les flux. Aucune de ces deux requêtes n'est atteinte. Les militants reprochent à la préfète un manque de "concertation" et une interdiction qui ne dit pas son nom.
Ils réfléchissent à la possibilité d'une manifestation le 13 ou le 14 juin. En Suisse, la coalition No G7 doit se réunir mardi soir pour dire si elle approuve le tracé sur la rive droite proposé par le Conseil d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
G7: entre 10 et 15% d'annulations dans les hôtels genevois
Les hôtels genevois subissent entre 10 et 15% d'annulations en raison des effets attendus en lien avec le sommet du G7 d'Evian (F). "Nous sentons une baisse", a affirmé lundi à Keystone-ATS leur nouveau président Xavier Rey.
"Juin est généralement une très haute saison", explique celui qui a pris les rênes de la Société des hôteliers de Genève (SHG) il y a quelques semaines. Une clientèle d'affaires se rend à cette période à Genève pour des réunions.
Or, le Conseil d'Etat a recommandé à ceux qui le peuvent de choisir le télétravail. L'activité économique devrait être affectée. Plusieurs hôteliers ont appelé leurs clients habituels pour leur expliquer que "l'expérience touristique et d'affaires ne sera pas tout à fait la même", ajoute celui dont le groupe est propriétaire et exploite plusieurs établissements.
Chez lui, 15% d'annulations ont été observées. Sans les chambres à tarifs préférentiels lancées par la SHG pour les entreprises genevoises du 10 au 19 juin face aux déplacements plus difficiles en ville, le taux atteindrait même 20%, explique-il également.
Et cette diminution est générale parmi les membres, alors que le sommet est prévu du 15 au 17 juin. D'autant plus que l'incertitude pèse toujours sur la manifestation du 14 juin. Mais le président de la SHG ne s'attend pas à une amélioration des réservations dans les deux prochaines semaines.
Pas de larges palissades attendues
Cette situation va également avoir un effet sur plusieurs activités économiques. "On va remplacer des gens qui avaient un fort pouvoir d'achat par des touristes plus économes", explique Xavier Rey.
Contrairement aux commerces, les hôteliers ne prévoient pas des palissades pour protéger leurs devantures. "On veut quand même rester une ville d'accueil", affirme leur président. Autre raison, des dispositifs préventifs peuvent avoir un certain coût pour ces établissements qui font déjà face à la diminution des réservations. Mais en cas de dommages, il faudra parfois rester plusieurs semaines avec des panneaux de chantier pour les réparations.
Le Conseil d'Etat genevois a annoncé vouloir un mécanisme d'indemnisation en cas de dégâts aux commerces, mais pas sur les pertes en termes de chiffre d'affaires. De leur côté, les hôteliers "ont une certaine compréhension" par rapport à cette approche, selon le président de la SHG. "C'est déjà une bonne chose", estime-t-il.
Selon lui, certaines assurances avec lesquelles les hôtels collaborent comprennent cette situation. La SHG a également envoyé un courrier à tous ses membres pour leur demander de vérifier leur prise en charge et de faire une analyse des menaces de désagrément.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une coprésidence pour le PS genevois
Les socialistes genevois, réunis samedi en assemblée générale extraordinaire à Genève, ont élu Amanda Gavilanes et Cyril Mizrahi à la tête du PS cantonal. Le duo succède à Thomas Wenger, en fin de mandat.
Amanda Ojalvo a été désignée à la vice-présidence. Le nouveau comité directeur a été élu pour un mandat de deux ans, a indiqué le parti à la rose dans un communiqué. La nouvelle équipe aura pour mission de mener le parti notamment aux élections fédérales de 2027 et aux cantonales de 2028.
Amanda Gavilanes, née en 1983, a été députée au Grand Conseil genevois de 2018 à 2023 et copréside la section Trois-Chêne/Arve et Lac. Cyril Mizrahi (1979), quant à lui, est député depuis 2013 et co-préside la commission ad hoc du parti sur le conflit israélo-palestinien.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les oeuvres d'Eric Alibert sur l'Arve au Musée de Carouge (GE)
L'Arve et ses berges dans les oeuvres du peintre franco-suisse Eric Alibert seront au centre de la nouvelle exposition du Musée de Carouge (GE). Du 4 juin au 9 août, le public pourra observer ce dialogue avec la nature sur papiers japonais.
"Nous sommes la nature !", affirme notamment l'artiste qui a peint plusieurs animaux. Les badauds pourront voir cinq salles qui font le lien entre l'être humain et celle-ci.
La rivière, les langages non humains, la nature qui se cache ou encore la conscience écologique constituent les différentes composantes au menu.
Une exposition complémentaire d'une vingtaine de panneaux aura aussi lieu du 5 juin au 11 août aux Bains des Pâquis. Les professions liées à la rivière, ses infrastructures ou encore ses animaux seront au centre d'une approche plus historique de l'Arve.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne: jouer, bouger et partager en familles dimanche prochain
-
VaudIl y a 4 heures
Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo
-
SuisseIl y a 6 heures
Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien
-
CultureIl y a 2 jours
Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition
-
CultureIl y a 1 jour
Plus de 30 spectacles pour l'édition 2026 de Morges-sous-Rire
-
InternationalIl y a 14 heures
Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve
-
LausanneIl y a 4 heures
Lausanne réorganise sa fête du Bois
-
FootballIl y a 2 jours
Célébrations du PSG à Paris: un mort dans un accident de motocross


