Genève
L'ONU à Genève réfléchit à un retour progressif en présentiel
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L'ONU à Genève est en train de considérer un retour partiel de ses collaborateurs en présentiel au Palais des Nations dès la semaine prochaine, après les annonces de mercredi par le Conseil fédéral. Des décisions devraient être prises dans les prochains jours.
"Nous sommes en train de considérer la possibilité de relâcher les restrictions sanitaires et d'augmenter la présence du personnel sur le site", a affirmé jeudi à Keystone-ATS la directrice de l'information de l'ONU à Genève, Alessandra Vellucci. Le temps de prévenir les différents responsables, ce dispositif pourrait être appliqué "dès le courant de la semaine prochaine" et dans celles qui suivent, dit-elle.
Comme après chaque étape décidée par le Conseil fédéral, l'ONU discute actuellement avec les autorités suisses pour voir comment les levées de restrictions peuvent s'appliquer au Palais des Nations. Elle évalue aussi avec son équipe médicale si les masques pourront être retirés lorsque les collaborateurs sont assis à leur bureau. Distances et gel hydroalcoolique resteront en vigueur.
Le Conseil des droits de l'homme siège en ligne depuis lundi, pour près d'un mois, et certains Etats membres commencent à s'en prendre à la Suisse. La présidente de l'instance onusienne, Nazhat Shameem Khan, s'en était remise aux autorités suisses pour décider d'un possible retour de la réunion en présentiel.
"Les Nations Unies décident la mise en place du dispositif de protection contre la pandémie en fonction des règles sanitaires établies par la Suisse", avait affirmé de son côté l'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber. Jusqu'à présent, seul le personnel indispensable oeuvrait au Palais des Nations depuis le début de la pandémie, les autres employés étant maintenus en télétravail.
Et autre indication, le site fait également l'objet de travaux importants. Même la directrice générale Tatiana Valovaya a dû déménager cette semaine et elle a reçu, pour la première réunion officielle dans son bureau prévu pour un peu plus d'un an, des représentants des autorités fédérales.
Genève
Genève reconduit les tirs de régulation des cerfs
Les tirs de régulation des cerfs seront reconduits du 1er novembre prochain au 31 janvier 2027 dans les bois de Versoix et de Collex-Bossy. Durant l'hiver dernier, la population a pu être ramenée de 132 à 90 individus, a affirmé mercredi le Conseil d'Etat genevois.
Une saison supplémentaire sera possible en 2027/2028 selon les résultats observés. Les mesures de prévention, notamment les clôtures, doivent toutefois être maintenues même si leur extension n'est pas indispensable.
Les tirs de sangliers seront également renouvelés du 1er juillet prochain au 30 juin 2028. En diminuant les effectifs, les ressources des forêts sont plus adaptées aux populations et les dégâts aux cultures peuvent être limités, ajoute le Conseil d'Etat.
Cette approche est aussi liée au fait que le canton est sans chasse. Ces tirs sont menés par les gardes de l'environnement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Parcours de la manif genevoise validé et policiers identifiables
Les contours de la manifestation qui aura lieu dimanche contre le Sommet du G7 se précisent. Le Conseil d'Etat a validé mercredi le tracé éloigné du pont du Mont-Blanc. Par ailleurs, les policiers porteront un numéro d'identification sur leur tenue.
Alors que le règlement sur l'organisation de la police prévoit des exceptions au port obligatoire du matricule lors de manifestations, une solution a été trouvée pour l'identification des policiers dimanche, a indiqué la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge de la sécurité. Par ailleurs, une trentaine d'observateurs du Centre pour l'action non violente seront déployés.
Après une dernière séance avec No G7 mardi soir, le tracé définitif de la manifestation est connu. Il ne passe plus devant le pont du Mont-Blanc, dont la fermeture est jugée provocatrice par la coalition, mais il remonte par la rue des Alpes et se poursuit jusqu'à la place des Nations. Le rassemblement au parc Mon Repos est autorisé dès 15h00 et devra se terminer au même endroit à 22h30.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
L'ONU appelle Washington à revoir sa politique migratoire
Le chef des droits de l'homme de l'ONU a appelé mercredi Washington à revoir "en profondeur" sa politique migratoire. A l'approche de la Coupe du monde 2026, les tensions se multiplient à ce sujet.
"J'espère vraiment qu'il y aura une remise en question en profondeur de la manière dont l'application des politiques migratoires affecte les droits humains et la dignité humaine, et que, notamment dans le cadre de la Coupe du monde, on repense les politiques qui, malheureusement, semblent prévaloir actuellement, en particulier aux Etats-Unis", a indiqué Volker Türk, lors d'une conférence de presse à Genève.
La politique migratoire américaine cause de grosses tensions à un jour du début du Mondial 2026.
Depuis quelques jours les tensions se multiplient autour de la stricte politique migratoire américaine, embarrassant la FIFA qui ne peut que constater les dégâts et explique dans un communiqué transmis à l'AFP qu'elle "n'intervient pas dans les procédures d'immigration du pays hôte, y compris dans l'octroi des visas".
Le couac le plus retentissant concerne l'arbitre somalien Omar Artan, refoulé par la police américaine des frontières samedi à son arrivée à Miami (Floride). Ecarté par la FIFA, il a déploré auprès du New York Times que "le plus grand rêve de (sa) vie" ait volé en éclats.
La Somalie, dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux Etats-Unis par l'administration de Donald Trump, a défendu "l'intégrité" de son arbitre, assurant que celui-ci disposait d'un visa en règle. Réponse du Département d'Etat américain, interrogé par l'AFP: l'arbitre était "lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes".
Le cas Embolo
D'autres pays ont connu des problèmes administratifs à leur arrivée aux Etats-Unis: c'est le cas selon le Guardian de l'Irak, dont l'attaquant vedette Aymen Hussein a été retenu près de sept heures samedi à l'aéroport de Chicago, tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s'est vu refuser l'entrée sur le territoire malgré un visa valide.
Côté suisse, l'attaquant Breel Embolo, privé la semaine dernière d'autorisation administrative pour entrer aux Etats-Unis à quelques jours du Mondial en raison d'une condamnation judiciaire, a finalement obtenu un visa et rejoindra ses coéquipiers vendredi.
Par ailleurs, après une période d'incertitude sur leur participation, les joueurs et l'encadrement iraniens ont bien reçu leurs visas pour les Etats-Unis où ils doivent disputer leurs trois premiers matches, mais plusieurs accompagnants ont vu leur demande refusée, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj.
Ils se rendront bien à Los Angeles le 14 juin, par vol charter, à la veille d'entrer en lice contre la Nouvelle-Zélande, a annoncé mardi le porte-parole de la fédération. Cette dernière a par ailleurs accusé les Etats-Unis de lui avoir retiré le quota de tickets réservés à ses supporters pour le Mondial.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Genève
Plus de 40% des Suisses voient en Trump un rival ou un adversaire
Les offensives du président américain Donald Trump sur les droits de douane ou contre l'ordre international rebutent de plus en plus les Suisses. Selon un sondage avant le sommet du G7 d'Evian (F), plus de 40% le voient désormais comme un rival ou un adversaire.
Depuis novembre 2024, mois de l'élection de Donald Trump, la courbe des Suisses qui se méfient du président américain n'a cessé d'augmenter. Désormais, 25,8% le considèrent comme un adversaire, en progression de 5 points en six mois, selon ce sondage mené en mai pour le Conseil européen des Affaires étrangères (ECFR), dévoilé mercredi.
Cette portion a pris le pas sur ceux qui estiment seulement que c'est un rival, désormais à environ 15%. Les deux étaient autour de 20% en novembre dernier.
Et les Suisses qui parlent de Donald Trump comme un allié ou un partenaire restent la part la plus importante, à 45,4%. Mais ils étaient encore plus de 53% il y a six mois. Les partisans d'une alliance sont stables à 7,9%. Les défenseurs d'un partenariat reculent, désormais à un peu plus de 37%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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