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La vaccination s'essouffle à Genève, plusieurs centres vont fermer

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La médecin cantonale genevoise Aglae Tardin et Adrien Bron, directeur général de la sante (DGS) encouragent la popoulation à se faire vacciner. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la vaccination contre le Convid-19 s'essouffle après des semaines intenses. Trois centres vont fermer leurs portes mercredi et trois autres, dont celui de Palexpo, termineront leurs activités à la fin juillet.

Les centres de la Clinique Générale-Beaulieu, de la Pharmacie Populaire et celui de Cologny auront administré toutes leurs deuxièmes doses d'ici mercredi. Ils seront donc fermés à partir de cette date, ont indiqué vendredi les autorités sanitaires cantonales lors de leur point de presse hebdomadaire.

Le centre M3 de Palexpo, celui de la Clinique de Carouge et celui de l'Hôpital de la Tour finissent d'injecter les deuxièmes doses. Ils seront fermés fin juillet. La capacité de vaccination va passer de 7000 par jour actuellement à 3000 d'ici fin juillet, a indiqué Nathalie Vernaz-Hegi, pharmacienne cantonale.

Il restera quatre centres ouverts: m3 Sanitrade aux Eaux-Vives, le Centre médical universitaire, la Clinique permanence d'Onex et la Clinique des Grangettes. Il n'y a plus d'attente pour obtenir un rendez-vous, ont assuré les autorités sanitaires.

Variant Delta

Actuellement, la couverture immunitaire à Genève atteint 37% (soit 34% de personnes vaccinées et 3% de personnes guéries). Ces chiffres permettront de passer l'été, mais il faudra augmenter cette couverture immunitaire à l'approche de l'automne, a relevé la médecin cantonale Aglaé Tardin, qui appelle à une mobilisation pour se faire vacciner.

La situation épidémiologique est plutôt rassurante à Genève avec 5 à 20 nouveaux cas par jour, un taux de positivité de 0,9% et 65 hospitalisations dont 61 pour un post-Covid-19. Les inquiétudes des autorités sanitaires sont toutefois alimentées par le variant Delta qui atteint désormais 20% parmi les cas détectés à Genève. Et cette proportion va certainement augmenter, relève la médecin cantonale. "La bataille est en cours et le virus continue à circuler", a ajouté Aglaé Tardin.

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Pour un élargissement des "heures creuses" du prix de l'électricité

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Le Grand Conseil genevois veut que tous les ménages bénéficient du tarif "heures creuses", afin de faire face à la hausse du prix de l'électricité. Il demande au Conseil d'Etat d'intervenir dans ce sens auprès des Services industriels de Genève (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Grand Conseil genevois veut que tous les ménages bénéficient du tarif "heures creuses", afin de faire face à la hausse du prix de l'électricité. Il a adopté une motion demandant au Conseil d'Etat d'intervenir auprès des Services industriels de Genève (SIG).

"La motion ad hoc a été déposée au lendemain de l'annonce des SIG, fin août, d'une augmentation de 22% du prix de l'électricité dans le canton", a indiqué vendredi soir le député PDC Souheil Sayegh. A cette hausse s'ajoute une inflation généralisée qui touche tous les ménages du canton et affecte leur pouvoir d'achat.

Actuellement, certains ménages disposent de deux compteurs électriques leur permettant de bénéficier d'un tarif "heures douces" en semaine entre 22h00 et 07h00, ainsi que tout le week-end, sauf entre 17h00 et 22h00. Or cette tranche horaire est favorable aux réunions familiales ou sociales, à la préparation des repas ou aux tâches ménagères, selon les motionnaires.

Pour tous les ménages

La première invite de la motion demande donc d'élargir ce tarif préférentiel du vendredi à 22h00 au lundi matin à 07h00 à tous les ménages genevois. Et afin de ne pas pénaliser les ménages qui n'ont qu'un seul compteur électrique, une seconde invite demande qu'ils bénéficient aussi des mêmes "heures douces" la nuit en semaine.

Le PS et Ensemble à Gauche, notamment, ont demandé le renvoi de la motion en commission pour pouvoir examiner les problèmes qu'elle soulève. Afin de gagner du temps, le Conseil d'Etat s'est dit favorable à ce qu'elle lui soit envoyée directement. "Nous interrogerons les SIG sur sa gestion du réseau en cas de suppression du tarif différencié", a déclaré le magistrat Serge Dal Busco.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Garde d'enfants en âge préscolaire: l'UDC veut donner le choix

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A Genève, trouver une place de crèche est extrêmement difficile. Avec son initiative, l'UDC espère faire diminuer la demande (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'UDC Genève a lancé vendredi une initiative législative cantonale intitulée "Oui au libre choix des parents". Le texte propose le versement d'une aide financière annuelle de 30'000 francs pour le parent sans activité lucrative qui garde lui-même son ou ses enfants en âge préscolaire.

Un des objectifs doit être de libérer des places dans les crèches. Actuellement, la demande excède l'offre. Avec l'initiative, il sera possible de valoriser l'apport du parent qui renonce à une activité lucrative pour se consacrer à la garde de son ou de ses enfant en âge préscolaire. L'aide financière sera versée chaque mois.

Il s'agit aussi, relève l'UDC dans un communiqué, "de mettre sur pied d'égalité les parents à qui l'on a pu offrir une place de crèche et ceux qui doivent s'organiser eux-mêmes". Le texte prévoit aussi de verser 5000 francs par place et par an aux employeurs qui exploitent eux-mêmes une structure d'accueil préscolaire.

L'UDC Genève désormais récolter 5438 signatures valables pour faire aboutir son initiative législative.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève refuse d'accorder le droit de vote à 16 ans

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A Genève, le Grand Conseil a refusé jeudi d'accorder le droit de vote à 16 ans. La majorité de droite ne veut pas dissocier les droits civiques (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le Grand Conseil a refusé jeudi d'accorder le droit de vote à 16 ans. La majorité de droite ne veut pas dissocier les droits civiques. Selon elle, il faut s'en tenir à l'âge de la majorité civile.

"A 18 ans, les jeunes peuvent assumer les responsabilités de leurs actes", a déclaré la rapporteuse de majorité, la députée PLR Joëlle Fiss. De plus, le timing est mauvais: "Le Conseil national discute de ces questions. Il faut attendre le dénouement à Berne avant de décider", a-t-elle plaidé.

En vain, la gauche a bataillé pour l'abaissement de l'âge de vote. Pierre Vanek, d'Ensemble à Gauche, a critiqué "la position rétrograde de la majorité", tirant un parallèle avec le droit de vote des femmes. "Genève n'a pas attendu passivement. Il a été un des premiers cantons à avoir introduit le suffrage féminin."

"Pas de risque"

De son côté, le Vert Yves de Matteis, a rappelé que de nombreux pays accordent le droit de vote à 16 ans, dont l'Autriche. Selon lui, la Commission fédérale de la jeunesse est en faveur d'un abaissement, et Pro Juventute y voit une opportunité de renforcer le contrat intergénérationnel. "Notre canton doit donner un coup de pouce en faveur d'un abaissement dans toute la Suisse", a-t-il estimé.

Quant au socialiste Romain de Sainte Marie, il a relevé l'intérêt de la jeunesse pour l'écologie, l'emploi. "Quel est le risque d'un abaissement pour notre démocratie? Je n'en vois pas", a-t-il déclaré.

Accorder le droit de vote à 16 ans est un sujet qui est régulièrement débattu en Suisse. Seul le canton de Glaris l'a fait. Celui de Zurich l'a refusé en mai dernier, tandis que Berne votera dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un automobiliste retrouvé inanimé en pleine circulation

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Un automobiliste a été retrouvé inanimé au volant de sa voiture qui était immobilisée au milieu de la chaussée jeudi après-midi à Genève. Cet homme est décédé (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un automobiliste qui circulait sur le quai Gustave-Ador en direction de Vésenaz (GE) a vraisemblablement fait un malaise jeudi après-midi vers 14h50 au volant de sa voiture. Son véhicule s'est immobilisé au milieu de la route à la hauteur de Baby-Plage. L'homme est décédé.

Aucun autre usager de la route n'a été impliqué. Le secteur a été bouclé pour l'intervention des secours, a indiqué Silvain Guillaume-Gentil, porte-parole de la police genevoise. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de ce décès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Chirurgie ambulatoire: les HUG et le groupe Hirslanden s'allient

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Un nouveau centre de chirurgie ambulatoire verra le jour en 2025 à Genève grâce à un partenariat public-privé entre les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), le groupe Hirslanden et la CPEG (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un centre de chirurgie ambulatoire unique en Suisse par son envergure doit ouvrir ses portes, à Genève, en 2025. Il est le fruit d'un partenariat entre les HUG, le groupe de cliniques privées Hirslanden et la Caisse de prévoyance de l'Etat de Genève, propriétaire du terrain. La première pierre du chantier a été posée jeudi.

Le nouveau centre de chirurgie ambulatoire offrira 4000 m2 de salles de consultation et d'opération, indiquent les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et le groupe Hirslanden. Il comptera aussi dix salles chirurgicales. Quatre seront dédiées aux interventions avec anesthésie locale. Les six autres salles seront utilisées pour la chirurgie conventionnelle.

Grâce au partenariat public-privé, le seuil de rentabilité du centre sera atteint. Pour tourner, un établissement de cette taille doit pratiquer 9000 interventions par an. Une hausse progressive de la capacité est prévue. Le but est d'arriver à 16'000 interventions par an en 2040.

Le développement de la chirurgie ambulatoire, qui implique que le patient ou la patiente se présente sur le lieu de soins et retourne à son domicile immédiatement après l'intervention, sans passer une nuit à l'hôpital, est un moyen de réduire les coûts de la santé, rappellent dans un communiqué les HUG et le groupe Hirslanden.

Dans un rapport paru en 2018, l'Observatoire suisse de la santé (OBSAN) estimait que "70 à 80% des interventions chirurgicales réalisées en stationnaire pouvaient être transférées en ambulatoire". Ceci représente un potentiel d'économie de 90 millions de francs, "essentiellement à l'avantage des cantons".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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