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Non-réintégration lors de licenciement abusif: échec du référendum

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A Genève, le référendum contre la suppression de l'obligation de réintégrer un fonctionnaire licencié de manière infondée échoue. Il manque environ 700 signatures pour le faire aboutir (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le référendum contre la suppression de l'obligation de réintégrer un fonctionnaire licencié de manière infondée échoue. Il manque environ 700 signatures au Cartel intersyndical, au MCG et à Avenir syndical pour le faire aboutir.

Environ 4800 personnes ont signé le référendum, a indiqué le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné mercredi, à l'échéance du délai de récolte des signatures. La faîtière des syndicats se dit toutefois très satisfaite de ce résultat obtenu dans un délai court et sur un objet compliqué à expliquer.

Le Grand Conseil avait modifié fin janvier la loi relative au personnel de l'administration cantonale (LPAC) afin d'abroger l'obligation de réintégrer les fonctionnaires qui ont recouru avec succès contre leur licenciement auprès de la justice. Dans le même mouvement, il avait donné une base légale à la conclusion d'une convention d'indemnisation lors du licenciement d'un fonctionnaire.

Réintégrations possibles

Si les réintégrations restent légalement possibles, le Cartel demande que la recherche de postes ne soit pas limitée à l'Etat, mais qu'elle soit étendue aux établissements publics autonomes afin que les compétences de ces personnes ne soient pas perdues. Il veut aussi que les enquêtes administratives lors de licenciement pour motif disciplinaire soient maintenues, avec une diminution des délais.

Pour le Cartel, il ne faudrait pas que les conventions de départ des fonctionnaires deviennent des arrangements qui cachent des dysfonctionnements, provenant notamment de la hiérarchie. Dès lors, il demande la tenue de statistiques sur le nombre de conventions, par département et par service. Une manière de savoir si la pratique devient courante et combien elle coûte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les comptes 2025 de l'Etat de Genève acceptés par le Grand Conseil

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Les comptes 2025 de l'Etat de Genève, qui affichent un excédent de 50 millions de francs, ont été acceptés par le Grand Conseil (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil genevois a accepté vendredi les comptes de l'Etat 2025, qui affichent un excédent de 50 millions. Tous les regards sont déjà tournés vers l'exercice budgétaire 2027 avec en toile de fond le rapport Zuin et ses 58 mesures pour économiser 533 millions.

"Le résultat positif ne doit pas masquer la dynamique des charges", avait relevé d'emblée la cheffe du Département des finances (DF) Nathalie Fontanet. Un discours repris par l'ensemble des députés de droite. Pour Jacques Blondin, élu du Centre, cet équilibre est trompeur.

Le PLR et l'UDC ont immédiatement appelé à "des véritables réformes structurelles". Elles pourraient venir du rapport Zuin, qui est en cours d'analyse auprès du Conseil d'Etat. La gauche est déjà vent debout contre les mesures d'économie envisagées, sauf celle qui consiste à augmenter le nombre de contrôleurs des impôts.

Les comptes ont été acceptés à l'unanimité et une abstention. Avec une hausse de 4,7% (+490 millions), les charges atteignent 10,94 milliards alors que les revenus atteignent 11 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le degré de la menace d'incendie en forêt relevé à 3 sur 5 à Genève

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Les feux doivent être surveillés dans les territoires forestiers dans le canton de Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La menace d'incendie en forêt dans le canton de Genève augmente avec les chaleurs importantes. Elle est désormais relevée au degré de 3 sur 5, a affirmé vendredi le Département du territoire (DT).

Les autorités appellent à la prudence. Leur évaluation s'appuie sur des indications comme les températures, l'humidité, la vitesse du vent et les récentes précipitations.

Les citoyens sont priés d'augmenter la surveillance des feux en plein air pour éviter tout départ d'incendie. Mais ceux-ci ne doivent pour le moment pas être restreints.

Les règles habituelles doivent être strictement suivies. Les feux sont interdits dans les sites forestiers et protégés, de même qu'à 10 mètres des lisières.

Les barbecues avec un feu au sol ne sont pas autorisés. En cas de vent important, il faut renoncer sans exception. Toute flamme démesurée doit être éteinte immédiatement et toutes les braises froides doivent également être éliminées au moment de quitter les différents sites.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Gratuité des crèches et du parascolaire: contreprojets à élaborer

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A Genève, trois initiatives consacrées aux modes de garde des enfants ont été débattues au Grand Conseil. La majorité veut des contreprojets. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les modes de garde d'enfants étaient au menu du Grand Conseil genevois jeudi. Trois initiatives, deux pour la gratuité des crèches et du parascolaire et une pour créer plus de places de crèche, ont été refusées jeudi. Des contreprojets seront élaborés pour ces trois textes.

Deux initiatives constitutionnelles de l'Union populaire (LUP) demandent la gratuité des places de crèches pour l'une et l'accueil à la journée continue et gratuit pour tous les élèves de l'école obligatoire pour l'autre. Elles ont uniquement trouvé un soutien dans les rangs de la gauche, qui estime que "le système actuel ne répond pas aux besoins".

L'autre initiative, qui émane des Vert'libéraux et du Centre, vise à inciter la création de nouvelles places de crèche afin de répondre à la demande. Parmi les mesures préconisées, le versement par les communes d'un acompte à la Fondation pour l'accueil préscolaire. La somme serait retournée à la commune si elle offre des places de crèche en nombre suffisant.

Parcours du combattant

L'initiative législative impose aussi au canton de délier les cordons de sa bourse à hauteur de 100 millions de francs. Elle prévoit aussi la possibilité de financer d'autres modèles de garde, dont la garde à domicile et les structures privées et associatives. Elle demande enfin que le coût pour les parents de l'accueil en crèche de leur enfant ne dépasse pas 10% de leur revenu déterminant.

"Trouver une place en crèche relève toujours du parcours du combattant", a souligné la députée du Centre Alia Chaker Mangeat. Et de défendre "la solution innovante, concrète et pragmatique" de l'initiative lancée par son parti. Mais la politique préscolaire relève des compétences communales, a rétorqué la conseillère d'Etat Anne Hiltpold, en charge du Département de l'instruction publique.

Le texte du Centre et des Vert'libéraux a été nettement refusé. Restait ensuite à se prononcer sur des contreprojets. "On ne peut pas laisser partir devant le peuple ces initiatives sans contreprojet", a insisté le député de Libertés et justice sociale (LJS) Raphaël Dunand. Il a mis en garde contre "les conséquences financières désastreuses" pour le canton.

Réforme fédérale

Le principe d'un contreprojet a été accepté pour les trois initiatives. La commission de l'enseignement et de l'éducation a désormais une année pour finaliser ses travaux.

Elle devra travailler en tenant compte du contexte fédéral qui va évoluer, des réformes visant à renforcer le soutien à l'accueil extrafamilial étant en cours. Une allocation de garde pour enfants, présenté comme un contre-projet indirect à l'initiative populaire sur les crèches du PS, a été acceptée par les deux chambres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Centrale santé Genève décharge les Urgences

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Mise en service en décembre, la Centrale santé Genève permet bel et bien de décharger les urgences hospitalières. Près d'un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Mise en service en décembre, la Centrale santé Genève permet bel et bien de décharger les urgences hospitalières. Près d'un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques et 12% des personnes nécessitant une prise en charge médicale sont orientées vers un service d'urgence.

Entre le 1er décembre et fin mai, la ligne téléphonique de la Centrale santé Genève (CeSaGe) a reçu 5400 appels directs, a indiqué jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM). S'y ajoutent quelque 2200 appels réorientés depuis le 144. Au total, 7600 situations ont été traitées au cours des six premiers mois, soit près de 50 par jour, avec des pics quotidiens vers 10h00 et 17h00.

Après une évaluation des symptômes, quasiment un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques. Les autres patients sont dirigés vers les services les plus adaptés: Hôpitaux universitaires de Genève, médecins à domicile, de garde ou traitant, ou encore pharmacie. Grâce à ce système, seuls 12% des appelants qui nécessitent une prise en charge médicale sont orientés vers les Urgences.

Comme près d'un appel sur trois concerne les enfants, la CeSaGe sera, dès le mois de septembre prochain, le point d'entrée de la garde pédiatrique genevoise. "Cette évolution confirme l'intérêt d'un numéro simple, accessible et clairement identifié pour mieux orienter les situations de santé non vitales tout en préservant les ressources hospitalières pour les situations plus critiques", écrit le DSM.

Une campagne vise à mieux faire connaître le dispositif. Dès jeudi, des flyers, affiches, vidéo et publications sur les réseaux sociaux seront relayés par les partenaires. Un tout-ménage sera distribué en Ville de Genève en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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