Rejoignez-nous

Football

Senderos quitte Servette

Publié

,

le

Philippe Senderos va quitter Servette (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Philippe Senderos n'est plus le directeur sportif du Servette FC.

Le club genevois a annoncé le départ immédiat de l'ancien défenseur central des Grenat et d'Arsenal, qui occupait ce poste depuis août 2020.

"La vie d'un club est faite de cycles. Le mien arrive à échéance. Je quitterai prochainement le SFC avec le sentiment du devoir accompli et la fierté d'avoir toujours été fidèle à mes valeurs et à mes convictions", a écrit dans un premier temps Philippe Senderos, dont le club a décidé dans la foulée de se séparer avec effet immédiat.

Le départ du Genevois, qui aura 38 ans mardi, intervient neuf mois après celui de l'ex-président du club Pascal Besnard. Il survient alors que l'équipe entraînée par Alain Geiger - dont le contrat n'a pour l'heure pas été renouvelé - pointe au 2e rang du classement de Super League.

"Cela a été une expérience enrichissante. Au cours de ces trois saisons, j'ai poursuivi la professionnalisation avec l'Académie comme pilier du projet de développement", écrit encore Philippe Senderos sur les réseaux sociaux. "Le SFC est une institution qui est et sera toujours au-dessus de tout et mon coeur sera à jamais Grenat", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

L'Écosse se défait difficilement d'Haïti

Publié

le

John McGinn (en rouge) a inscrit le seul but d'un match plus compliqué que prévu pour l'Ecosse. (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

Pour son retour en Coupe du monde, 28 ans après, l'Écosse est venue à bout d'Haïti (1-0) samedi à Foxborough. Elle prend la tête du groupe C avant d'affronter le Maroc et le Brésil.

John McGinn, le milieu de terrain d'Aston Villa, a repris une frappe repoussée de Che Adams après un centre du remuant Ben Gannon-Doak côté droit, pour ouvrir le score avec un peu de réussite et délivrer le Gilette Stadium, l'antre des New England Patriots, majoritairement peuplée de supporters en kilt (1-0, 28e).

Délivrer, parce que Haïti, 80e nation au classement FIFA, 40 places derrière son adversaire du soir, ne s'est jamais présentée en victime expiatoire. Elle s'est même procuré, grâce à de rapides transitions, plusieurs situations dangereuses devant le but d'Angus Gunn tout au long de la partie, et plus particulièrement en fin de match.

La Tartan Army de Scott McTominay, qui a touché le poteau en première période (17e), a tout de même assuré son retour en Coupe du monde après 28 ans d'absence à la faveur d'une meilleure maîtrise collective.

Dans ce Mondial à 48 nations, elle peut même, avec cette victoire inaugurale, envisager de sortir de son groupe et disputer la phase des matches à élimination directe, une première en neuf participations à une Coupe du monde.

L'Écosse affrontera vendredi prochain le Maroc, encore à Foxborough, puis le Brésil le 24 juin à Miami; le programme inverse d'Haïti qui défiera la Seleçao vendredi, également, mais à Philadelphie avant le Maroc le 24 juin à Atlanta.

De retour 52 ans après leur première participation à une Coupe du monde en 1974 - où ils avaient perdu leurs trois rencontres -, les "Grenadiers" auront deux montagnes à gravir pour espérer remporter leur premier point dans un Mondial, l'une de leurs ambitions dans la compétition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

La Suisse doit "redescendre sur terre", déclare Granit Xhaka

Publié

le

Granit Xhaka et les Suisses devront rebondir jeudi contre la Bosnie. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Rejointe sur le fil par le Qatar (1-1) samedi pour son entrée en lice à la Coupe du monde, la Suisse s'est-elle vue trop belle? "Nous devons redescendre sur terre", déclare Granit Xhaka.

"Je crois que nous devons d'abord redescendre sur terre et regarder la réalité en face. Nous ne sommes pas aussi prêts que ce que nous avons peut-être laissé entendre lorsque nous parlions de réaliser le meilleur tournoi de notre histoire", a déclaré en zone mixte le capitaine bâlois (33 ans) après ce cruel dénouement à Santa Clara.

"Ce résultat va faire du bien à l'équipe. Il nous montre qu'on doit en faire plus", a-t-il assuré.

En Californie, la Suisse a payé un cruel manque d'efficacité devant le but qatarien. Seul Breel Embolo a trouvé la faille sur penalty en première période. "Si on avait concrétisé nos occasions avant la pause, je pense que plus personne ne parlerait de ce match", a relevé Xhaka.

Le milieu de Sunderland a également souligné la performance du gardien du Qatar Mahmoud Abunada, récompensé par le trophée d'homme du match. "Il a réalisé un match de classe mondiale. Il faut aussi faire preuve de respect envers le Qatar, qui a tenu le coup avant de saisir sa chance."

La chaleur? "Pas une excuse"

Granit Xhaka n'a, en revanche, pas voulu entendre parler de chaleur excessive, alors que le mercure a grimpé jusqu'à 30 degrés samedi au coeur de la Silicon Valley. "Tout allait bien. Ce n'est pas une excuse", a-t-il lâché.

Le Bâlois a globalement tenu le même discours qu'après le dernier match de préparation contre l'Australie, aussi conclu sur un nul malgré une bonne entame. "Nous n'avons pas su trouver le bon rythme après la pause. Nous avons manqué de discipline à différents postes. Et quand on manque de discipline sur le terrain, on ne peut pas espérer battre le Qatar", a-t-il estimé.

Granit Xhaka a toutefois conclu son interview sur un message d'espoir: "Bien sûr, nous voulions gagner. Mais ça fait partie du jeu, ça fait partie de ce long tournoi. Je préfère prendre un mauvais départ et ensuite progresser plutôt que l'inverse."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

La Suisse punie pour son entrée en lice

Publié

le

Ruben Vargas, au centre face à Yusuf Abdurisag et Ahmed Fathy, a été décevant samedi et devra hausser le rythme à l'image de ses coéquipiers. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Suisse a trébuché face au Qatar pour son entrée en lice au Mondial 2026. Incapable de se mettre à l'abri après un penalty de Breel Embolo, elle a concédé le nul en toute fin de match samedi (1-1).

Un point bien décevant. Voilà ce que la Suisse a récolté pour son premier match du Mondial nord-américain à Santa Clara. La faute à un autogoal de Miro Muheim tombé à deux minutes du coup de sifflet final. Entré en jeu cinq minutes plus tôt, le latéral gauche n'a pas résisté à la pression du capitaine du Qatar Boualem Khoukhi et a trompé Gregor Kobel. La Suisse a été punie, car elle aurait pu, et dû, faire la différence après l'ouverture du score de Breel Embolo.

Une première erreur d'Akanji

Il avait déjà fallu un Gregor Kobel très attentif pour éviter à la Suisse une mauvaise surprise en début de match. Dès la 2e minute, le successeur de Yann Sommer a sauvé la mise à Manuel Akanji, coupable d'un bien pauvre contrôle, en bloquant la tentative d'Edmilson Junior... avec ses fesses.

Cette grosse occasion a servi d'avertissement à la troupe de Murat Yakin, qui évoluait finalement en 4-3-3, avec Michel Aebischer - préféré à Johan Manzambi - et Denis Zakaria au poste d'arrière-droit. Le Genevois de Monaco a semblé bien plus à l'aise à ce poste qu'il ne l'avait été en mars face à l'Allemagne.

C'est d'ailleurs à la suite d'un centre de "Zak" qu'est survenue l'ouverture du score de la Suisse. Après trois opportunités manquées de Dan Ndoye (6e, 10e, 12e), Zakaria a trouvé Breel Embolo, lequel a subtilement dévié le ballon pour un Remo Freuler à la limite du hors-jeu. Fauché par le gardien qatarien Mahmoud Abunada, Freuler s'est écroulé et l'arbitre n'a pas hésité à désigner le point de penalty.

Embolo rejoint Seferovic

C'est Embolo, de retour au jeu après ses soucis de visa, qui a ensuite transformé sereinement l'offrande, en prenant à contre-pied Abunada. Il a ainsi marqué son troisième but en Coupe du monde, son 25e sous le maillot suisse, pour rejoindre Adrian Knupp et Haris Seferovic au classement des meilleurs buteurs de la sélection.

Ultra-dominatrice dans son maillot vert pomme, la Suisse n'a toutefois pas réussi à se mettre à l'abri avant la pause. Zakaria (21e), Aebischer (41e, 45e+6), Vargas (45e+3) et Ndoye, encore lui (45e), ont tous été proches du 2-0 mais n'ont pas trouvé la faille.

Granit Xhaka a, lui aussi, pris sa chance de loin après le thé. Son tir flirtant avec la barre transversale (49e) a longtemps été le seul frisson d'une seconde période moins aboutie de la part des Suisses.

Vargas déçoit

Les introductions de Fabian Rieder (pour Aebischer) et Johan Manzambi (pour Ndoye) à la 66e leur ont bien redonné un peu d'allant, le second lançant Embolo dans le bon tempo pour une autre occasion manquée (76e). Quelques instants plus tôt, Vargas, le Suisse le plus décevant samedi, avait lui aussi perdu son face-à-face avec Abunada.

Incapable de se mettre à l'abri, la Suisse a d'abord controlé son avantage en fin de match. Mais elle s'est ensuite fait plusieurs frayeurs sur les contre-attaques du Qatar, avant la punition de Khoukhi (90e+4).

Murat Yakin va désormais devoir remobiliser ses troupes après ce faux-pas. La Suisse est évidemment toujours en course pour rallier la phase à élimination directe. Mais elle aura désormais une grosse pression sur les épaules jeudi à Los Angeles face à la Bosnie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Avec Brésil-Maroc, les choses sérieuses commencent

Publié

le

Le Brésil d'Ancelotti (de dos) entame son Mondial par un choc face au Maroc (© KEYSTONE/EPA/Sebastiao Moreira)

Après deux journées inaugurales et des affiches de second rang, place au choc le plus attendu du premier tour entre le Maroc, demi-finaliste en 2022 et le Brésil en quête d'une sixième étoile.

C'est à 18h (minuit en Suisse) à East Rutherford dans le New Jersey que commencera ce match piégeux pour la Seleçao, qui n'a plus soulevé le trophée suprême de la planète football depuis 24 ans. Face à elle, les Marocains d'Achraf Hakimi arrivent gonflés à bloc avec leur titre de champion d'Afrique raflé sur tapis vert.

Pour mettre fin à sa traversée du désert, le Brésil a choisi d'enrôler l'un des plus grands entraîneurs de l'histoire, l'Italien Carlo Ancelotti, qui n'a plus rien à prouver en club mais fera à 67 ans ses grands débuts comme sélectionneur en Coupe du monde.

Il a cédé à la pression populaire en rappelant Neymar, mais l'icône est blessée. Et en dépit des Vinicius Jr et autres Raphinha, la Seleçao s'est montrée irrégulière sur la route du Mondial. "Nous avons une équipe qui peut rivaliser avec toutes les équipes du monde, nous en sommes convaincus", a-t-il dit en conférence de presse, affichant son optimisme.

Dans un même élan, Vinicius Jr a prévenu: "Nous sommes ici pour écrire l'histoire, remettre le Brésil au plus haut niveau".

C'est une affiche de prestige, mais avec un enjeu encore limité. Dans un tournoi à 48 équipes où la plupart des troisièmes de groupe se qualifieront pour les 16es de finale, on voit mal le Brésil et le Maroc passer à la trappe. Car dans leur groupe C, ils croiseront ensuite Haïti et l'Ecosse, opposés samedi soir à Boston.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Taureau

Une sortie en famille et avec des amis ? C’est parfait ! Vous adorez les balades en pleine nature, c’est ce qui vous ressource le mieux !

Les Sujets à la Une