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Genève

Un Observatoire du numérique créé à Genève pour les entreprises

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Un Observatoire du numérique a été créé à Genève pour soutenir les entreprises (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Observatoire du numérique a été lancé à Genève pour accompagner les entreprises sur le chemin de la numérisation. Ce nouvel outil d'auto-évaluation en ligne permet aux sociétés d'identifier leur degré de maturité en termes de numérisation et de responsabilité numérique.

Les entreprises peuvent comparer de manière totalement anonyme leurs résultats par rapport aux autres acteurs du marché, par secteur ou par typologie d'entreprise, indique vendredi le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dans un communiqué. Cet Observatoire a été présenté à l'occasion du Forum économie numérique qui a rassemblé plus d'une centaine d'entrepreneurs.

Cet outil d'auto-évaluation a été développé dans le cadre du programme de sensibilisation des entreprises à la responsabilité numérique. Le DEE propose aussi une formation dans ce domaine en partenariat avec les principales associations professionnelles et économiques du canton, dont un cours en ligne et de la formation continue.

L'Observatoire du numérique a été créé grâce à la participation et aux retours de plus de 1200 entreprises et développé en partenariat avec l'UNIGE, la HEG et l'entreprise suisse Ethix Lab. Il fournit également des ressources d'aide à la transition numérique et à la gestion du changement.

"La numérisation des entreprises ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais elle s'accompagne également de nouveaux risques et de nouvelles responsabilités juridiques et éthiques", a relevé la cheffe du DEE, Fabienne Fischer, citée dans le communiqué. Ce genre d'initiative vise notamment à éviter l'apparition de fossés numériques entre les acteurs économiques.

https://digital-responsibility.info/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Suisse peut faire mieux face au racisme, selon les autres pays

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La secrétaire d'Etat Livia Leu avait la tâche de défendre la situation des droits humains en Suisse devant les autres Etats membres de l'ONU (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse peut faire mieux pour lutter contre le racisme et la discrimination raciale sur son sol, selon de nombreux autres Etats membres de l'ONU. Devant le Conseil des droits de l'homme vendredi à Genève, elle a admis que des améliorations sont possibles.

Comme tous les quatre ans environ, la délégation suisse était auditionnée devant cette instance pendant plusieurs heures, faisant face aux reproches et recommandations. Beaucoup ont salué des avancées ces dernières années dans la situation des droits humains en Suisse, sans pour autant l'exonérer de certaines demandes.

Parmi les thématiques les plus abordées, le racisme et la discrimination raciale sont revenus régulièrement. La Chine a notamment souhaité des adaptations législatives et administratives, se disant plus largement "inquiète" face aux discriminations contre les minorités.

Pékin a souvent menacé la Suisse de représailles pour ses critiques sur la situation au Xinjiang, où plus d'un million d'Ouïghours sont internés dans des camps de rééducation. Mais la Chine n'était pas la seule à mentionner des préoccupations sur la situation en Suisse.

Plusieurs pays ont demandé un plan d'action national contre la discrimination raciale, souhaité par les ONG, ou un mécanisme indépendant de collecte des plaintes contre le profilage racial par les forces de sécurité. La Suisse avait été vivement critiquée l'année dernière par plusieurs membres du Groupe de travail de l'ONU sur les personnes d'ascendance africaine qui avait dénoncé un "racisme systémique".

Profilage racial: dispositif suffisant

Tout en admettant l'importance de la question, l'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber avait ensuite parlé de "malentendus". Vendredi, la secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, Livia Leu, a souligné que le Conseil fédéral et le Parlement estiment que la norme pénale contre le racisme offre une "protection efficace". Pour autant, elle admet que des améliorations sont possibles dans l'accès à la justice des personnes affectées.

"La Suisse considère comme un devoir permanent" l'engagement contre le racisme, notamment en ligne, a assuré Mme Leu. La délégation a expliqué les décisions récentes. Et un responsable cantonal a estimé que les dispositifs légaux actuels suffisent contre le profilage racial.

De son côté, la Russie s'est à nouveau dite "préoccupée" par les discriminations à l'égard de ses concitoyens en Suisse depuis le début de la guerre en Ukraine. Parmi les autres recommandations reçues, des efforts sont demandés également sur l'inégalité salariale entre hommes et femmes, que Berne admet, ou la situation de ces dernières plus largement. Y compris par l'Iran, qui est confronté à des manifestations massives après le décès de la jeune Mahsa Amini, interpellée pour avoir mal porté le voile islamique.

Anticipant ces reproches, la secrétaire d'Etat a estimé que "la Suisse s'engage résolument sur la voie de l'égalité", avec la nouvelle politique lancée en 2021 et le plan d'action qui l'accompagne. Elle a surtout promis des initiatives pour tenter d'augmenter la représentation féminine dans les institutions politiques fédérales et des autres collectivités, en vue des élections fédérales d'octobre prochain. "Nous pouvons et nous devons faire mieux", a-t-elle dit.

Inégalités sur la pandémie

Plusieurs pays ont aussi souhaité que la Suisse ratifie la Convention internationale sur les travailleurs migrants. Mais une responsable du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) a douché toute possible avancée sur cette question, en affirmant le pays ne prévoit pas de répondre favorablement à cette revendication. Comme souvent dans les auditions de la Suisse devant des instances onusiennes, des inquiétudes ont aussi été relayées sur la situation des demandeurs d'asile, des détenus ou encore des personnes handicapées.

Outre les reproches, la Suisse a aussi eu droit à quelques soutiens. De nombreux pays ont salué le lancement, attendu en mai, de l'Institution nationale des droits de l'homme. Mais là aussi, certains ont déploré le manque de financement. Ces derniers mois, la Commission nationale de prévention de la torture avait estimé que l'institution ne pourrait honorer son mandat de protection et de promotion des droits humains, faute de moyens.

Dans son discours préliminaire, la secrétaire d'Etat avait jugé que la Suisse fait face, comme les autres pays, à une "recrudescence des inégalités" depuis la pandémie, notamment pour les minorités et les plus vulnérables. Elle a relevé des "défis" pour la Confédération. Mais la situation des droits humains en Suisse "est relativement favorable", a-t-elle souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le Grand Conseil accepte un congé parental de 24 semaines à Genève

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Le Grand Conseil genevois a adopté l'initiative constitutionnelle des Vert'libéraux "Pour un congé parental maintenant!". Le souverain devra se prononcer sur cette modification de la constitution (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Genève, la majorité de droite du Grand Conseil a accepté jeudi soir l'initiative constitutionnelle des Vert'libéraux "Pour un congé parental maintenant!". Le souverain devra se prononcer sur cette modification de la constitution.

L'initiative propose d'ajouter huit semaines aux seize semaines de congé maternité pour un congé parental de 24 semaines, dont six iraient obligatoirement au parent qui ne bénéficie pas de l'assurance maternité, tandis que deux semaines seraient à répartir au sein du couple. Les huit semaines supplémentaires seraient financées par une hausse des cotisations paritaires de 0,15 à 0,2%.

"Genève sera précurseur. D'autres cantons attendent cette décision", a relevé le député PDC Bertrant Buchs, rapporteur de majorité. "Il faut aller de l'avant, malgré les défauts de l'initiative", a-t-il plaidé.

"Une tromperie"

La gauche a énuméré les défauts: risque de voir les femmes perdre deux semaines de congé maternité au nom de la flexibilisation et de la liberté dans le couple, l'obligation des employés de cotiser au congé parental sans garantie d'y avoir droit, l'exclusion des indépendants du dispositif, le risque d'invalidation par le Tribunal fédéral.

"Ce texte est une tromperie", a déclaré la rapporteuse de première minorité Jocelyne Haller, députée d'Ensemble à gauche. En vain, le PS a demandé en urgence jeudi un débat sur un projet de loi qui aurait servi de contreprojet à cette initiative.

"Favoriser l'égalité"

"Le texte demande un financement. C'est une manière indirecte d'instaurer un congé parental, car Berne l'interdit aux cantons", a salué la députée PLR Véronique Kämpfen. Pour Bertrand Buchs, la loi d'application répondra aux préoccupations soulevées par la gauche.

Sur le fond, la droite estime que l'initiative des Vert'libéraux permettra de mieux concilier vies professionnelle, privée et familiale et favoriser l'égalité entre hommes et femmes. Quant aux employeurs, ils auront tout intérêt à proposer le congé parental. "Ce sera un attrait supplémentaire pour les entreprises", a indiqué le PLR Cyril Aellen.

Le Grand Conseil a accepté la prise en considération de l'initiative par 53 oui, 34 non et une abstention, mais il a refusé le principe de lui opposer un contreprojet par 55 non et 38 oui. Comme toute modification de la constitution, cette initiative fera l'objet d'une votation populaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Décès du promoteur immobilier genevois Thierry Barbier-Mueller

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Le collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé à l'âge de 62 ans. Le mudac de Lausanne expose actuellement des oeuvres de sa collection (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le promoteur immobilier et collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé mardi soir d'un arrêt cardiaque à l'âge de 62 ans. Il dirigeait le groupe SPG-Rytz depuis 2000.

Le décès a été révélé jeudi par l'hebdomadaire GHI. Dans un message adressé aux collaborateurs du groupe immobilier, deux des cinq filles de Thierry Barbier-Mueller - Marie et Valentine-, qui étaient en train de reprendre le flambeau de l'entreprise familiale, soulignent son "énergie débordante", "sa créativité multiforme" et "ses idées foisonnantes".

Thierry Barbier-Mueller était un acteur important du monde immobilier genevois et romand. Après un diplôme en droit à l'Université de Genève, il a effectué des stages à Vienne et à New York. De retour à Genève en 1984, il a rejoint la Société privée de gérance (SPG) fondée par son père Jean Paul Barbier-Mueller.

Le Genevois était aussi un passionné d'art, comme une grande partie de sa famille. Son père avait ouvert en 1977 un musée consacré aux arts traditionnels, situé en Vieille-Ville. Grand collectionneur, Thierry Barbier-Mueller possédait notamment une impressionnante série de 650 chaises de créateurs.

Le mudac à Lausanne en présente actuellement 211 dans le cadre de l'exposition "A Chair and You" à voir jusqu'au 26 février. "Peu attiré par le faste et les soirées mondaines, Thierry Barbier-Mueller a bâti sa collection de manière personnelle et intime", indique le mudac dans un communiqué qui lui rend hommage. Le mudac et son ex-directrice Chantal Prod'Hom ont entretenu une longue collaboration, relève encore l'institution.

La littérature

Très sensible à l'esthétique des espaces extérieurs, Thierry Barbier-Mueller avait lancé en 2009 un concours annuel d'idées en partenariat avec la Haute école du paysage, de l'ingénierie et d'architecture de Genève (HEPIA). Il s'intéressait aussi à la littérature et avait créé, en 2013, le prix littéraire SPG qui récompense chaque année la première oeuvre d'un auteur romand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Genève: Ugo Rondinone transfigure le Musée d'art et d'histoire

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L'artiste suisse Ugo Rondinone confronte ses propres créations avec notamment celles de Ferdinand Hodler. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) a invité Ugo Rondinone à s'emparer de ses salles et collections. Jusqu'au 18 juin, l'artiste suisse au rayonnement international fait dialoguer plus de 500 pièces de l'institution entre elles et avec ses propres créations.

"Cette carte blanche est un moment assez exceptionnel pour le MAH", a déclaré son directeur Marc-Olivier Wahler jeudi devant la presse. "La magie tient dans le talent d'Ugo Rondinone à créer une atmosphère qui magnifie l'ensemble du bâtiment et le patrimoine du musée".

Intitulée "When the sun goes down and the moon comes up" ("Quand le soleil se couche et la lune se lève"), la troisième exposition "Carte blanche" du musée propose plus de 500 pièces issues de ses collections, auxquelles s'ajoute une cinquantaine d'oeuvres d'Ugo Rondinone. Amour, mort, introspection, nature, désir: l'artiste a placé cette carte blanche sous le signe du romantisme.

Symétrie et circularité

"La symétrie du musée et son architecture m'ont guidé", a raconté Ugo Rondinone lors d'une visite. Dans l'entrée, son oeuvre "The sun", une sculpture circulaire en bronze de 5 mètres de haut accueille le visiteur, tel un sas symbolique, à laquelle répondra dans une autre salle "La Lune", présentée pour la première fois au public.

Ces jeux de symétrie, de reflets et de contraires se rencontrent dans chaque espace traversé par le visiteur, créant un système d'échos et de correspondances inédits. A commencer par la confrontation entre les artistes choisis par l'artiste: Félix Vallotton et Ferdinand Hodler.

Répondant aux nus de Vallotton, de grands tableaux de guerriers suisses d'Hodler posés sur des socles se transforment en sculptures. La salle regroupant des dessins que Hodler consacre à l'agonie de sa compagne résonne, elle, profondément avec la série des intimités de Vallotton.

Appartements fictifs

Ugo Rondinone consacre deux pièces à la recréation fictive des appartements de Hodler et Vallotton tels qu'il les imagine. Il les peuple de centaines d'objets de la collection du musée (porcelaines, montres, statuettes de nus masculins, etc.) et les décore d'un papier peint dessiné par ses soins, s'inspirant là encore de dessins représentant des figures masculines, puisés dans les réserves du MAH.

L'occasion pour Marc-Olivier Wahler de rappeler que "le musée possède quelque 800'000 objets, dont deux tiers à valeur d'usage. Au 20e siècle, ils ont été montrés pour leur valeur esthétique. Aujourd'hui, ils le sont également pour leur valeur d'usage", a-t-il observé. Une pratique extrêmement importante pour le musée de demain, qui doit sortir de sa tour d'ivoire, a-t-il estimé.

Des vitres arc-en-ciel

Autre surprenant vis-à-vis, celui des paysages lacustres de Hodler avec les onze chevaux bleus de verre de Rondinone, remplis d'air et des eaux puisées dans différentes mers du globe. Plus loin, aux côtés des couchers de soleil de Vallotton, l'artiste pose de poignantes figures de danseurs nus.

Mais les contrastes se vivent aussi grâce à "Love invents us" ("L'amour nous invente"). Cette installation de l'artiste consiste à apposer des filtres colorés à chaque fois différents sur les vitres des fenêtres du MAH, teintant l'expérience visuelle des visiteurs et faisant du musée à la nuit tombée une oeuvre d'art.

Figure majeure

Né en 1964 à Brunnen (SZ) et désormais installé à New York, Ugo Rondinone est l'une des figures majeures de l'art contemporain. Habitué des expositions de grande envergure, l'artiste a souligné combien il est rare et appréciable qu'un directeur de musée en ouvre les portes pour dire "fais ce que tu veux".

Ugo Rondinone est le seul artiste à avoir inclus ses propres oeuvres dans une Carte blanche, a souligné Marc-Olivier Wahler. Les précédentes avaient été réalisées par Jacob Lena Knebel en 2021 (Marcher sur l'eau) et Jean-Hubert Martin en 2022 (Pas besoin d'un dessin).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les HUG ouvrent nouveau centre pour les maladies rares de l'enfant

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Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont ouvert un centre en charge de la coordination interdisciplinaire et de soins des maladies rares et/ou complexes de l'enfant et de l'adolescent. Un projet inédit en Suisse (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont ouvert un nouveau centre pour une prise en charge globale des maladies rares et complexes de l'enfant. Cette structure inédite en Suisse vise à accompagner les familles dans leur "parcours du combattant".

"Environ 1000 enfants sont concernés à Genève", a relevé jeudi devant la presse la professeure Constance Barazzone, directrice du nouveau Centre CORAIL. Les maladies rares désignent les pathologies qui touchent une personne sur 2000 en moyenne et les maladies complexes celles qui touchent au moins trois des dix systèmes du corps humain.

Le centre, qui a ouvert il y a dix jours, a déjà accueilli cinq patients et leur famille pour une première prise de contact. "Les familles doivent faire face à une forte pression émotionnelle et organisationnelle", a souligné Arnaud Perrier, directeur médical des HUG. Très souvent, les parents assurent la coordination de tous les intervenants autour de la maladie de leur enfant. Le nouveau Centre a donc pour ambition de décharger les familles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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