Genève
Une dizaine de licenciementa à Globus Genève
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Une dizaine d’employés ont été remerciés cette année, pour des raisons économiques selon la filiale du groupe Migros.
Depuis cet été et cette vague de départs, les syndicats ont tenté de discuter avec Globus, mais aujourd’hui, les relations sont au point mort.
Les personnes licenciées travaillaient pour la plupart depuis de nombreuses années pour la société, 10, 16 voire 30 ans pour certaines. Elles ne se sont vues offrir aucune solution de remplacement.
Madison, 51 ans, a travaillé 11 ans pour Globus et a souhaité témoigner anonymement :
Côté politique, Roger Deneys, député socialiste au Grand conseil a déposé en septembre une motion, qui n’a pas été encore traitée. En tout cas, le socialiste n’hésite pas à parler de « maltraitance du personnel » et regrette le manque de dialogue :
Globus annonçait il y a un mois vouloir multiplier par cinq ses ventes en ligne à l’horizon 2020 et prévoyait de supprimer 370 postes ces cinq prochaines années et de fermer huit magasins, dont celui de Fribourg.
Contactée par la rédaction, Globus n’a pas souhaité s’exprimer et nous a renvoyé vers son partenaire social qui n’était pas joignable mercredi soir.
Photo: Roger Deneys, député socialiste au Grand conseil et Audrey Schmid, secrétaire syndicale chez Unia.
Genève
La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil
Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.
Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.
Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.
Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.
"Punir les auteurs"
Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.
Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.
Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Minute de silence du Grand Conseil genevois
En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi soir une minute de silence en hommage aux victimes du drame de Crans-Montana. Le geste visait aussi à marquer sa reconnaissance pour les secouristes.
"Au nom du Grand Conseil, je présente nos condoléances émues et notre vive sympathie aux victimes et aux familles touchées par l'incendie survenu le 1er janvier", a déclaré sa présidente Ana Roch. Et de relever "l'élan de sympathie" qui "a largement dépassé les frontières cantonales valaisannes, avec des actes de solidarité concrets dans toute l'Europe."
Ana Roch a salué "l'engagement des services de secours, mais aussi l'intervention des jeunes qui se trouvaient sur place et qui n'ont écouté que leur courage pour venir en aide aux personnes en difficulté." Remerciant également les soignants pour leur implication "dès les premiers instants", elle a relevé que "ce type de blessures va demander un accompagnement de longue durée."
Mme Roch a invité les députés à associer à leurs pensées les victimes de la catastrophe ferroviaire qui a eu lieu lundi en Espagne. Après la minute de silence, le courrier de remerciements du Grand Conseil valaisan à la lettre de soutien que lui a adressée le législatif genevois peu après le drame a été lu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La droite continue à refuser les crédits complémentaires demandés
A Genève, la majorité de droite de la commission des finances du Grand Conseil a refusé jeudi un crédit complémentaire de 18,5 millions de francs portant sur des mesures d’éducation spécialisée en 2025. Les montants ayant déjà été engagés, ce vote n'a pas de conséquence sur les prestations. Il s'agit d'un signal politique dans un contexte budgétaire tendu.
Le crédit a été refusé par 8 voix (PLR, UDC, Le Centre, LJS) contre 6 (PS, les Vert-e-s, MCG), indique jeudi la commission dans un communiqué. Sollicitée par le Département de l'instruction publique (DIP), cette rallonge concernait notamment les hospitalisations sociales et des prises en charge de cas complexes.
Ce refus, qui touche des charges contraintes, s'inscrit dans la problématique des budgets 2026 et 2027, a indiqué Jacques Blondin, député du Centre. En ne votant pas ce crédit complémentaire, cela permet d'y voir clair dans les dépassements budgétaires et de tenir ainsi compte de la réalité, précise-t-il.
Comme le relevait Le Courrier la semaine dernière, la droite rejette régulièrement les demande de crédits complémentaires. Une tendance qui se confirme depuis quelques mois. C'était notamment le cas pour un crédit complémentaire de 1,5 million destiné aux allocations familiales pour personnes non actives ou pour un montant de 51 millions de francs pour le financement de l'Hospice général.
Suite au refus du projet de budget cantonal 2026 très largement déficitaire par le Grand Conseil en décembre dernier, la droite veut que le Conseil d'Etat évalue les mesures de compensation qu'il pourrait mettre en place. Des propositions pour un plan d'économie à hauteur de 500 millions de francs sont attendues d'ici ce printemps.
La gauche dénonce des refus de principe, qui mettent en péril les prestations à la population. Pour le député socialiste Thomas Wenger, cette posture est une atteinte à la sincérité budgétaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une coopérative inédite au Rolliet pour la mobilité et les arcades
Le futur quartier du Rolliet à Plan-Les-Ouates (GE) sera doté d'une coopérative pour gérer les activités d'une partie des arcades du rez-de-chaussée ainsi que les mesures liées à la mobilité. Ce mode de gouvernance inédit vise à créer un quartier vivant pour l'arrivée des premiers habitants en 2027.
La création de la Coopérative du Rolliet, qui réunit notamment les propriétaires et la commune, a été actée officiellement jeudi matin. "On ne voulait surtout pas une cité dortoir, mais un quartier que les habitants auront envie de s'approprier", a indiqué devant la presse Fabienne Monbaron, maire de la commune de Plan-Les-Ouates.
Concrètement, les propriétaires conserveront la gestion locative de leurs immeubles, mais s'appuieront sur la coopérative pour louer et gérer les surfaces dédiées aux activités de vie de quartier (AVQ). Les propriétaires ont ainsi accepté de mettre à disposition 5% de leurs surfaces à la coopérative, ce qui correspond à 5000 m2. Au total, 40% des surfaces de rez-de-chaussée sont ainsi dédiées à ces AVQ.
Ces espaces seront loués à des loyers inférieurs à ceux du marché pour des activités favorisant la vie locale et les rencontres. Il s'agit de trouver des activités à "faible valeur ajoutée économique mais à forte valeur ajoutée sociale". Après des appels à candidatures, près de 60 à 70% des surfaces ont trouvé preneur. Il y aura notamment une épicerie solidaire, un café communautaire, un réparateur de vélo et une crèche.
Moins de voitures
La coopérative s'occupera aussi des "mesures servicielles de mobilité" (MSM), en offrant des alternatives à la voiture individuelle. Il y aura notamment des solutions d'auto-partage, une centrale pour mettre à disposition des vélos-cargos et des remorques pour vélos ou encore des casiers de livraison.
La coopérative gèrera aussi les places de parkings qui sont volontairement limitées à 0,6 place par 100 m2 de logement. Il sera notamment possible d'en réserver. La coopérative a attribué un mandat de gestion globale à une société externe pour l'ensemble de ces tâches. Des employés seront donc sur place pour répondre aux demandes des habitants.
Baisse des charges
Pour assurer son autonomie financière, la coopérative s'appuie sur un apport initial compris dans les plans financiers des opérateurs, soit 20 francs par m2 de surface brute de plancher. La coopérative est ainsi dotée de 2,4 millions de francs. Lorsqu'elle présentera un excédent locatif, celui-ci sera redistribué sous forme de baisses de charges aux habitants, a assuré son président Charles Spierer.
Avec ses 1000 logements, l'écoquartier du Rolliet constitue la première partie du grand projet de développement des Cherpines qui prévoit 3700 logements pour 2500 emplois. Ce nouveau quartier sera desservi par la ligne de tram 15, qui doit être prolongée jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), ainsi que par une ligne de bus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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