Genève
Vingt places de crèche financées à Genève par une fondation
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Les enfants de parents actifs dans la vente à Genève pourront accéder à vingt places de crèche supplémentaires. La Fondation Rankers-Hartmann s'est associée à la Ville de Genève et donne également une enveloppe de 250'000 francs pour du matériel adapté à des situations particulières.
Ce dispositif permet de soutenir les familles, notamment monoparentales, dans une activité exposée à des horaires variables et des contraintes importantes, a affirmé vendredi la Ville de Genève. Autre amélioration, des espaces sensoriels adaptés et du matériel pédagogique pour les enfants qui ont besoin d'une prise en charge différenciée sont prévus.
Cette approche est liée à 9% des enfants accueillis dans les structures préscolaires genevoises, selon une étude cantonale récente. La vice-présidente du Conseil administratif Christina Kitsos a salué un partenariat favorable à une branche "où il est particulièrement difficile de concilier vie professionnelle et familiale".
La Fondation Rankers-Hartmannn, établie par une ancienne petite commerçante, oeuvre notamment auprès des enfants de parents dans la vente. Et elle est active également dans la recherche contre les maladies pulmonaires. D'ici 2028, trois nouvelles crèches ouvriront aux Eaux-Vives. Dans cette région de la ville, entre 2025 et 2029, plus de 300 places auront été crées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Onze recommandations pour améliorer un dispositif sous tension
A Genève, la Cour des comptes s'est penchée pour la première fois sur l'accueil parascolaire, un dispositif sous tension en raison de la forte croissance des enfants inscrits. Cette prestation est globalement appréciée, mais des améliorations sont possibles, notamment en matière d'encadrement et de locaux. Onze recommandations ont été émises.
"Genève est le seul canton à offrir un accueil parascolaire universel", a relevé vendredi la magistrate Sophie Forster. Inscrit dans la Constitution, ce système dépend des communes. Le Groupement intercommunal pour l'animation parasolaire (GIAP), qui rassemble 40 communes sur 45, assure cette prestation pour près de 30'000 enfants du canton.
Vu le nombre de familles concernées, la Cour des comptes a décidé d'y mettre son nez. D'autant plus qu'aucune évaluation n'avait été réalisée jusqu'à présent alors que la loi sur l'accueil continu à la journée prévoyait une appréciation en 2024. Le constat global de la Cour est positif: tel qu'organisé, le dispositif répond aux besoins des familles et les prestations sont appréciées.
Faire ses devoirs
Sur la base notamment d'un questionnaire adressé aux familles, le gendarme administratif a identifié la problématique des devoirs au parascolaire. Selon la loi, les enfants devraient pouvoir réaliser leurs devoirs pendant l'accueil parascolaire. Mais ce n'est pas le cas en pratique.
La Cour recommande au GIAP de mettre en place les conditions nécessaires pour que les enfants puissent étudier de manière autonome. Celui-ci a refusé cette recommandation, estimant qu'elle doit être adressée au Département de l'instruction publique (DIP) déjà en charge des devoirs surveillés. Cette obligation est difficilement conciliable avec les activités proposées, selon le GIAP.
Une autre recommandation vise la communication à améliorer entre les familles et le groupement. Les parents attendent par exemple plus de retours. Il est à noter que les appréciations des familles varient considérablement en fonction des écoles. La Cour recommande d'harmoniser la qualité des prestations dans l'ensemble des lieux d'accueil parascolaire, même si l'offre d'activités reste tributaire des contextes communaux.
Trop cher
Selon la Cour des comptes, le taux d'encadrement des enfants n'est pas suffisamment adapté aux besoins du terrain. Il faudrait ainsi modifier la méthode de calcul pour qu'il corresponde à la fréquentation journalière et non pas hebdomadaire. Une recommandation acceptée par le GIAP.
En revanche, le groupement refuse que le taux d'encadrement soit adapté à la composition des équipes, comme le préconise la Cour. En effet, cela nécessiterait de recruter plusieurs centaines de personnes supplémentaires pour un "coût un prohibitif de plusieurs dizaines de millions de francs", sans compter la pénurie de personnel formé dans ce domaine.
La Cour a aussi constaté que la majorité de la surface des réfectoires n'est pas conforme. Le GIAP est donc encouragé à renforcer sa collaboration avec les communes pour avoir à disposition des locaux adaptés. Enfin, la prise en charge des enfants à besoins éducatifs particuliers pourrait être améliorée en renforçant la communication avec tous les acteurs scolaires.
Réforme en cours
Ce rapport de la Cour des comptes intervient alors que le GIAP a lancé une vaste réforme organisationnelle chiffrée à 12 millions de francs et qui entrera en vigueur en 2028. Le personnel a fait plusieurs jours de grève revendiquant notamment une revalorisation salariale. Ce mouvement de protestation devrait se poursuivre à la rentrée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Wawrinka tirera sa révérence le 19 décembre, avec Federer
Stan Wawrinka tirera sa révérence le 19 décembre à Genève. Le Vaudois de 41 ans participera à une exhibition qui réunira également Roger Federer, Andy Murray et Gaël Monfils, a annoncé Blick vendredi.
C'est donc bien en Suisse que Stan Wawrinka fera ses adieux, un peu plus d'un mois après des Swiss Indoors de Bâle qui constitueront sa dernière apparition en compétition sur le territoire helvétique. Et le triple vainqueur de Grand Chelem et ex-no 3 mondial réunit un plateau exceptionnel pour l'occasion à Palexpo.
Roger Federer, qui s'est fait rare sur les courts, a accepté l'invitation de l'homme au côté duquel il s'est paré d'or en double aux JO de Pékin 2008 et a conquis la Coupe Davis en 2014. Le public pourra voir à l'oeuvre un autre ancien no 1 mondial, l'Ecossais Andy Murray, ainsi qu'un autre futur retraité, le Français Gaël Monfils, "pote" de longue date de Stan Wawrinka.
Les quatre anciens rivaux et amis en découdront dans des simples et des doubles, au cours d'un spectacle qui sera rythmé par de la musique et des images. Les bénéfices de cette soirée, baptisée "One last backhand" (un dernier revers), seront reversés à la Fondation Leman Hope et à la Roger Federer Foundation, précise Blick qui est l'un des partenaires médias de la manifestation. L'événement sera en outre retransmis en direct sur les trois chaînes de la SSR.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les consultations dentaires pour les plus précaires en hausse
A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge (SDCR) destiné aux personnes qui n'ont pas les moyens d'aller chez un dentiste de la place ont augmenté de 96% en 2025. L'Etat, qui soutient financièrement ce dispositif, va poursuivre son engagement.
Ce soutien financier permet d’engager des dentistes salariés et de renforcer ainsi la capacité clinique du dispositif, relève jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM) dans un communiqué. Le canton participe à hauteur d'un million de francs par année. Mis en place fin 2020 par la Croix-Rouge genevoise sous forme de projet-pilote, ce système propose des soins dentaires à bas prix.
Une consultation pour des soins de base coûte 40 francs et le contrôle chez l'hygiéniste est facturé 20 francs. Au début, ce système fonctionnait avec une coordination sociale et médicale salariée et des dentistes bénévoles. L'Etat a participé financièrement dès 2025, ce qui a permis d'engager des dentistes mais aussi des hygiénistes et des assistants dentaires.
En 2025, 491 patients ont été traités, dont 280 nouveaux patients, pour un total de 2226 consultations, dont 1624 consultations de dentistes et 602 consultations d’hygiénistes dentaires. Les consultations de dentistes ont augmenté de 96% par rapport à 2024. Le pôle social a, pour sa part, traité 414 dossiers en entretien d’évaluation.
"Working poor"
Les soins dentaires ne sont pas couverts par l'assurance-maladie. Les personnes bénéficiant de prestations complémentaires à l’AVS/AI ou de l’aide sociale peuvent se faire rembourser des frais de soins dentaires. Mais d’autres publics restent insuffisamment couverts, notamment les working poor, relève le DSM.
Genève a voté en novembre dernier sur l'accès aux soins dentaires. La population avait refusé de justesse une initiative socialiste qui révoyait un chèque dentaire annuel de 300 francs pour les personnes éligibles aux subsides d'assurance-maladie mais qui ne bénéficient d'aucune autre forme d'aide sociale et qui renoncent parfois à aller chez le dentiste pour des raisons financières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme
Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.
RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.
Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.
Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.
Plus de transparence
Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.
RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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