Suisse Romande
Grève des techniciens en radiologie médicale maintenue à Fribourg
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Les techniciens en radiologie médicale (TRM) de l'Hôpital fribourgeois (HFR) maintiennent leur grève de la semaine prochaine. La décision a été prise mercredi soir à l’unanimité de celles et ceux ayant indiqué leur intention de participer au mouvement, soit 79 TRM.
La décision a été annoncée jeudi par le Syndicat des services publics (SSP), très actif dans le dossier. Au passage, la grève pour exiger une revalorisation salariale est "entièrement licite", a-t-il rappelé, en estimant que toutes les conditions prévues par la Loi sur le personnel de l’Etat de Fribourg (LPers) étaient remplies.
"En particulier le fait que l’Organe de conciliation et d’arbitrage en matière de conflits collectifs de travail impliquant le personnel de l’Etat (OCA) a délivré un acte de non-conciliation, suite au refus du gouvernement fribourgeois d’ouvrir le dialogue sur les revendications des grévistes", précise le communiqué.
Service minimal
Le principal argument avancé par le Conseil d’Etat, soit l’impact sur la population, est "nul et non avenu", à partir du moment où le "service minimal", prévu par la LPers, est assuré, a encore expliqué le SSP. Ce service minimal consiste en la prise en charge des urgences et des traitements essentiels.
Pour rappel, l'exécutif cantonal a affirmé mercredi que la grève était illicite. Selon lui, le mouvement "mettrait en difficulté le fonctionnement de l’HFR et desservirait l’intérêt général des patients et de la population". Le gouvernement a encore évoqué le caractère "disproportionné" de la démarche prévue dès lundi.
Le Conseil d'Etat s'est dit toutefois conscient de l’importance de la profession dans le système des soins fribourgeois. Il a relevé comprendre la déception des TRM de ne pas avoir obtenu de classe salariale supérieure, la grève étant causée par leur maintien en classe 17 de l’échelle des salaires du personnel de l’Etat.
Des soutiens
Le conflit remonte à la fin de l'an passé. Le gouvernement avait alors refusé une première fois la revendication d'une collocation en classe de salaire 19. Les TRM, qui sont au nombre de 93 (hors cadres), avaient saisi dans la foulée l’OCA, par l'entremise du SSP, avait indiqué ce dernier le 18 décembre.
Le mouvement a déclenché de la sympathie. Outre le SSP, il est soutenu notamment par la Fédération des associations du personnel du service public (FEDE), Unia, Syna, l'Union syndicale fribourgeoise, la section romande de l’Association suisse des techniciens en radiologie médicale (ASTRM) ainsi que les Vert-e-s.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
La descente annulée après 6 concurrentes et 3 chutes
La descente prévue vendredi à Crans-Montana a été annulée après le passage de six skieuses seulement, ont annoncé les organisateurs une heure après le départ de la porteuse du dossard 1 Nina Ortlieb.
Sixième à s'élancer, la star Lindsey Vonn, leader de la Coupe du monde de la discipline, a chuté lourdement. Trois des six premières concurrentes sont même parties à la faute.
La course a été interrompue une première fois pendant une demi-heure après la chute de Nina Ortlieb. Lindsey Vonn est tombée dans le même passage, restant assise dans les filets de protection pendant de longues minutes. Mais l'Américaine est descendue sur ses kis.
Après une nouvelle interruption, les chutes de neige ont redoublé, rendant la visibilité nettement moins bonne. La décision d'annuler la première des trois courses programmées à Crans-Montana a finalement été prise peu avant 11h.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Bilan "très positif" pour la 16e édition du salon Agrovina
Le salon Agrovina, qui s'est tenu cette semaine à Martigny Expo (VS), tire un bilan "très positif" de sa 16e édition. L'événement biennal dédié à l'arboriculture, l'oenologie et la viticulture a affiché une fréquentation de 13'800 visiteurs.
"Salon unique en Suisse dans ces secteurs, Agrovina a réuni 189 exposants et attiré des visiteurs provenant de toute la Suisse, mais également de France et d'Italie voisine, confirmant son rayonnement international et son rôle de plateforme de référence au coeur de l'arc alpin", se réjouissent les organisateurs dans un communiqué vendredi.
Le salon s'est tenu de mercredi à vendredi. Y ont notamment été présentés en avant-première sept nouveaux cépages résistants aux maladies fongiques, qui viennent d'être homologués. La prochaine édition se tiendra du 25 au 27 janvier 2028, toujours dans la cité du Coude du Rhône.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Gaz à effet de serre vaudois: rythme de réduction insuffisant
Le rythme de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le canton de Vaud est encore insuffisant. Il ne permettra pas d'atteindre l'objectif climat 2030 d'une baisse de 50%, mais plutôt de 30%, selon un bilan carbone portant sur l'année 2023.
Ce bilan met en évidence une baisse des émissions territoriales, imputables au canton, de 21% par rapport à 1990 (et de 9% par rapport à 2019). Rapportées à la population, les émissions territoriales par habitant ont diminué de 45% entre 1990 et 2023, dans un contexte de croissance démographique marquée sur la même période, ont indiqué vendredi les services de la conseillère d'Etat Valérie Dittli.
"Cette dynamique de baisse qui se renforce est encourageante, mais la trajectoire actuelle ne suffit pas": en prolongeant la tendance récente, la baisse des émissions territoriales atteindrait environ 30% en 2030, au lieu des 50% visés par les objectifs du Plan climat. L'atteinte de ces objectifs reste donc un défi, selon la ministre en charge du dossier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud: 39 communes manquent de candidats à la Municipalité
La fonction de municipal ne fait pas rêver les Vaudoises et les Vaudois dans plusieurs petites communes. Pour les élections du 8 mars, 39 communes sur 290, soit environ une sur sept, affichent moins de candidats que de fauteuils à remplir.
Les communes de Syens, proche de Moudon, et de Villars-Epeney, non loin d'Yverdon, sont emblématiques du problème. Aucun de leurs habitants ne s'est porté candidat, alors que leur Municipalité compte cinq sièges, constate-t-on dans un tableau répertoriant ces données, fourni par le canton à Keystone-ATS.
Au total, 60 candidatures font défaut: il manque un candidat dans 27 communes, deux dans 7 communes, trois dans trois communes et cinq à Syens et Villars-Epeney. Il s'agit surtout de villages de petite taille, à l'image de Burtigny sur la Côte, de Corbeyrier dans le Chablais ou encore de Vucherens dans la Broye-Vully.
"Cela ne nous surprend pas vraiment. Le renouvellement du personnel politique peut constituer un problème dans les très petites communes", observe Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes à l'Etat de Vaud. "Plus une commune est grande, plus l'élection sera politisée et plus il y aura de facilité à trouver les candidats, car ce sont les partis qui s'en chargent", ajoute-t-il.
Différence d'échelle
A l'exception des municipaux lausannois et peut-être de certains syndics d'autres villes, ces postes ne constituent qu'une activité à temps partiel, qu'il s'agit de caser à côté de l'activité professionnelle. "C'est un sacerdoce, une vocation qui demande beaucoup de travail et de temps", salue Jean-Luc Schwaar.
Il faut voir aussi qu'une ville de 150'000 habitants, comme Lausanne, doit trouver sept conseillers municipaux. A l'autre bout du spectre, Syens et Villars-Epeney, qui comptent respectivement 160 et 110 habitants, doivent chacune en trouver cinq, soit seulement deux de moins que le chef-lieu vaudois.
"Ce n'est toutefois pas qu'une question de nombre d'habitants, mais aussi une question de rôle", nuance Jean-Luc Schwaar. "A Lausanne, les conseillers municipaux disposent de toute une administration sur laquelle s'appuyer et jouent un rôle politique important. Dans les petites communes, les municipaux sont avant tout des gestionnaires et doivent presque tout faire eux-mêmes", poursuit-il.
Tous candidats
Le 8 mars prochain, dans les communes où le nombre de candidats est inférieur au nombre de sièges à l'exécutif, la population pourra voter pour n'importe quelle personne éligible. "A l'issue du second tour, chaque commune aura ainsi sa municipalité «au complet», avec des personnes potentiellement élues avec 5 ou 6 voix", pointe Jean-Luc Schwaar. Celles-ci peuvent toutefois refuser leur élection ou démissionner peu après leur entrée en fonction.
Pour atteindre le quorum, une Municipalité doit compter au minimum la moitié de ses membres plus un, soit trois, si elle est composée de cinq membres. Si tel n'est pas le cas après l'élection générale, une élection complémentaire doit être organisée. Et si, malgré tout, le quorum n'est pas atteint au moment du début de la législature, le Conseil d'Etat peut soit nommer des municipaux ad hoc qui fonctionneront jusqu'à la prochaine élection complémentaire, soit mettre la commune sous régie, précise encore Jean-Luc Schwaar.
En augmentation depuis 2021
Le canton de Vaud ne dispose pas de statistiques permettant de comparer la situation de 2026 avec les précédentes élections communales. Le quotidien 24 heures, qui avait compilé les données lors des élections de 2021, avait établi qu'il manquait un total de 42 candidats dans 24 villages. Six d'entre eux se trouvent à nouveau dans cette situation aujourd'hui. Il s'agit de Bournens, Démoret, Fey, Hermenches, Lovatens et Valeyres-sous-Ursins.
A noter encore que 93 communes, soit un tiers du total, affichent le même nombre de candidats à la Municipalité que de sièges à remplir. L'élection semble donc jouée d'avance. "Nous n'y voyons rien de problématique car il y a de toute manière un scrutin. Les citoyens peuvent voter pour qui ils veulent et dire leur éventuelle désapprobation de certains candidats. C'est la démocratie", commente Jean-Luc Schwaar.
Le plus de convoitises à Lausanne
Enfin, un peu plus de la moitié des communes (158) dispose d'un nombre de candidats supérieur au nombre de sièges à l'exécutif. Parmi elles, 27 comptent deux fois plus de candidats que de fauteuils à pourvoir. Il s'agit notamment de villes comme Yverdon, Montreux ou Vevey, ainsi que de communes d'une certaine envergure, comme Orbe, Epalinges ou Bourg-en-Lavaux.
Une seule commune compte trois fois plus de candidats que de sièges: celle de Lausanne, où 22 candidats convoitent les 7 fauteuils de la Municipalité.
Prises dans leur globalité, les communes vaudoises présentent 1907 candidats pour 1511 fauteuils dans des exécutifs communaux. Au final il y aura donc plus de candidats recalés, que de candidats manquants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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