Suisse Romande
Infraction à l'ordonnance Covid: restaurateur de Zermatt acquitté
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La justice valaisanne a acquitté un restaurateur de Zermatt qui était jugé pour infraction à l'ordonnance Covid-19. La majorité des preuves présentées par l'accusation n'a pas pu être exploitée, a indiqué jeudi l'avocat de l'accusé à Keystone-ATS.
Les frais de procédure et les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'Etat, a ajouté l'avocat David Zollinger, confirmant une information du Walliser Bote.
Le ministère public reprochait au restaurateur d'avoir manqué à ses responsabilités en omettant de contrôler, ou de faire contrôler par son personnel, les certificats Covid-19 de ses clients en septembre 2021. Selon lui, l'homme avait agi "en toute connaissance de cause, volontairement et intentionnellement".
Le restaurateur avait été condamné par ordonnance pénale. Il a fait recours, ouvrant la voie au procès qui s'est déroulé à la fin mars. Dans son acte d'accusation, le ministère public avait requis une amende de 600 francs ou une peine privative de liberté de six jours en cas de non-paiement de la somme, ainsi que 500 francs pour les frais de procédure.
De son côté, la défense demandait l'acquittement. Pour Me Zollinger, le cas était en fait "une bagatelle" parce qu'il s'agissait seulement d'une contravention. L'avocat avait notamment contesté qu'il y ait eu une base légale suffisante pour obliger un restaurateur à contrôler les certificats Covid-19 de ses clients.
Arrêtés en octobre 2021
Les exploitants du restaurant, un couple et leur fils, avaient encore défrayé la chronique à l'automne 2021, lorsque leur établissement a été fermé sur décision du gouvernement valaisan parce qu'ils ne contrôlaient pas le passeport Covid de leurs clients.
Comme ils continuaient à servir leurs hôtes, improvisant un bar sur les blocs de béton déposés par la police devant l'entrée de l'établissement, ils avaient été arrêtés le dimanche 31 octobre. Le Ministère public avait déposé une demande de détention provisoire, qui a été refusée par le tribunal des mesures de contrainte.
En août 2022, le tribunal cantonal a donné raison au gouvernement valaisan. La fermeture du restaurant pour une durée de deux semaines "reposait sur une base légale suffisante" et "répondait à un intérêt public prépondérant" tout en respectant "le principe de la proportionnalité", avait-il alors notamment estimé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Participation en légère baisse pour le 3e Salon MINT
Plus de 12'200 visiteurs, dont 6800 élèves de 8 à 12 ans, ont répondu présent pour la troisième édition du Salon MINT, du 23 février au 1er mars sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD). Il s'agit d'une baisse d'environ mille visiteurs par rapport à 2025.
Le salon a pour objectif de promouvoir les domaines des disciplines dites MINT, soit mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques auprès des plus jeunes. Cette année, "le nombre de personnes admises sur les stands avait été revu afin d'offrir des conditions de visite optimales", a souligné l'Etat de Vaud mardi dans un communiqué de bilan.
Construction d'une catapulte, extraction d'ADN de banane, test d'équilibre sur un cheveu: plus de 60 expériences "à la fois pédagogiques et interactives" étaient proposées par 44 exposants. "L'objectif n'est pas de pousser les élèves à choisir une carrière à un si jeune âge, mais bien de leur montrer ce qui existe et de susciter leur curiosité", a déclaré le conseiller d'Etat en charge de la formation, Frédéric Borloz, cité dans le communiqué.
Le Salon MINT Vaud a été créé en 2024 sous l’impulsion du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) en partenariat avec l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie. Une quatrième mouture est d'ores et déjà annoncée pour 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Météo: exercice au MAH à Genève pour préserver les biens culturels
Les situations météorologiques peuvent aussi constituer une menace pour les biens culturels en intérieur. Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève a entamé mardi après-midi un vaste exercice de gestion d'un sinistre fictif.
Le Service d'incendie et de secours (SIS) et différents partenaires institutionnels participent à cette approche inédite. La population et les riverains ne doivent pas s'inquiéter de la présence inhabituelle de véhicules d'intervention ou de mouvements particuliers aux abords du site, affirme la Ville de Genève.
Une information était également prévue sur place. La Ville de Genève précise encore pour les habitants que cet exercice était planifié.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les députés veulent de nouvelles assises de la chaîne pénale
Le Grand Conseil vaudois a largement accepté mardi la mise sur pied de nouvelles assises de la chaîne pénale. Celles-ci doivent permettre à tous ses maillons - policiers, juges, détenus, avocats, services médicaux, gardiens de prison, etc -, de se rencontrer et de dialoguer, entre autres sur la question de la surpopulation dans les prisons vaudoises.
"Les dernières assises ont eu lieu en 2018, soit avant la crise du crack, qui a notamment eu pour effet une hausse de la criminalité", a déclaré Denis Corboz, auteur de la résolution déposée au nom de la Commission des visiteurs de prison. Il a estimé que de nouveaux thèmes pourraient être abordés à cette occasion, comme les alternatives à la prison ferme et les raisons de la hausse des troubles psychiatriques chez les détenus.
L'élue de la gauche radicale Mathilde Marendaz a, pour sa part, estimé nécessaire que des chercheurs travaillant sur le milieu carcéral et disposant de données scientifiques et empiriques participent aux assises.
Le conseiller d'Etat en charge de la sécurité, Vassilis Venizelos, a qualifié ces assises de "bonne idée" au vu de la nécessité d'un "débat de société". Il a cependant relevé que le dialogue visant à trouver des solutions en matière carcérale était déjà "constant".
Rapport préoccupant
Au moment du vote, les députés ont massivement accepté la résolution avec un avis contraire et quelques abstentions. Plus tôt dans la matinée, le plénum avait accepté à l'unanimité le rapport annuel 2024-2025 de la Commission des visiteurs du Grand Conseil.
Celui-ci, présenté au début février, épinglait une nouvelle fois les conditions de détention dans le canton. Il jugeait "particulièrement préoccupantes" la surpopulation carcérale, la hausse des cas de troubles psychiques ainsi que la durée de détention dans les zones carcérales, prévues pour un maximum légal de 48 heures mais allant parfois jusqu'à 62 jours.
Mme Marendaz a dénoncé la "vision court-termiste" du gouvernement, consistant à créer plus de places de détention, au lieu de se pencher sur le fond du problème. Elle a souligné que le canton incarcérait deux fois plus que la moyenne suisse, malgré des tendances criminelles égales.
Alternatives demandées
Le Vert Pierre Zwahlen a appelé à intensifier la recherche d'alternatives à l'incarcération comme la justice restaurative, les arrêts domiciliaires ou les travaux d'intérêt général. "La prison est le comble de l'inefficience: elle coûte beaucoup plus cher et favorise la récidive", a-t-il plaidé.
L'UDC José Durussel a de son côté relevé que les places de détentions ne pouvaient pas être étendues à l'infini. Il a appelé à des "mesures fédérales" afin que "davantage de criminels soient expulsés".
M. Venizelos a assuré les députés que le gouvernement disposait d'une stratégie et agissait "au quotidien sur les conditions de détention". Il a toutefois reconnu qu'avec un record de 282 détenus vaudois actuellement placés dans d'autres cantons et 975 incarcérés sur sol vaudois, la situation était "extrêmement tendue". Il a estimé que des modifications du Code pénal étaient nécessaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La population vaudoise a augmenté de 1% en 2025
La population vaudoise a crû de 8500 personnes en 2025 - soit de 1% - pour atteindre 864'200 habitants à la fin du mois de décembre (contre 855'700 un an plus tôt). La population étrangère, 34% des habitants, a davantage augmenté que la population suisse, avec respectivement une hausse de 1,8% (5200 personnes), contre 0,6% (3300 personnes).
Cet accroissement démographique est inférieur à celui enregistré en 2024 (+9400 ou +1,1%). Depuis le début des années 2020, la croissance du canton oscille entre +0,9% et +1,1%, à l'exception de 2023 (+15'500 ou +1,9%), année marquée par la prise en compte des personnes détentrices du statut de protection S en provenance d'Ukraine dans la population résidante permanente, indique mardi Statistique Vaud dans un communiqué.
La hausse de la population vaudoise concerne tous les districts en 2025, mais c'est dans celui de l'Ouest lausannois qu'elle a été la plus marquée, avec une hausse de 3,3% (+2800 personnes). Croissance aussi pour les districts de Broye-Vully (+1,5%) et d'Aigle (+1,3 %). Tous deux, aux côtés de l'Ouest lausannois, se placent régulièrement dans le trio de tête depuis cinq ans, avec en moyenne +2,3% pour l'Ouest lausannois, +1,8% pour Aigle et +1,7 % pour Broye-Vully.
A l'autre bout de l'échelle, la variation est la moins élevée en 2025 dans les districts de Lausanne (+0,5%) et de Morges (+0,5%).
Le vieillissement se poursuit
Si la population vaudoise a augmenté en 2025, elle a aussi pris de l'âge pendant cette même période. C'est par exemple la population âgée de 80 ans et plus qui augmente le plus (+4,1% ou +1800 personnes) et les 0-19 ans qui augmentent le moins (+0,2% ou +400 personnes). Ces résultats illustrent la tendance à l’accélération du vieillissement démographique. La part des personnes âgées augmente avec le temps, tandis que celle des jeunes diminue, note le Canton.
Entre 2000 et 2025, la proportion des personnes âgées de 65 ans et plus est passée de 15% à 17%. Elle pourrait atteindre 23% d'ici 2050. La progression est encore plus rapide pour le groupe des 80 ans et plus, dont la proportion passerait de 5% aujourd'hui à 9% en 2050. Dans le même temps, la part des jeunes de moins de 20 ans, qui s'élevait à 23% en 2000, descendrait à 20% en 2050.
Enfin, parmi les 34% des résidents permanents de nationalité étrangère, deux tiers proviennent d'un pays de l'Union européenne ou de l'AELE. La communauté française (64'000 personnes ou 22% de la population étrangère) est la plus fournie, devant les communautés portugaise (18%), italienne (10%), espagnole (6%) et kosovare (4%).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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