Suisse Romande
La rentrée a sonné pour Vaud et Genève
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Plus de 200'000 élèves genevois et vaudois ont repris le chemin de l'école lundi. Une rentrée marquée, comme partout ailleurs, par la crise liée au coronavirus.
"La situation épidémiologique nous permet cependant d'assurer l’essentiel: l'ouverture des classes à effectifs pleins en respectant les règles sanitaires", a résumé la ministre vaudoise de l'éducation Cesla Amarelle, dans une tribune publiée lundi dans 24 heures.
Elle prévient toutefois qu'il faudra "probablement accepter" ces prochains temps que des groupes d'élèves, des classes ou même des écoles doivent être mis en quarantaine.
Pour éviter de telles situations, le port du masque est devenu la norme. Il est porté par tous les enseignants, sauf parfois quand une distance de 1,5 m peut être maintenue durant une leçon. Pour les élèves, le port du masque s'applique désormais systématiquement dans le post-obligatoire.
De telles mesures sont déjà entrée en vigueur dans les cantons qui ont fait leur rentrée scolaire la semaine dernière, soit le Valais, le Jura et Neuchâtel pour la Suisse romande. Et jusqu'ici, selon les premiers retours sur le terrain, tout s'est bien déroulé.
L'éducation numérique entre dans sa phase de généralisation
Autre particularité de cette rentrée: l'importance accrue des outils numériques, dont le recours s'est accéléré lors d'une fin d'année 2019/2020 tronquée par la crise sanitaire. "L'éducation numérique entre dans sa phase de généralisation", affirme Cesla Amarelle.
A Genève, des mesures de soutien au numérique sont prévues dès cette rentrée dans tous les degrés d'enseignement. Le Département de l'instruction publique (DIP) a aussi dit qu'il allait recycler un millier d'ordinateurs pour les élèves qui ne sont pas équipés.
Elèves plus nombreux
En matière d'effectifs, la tendance est à la hausse dans les deux cantons lémaniques. Dans l'obligatoire vaudois, la hausse passe cette année à 1,3% au lieu du 1% constant et annuel depuis 2013. Cela représente 1100 élèves de plus à accueillir.
A Genève, la hausse dans l'enseignement primaire s'élève à 948 élèves. "Les effectifs prévus pour 2030 seront déjà atteints en 2025", a relevé la semaine dernière Anne Emery-Torracinta, la conseillère d'Etat en charge du DIP.
Après Vaud et Genève, tous les élèves romands ont désormais retrouvé leur classe, hormis les Fribourgeois. Ceux-ci vivront leur rentrée jeudi.
Suisse Romande
Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse
En dix jours, le nombre de blessés de Crans-Montana soignés dans les hôpitaux en Suisse a baissé de 21 à 12. Sept se trouvent dans une clinique de réadaptation (-2). Vingt-six victimes (-2), dont neuf Suisses, sont prises en charge à l'étranger.
Contactés par Keystone-ATS, jeudi, le Réseau national de médecine de catastrophe KATAMED a fait le point sur les blessés, en lien avec le drame du bar "Le Constellation" du 1er janvier dernier.
Douze blessés de l'incendie se trouvent toujours dans un hôpital, en Suisse (-9 par rapport au 23 février). En Romandie, des patients sont toujours pris en charge au CHUV à Lausanne (6). Par contre, aucun blessé ne se trouve encore à l'hôpital de Morges.
En Suisse alémanique, 6 victimes sont encore prises en charge à Zurich, dont un, toujours aux soins intensifs, à l'hôpital universitaire pour enfants.
Onze Suisses à l'étranger
Sept personnes victimes de brûlures sont soignées à la Suva. Six se trouvent à la clinique de réadaptation romande à Sion - deux sont sorties ces derniers jours -, et une dans la structure argovienne de Bellikon.
Sur le front de l'étranger, 26 patients sont soignés à l'étranger, c'est deux de moins qu'il y a dix jours. Parmi ceux-ci, neuf sont des ressortissants suisses et cinq sont des patients étrangers domiciliés dans notre pays.
Sur ces 26 blessés, 12 sont toujours soignés en France, 4 en Allemagne, 9 en Italie et 1 en Belgique, selon les données transmises à l'agence de presse Keystone-ATS par KATAMED.
Au total, le nombre de personnes prises en charge, en Suisse ou dans un pays européen a baissé de 58 à 45 entre le 23 février et le 3 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le MAH de Genève rend hommage à l'artiste Carlos Schwabe
Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.
L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.
"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.
Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.
Vomitose et Gomorra
L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.
Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.
mahmah.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Malaisie: Sanction allégée contre sept joueurs par le TAS
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé jeudi la forte amende infligée par la FIFA à la Malaisie dans une affaire de fraude à la nationalité.
Mais le TAS a allégé les sanctions contre les sept joueurs concernés.
Dans ce dossier qui a fait scandale en Malaisie, la juridiction a autorisé les footballeurs à "reprendre l'entraînement avec leurs clubs respectifs", annulant leur suspension pour 12 mois de "toute activité liée au football", selon un communiqué.
Facundo Tomás Garcés Rattaro, Rodrigo Julián Holgado, Imanol Javier Machuca, Joao Vitor Brandao Figueiredo, Gabriel Felipe Arrocha, Jon Irazabal Iraurgui et Hector Alejandro Hevel Serrano demeurent en revanche privés pour un an de matches officiels, en tenant compte de la suspension déjà purgée du 25 septembre au 26 janvier dernier.
Les sept hommes, approchés l'an dernier par la Fédération malaisienne (FAM) pour devenir internationaux, avaient entrepris une procédure de naturalisation "en recourant à des documents falsifiés", alors même qu'ils n'avaient "aucun lien avec la Malaisie", rappelle le TAS.
La FAM, dont les membres du comité exécutif ont démissionné en bloc fin janvier, a reconnu sa responsabilité dans la fraude, expliquant "que le rôle des joueurs s'était limité à fournir" ces documents, qu'ils n'avaient "ni préparés, ni modifiés".
Le TAS a lui jugé les joueurs "complices", tout en maintenant l'amende de 350'000 francs prononcée fin décembre par la FIFA contre la FAM. L'instance avait également infligé à la sélection trois défaites sur tapis vert.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Suisse Romande
Fausse parente de Christian Constantin, vraies escroqueries
Une femme de 49 ans a dû répondre d'une série d'escroqueries jeudi devant le Tribunal cantonal valaisan. Dans plusieurs cas, elle a agi en se faisant passer pour une parente de Christian Constantin.
La quadragénaire est accusée d'escroquerie par métier, de faux dans les certificats, de tentative de contrainte, subsidiairement d'escroquerie, de tentative d'escroquerie en relation avec l'art, d'appropriation illégitime et de filouterie d'auberge. Dans cette affaire, le nombre de parties plaignantes se monte à quinze et les parties lésées à quatre pour un total de 18 cas.
En première instance, le 9 juillet 2024, la prévenue avait été condamnée à 40 mois de prison ferme par le Tribunal d'arrondissement de Martigny.
"J'étais dans le déni"
Entre octobre 2014 et janvier 2022, l'accusée a convaincu des tiers de mettre à sa disposition des biens et de l'argent en leur promettant de les rembourser, de payer des factures à leur place, d'honorer des contrats de prêts ou de baux à loyer, tout en sachant qu'elle ne disposait pas des ressources financières nécessaires pour honorer ses promesses et "qu'elle ne comptait pas le faire", selon l'acte d'accusation. Elle a également bénéficié de locations immobilières qu'elle n'a pas honorées et de prêts de véhicules.
"Avec le recul, je n'arrive pas à expliquer ce que j'ai fait et l'ampleur de mes actes", a expliqué l'accusée jeudi devant le tribunal. "J'avais une peur extrême que mon ex-conjoint puisse m'enlever mes enfants, si je n'arrivais pas à subvenir à leurs besoins."
Et de reconnaître qu'elle "n'aurai(t) jamais dû faire ça". "J'étais dans le déni. Je ne me rendais pas compte que je faisais", a-t-elle dit. Elle est désormais sous curatelle et est suivie par un psychologue.
Divers garages bernés
Afin de donner plus de crédit à ses mensonges, la prévenue s'est régulièrement fait passer pour la nièce de Christian Constantin. Elle a ainsi permis de berner la crédulité de plusieurs garages pour des réparations ou pour bénéficier de véhicules de remplacement. Elle a même convaincu d'inscrire un jeune à un camp du FC Sion, avant d'empocher l'inscription.
La prévenue a également créé divers courriels et établi de faux documents (attestations bancaires, certificats de salaire et de travail) afin de tromper ses interlocuteurs.
En France et en Suisse
Selon l'acte d'accusation, la Valaisanne a agi dans le canton de Vaud, en Valais et en France (Ain). Elles a notamment réussi à rouler plusieurs mois avec divers véhicules mis à disposition par des garages, après qu'elle ait paraphé un contrat pour acheter une voiture neuve, ou à loger dans divers lieux sans débourser le moindre centime. Elle a également escroqué des proches.
Pour la procureure, Camille Vaudan, le produit des préjudices atteint 40'000 francs. "Dans six cas, la prévenue a choisi des garages, sponsors du FC Sion. Elle a joué et abusé de son nom", a rappelé la procureure Léa Manzione, remplaçante de Camille Vaudan, devant le TC.
La représentante du ministère public a mis en exergue plusieurs cas d'escroquerie par métier. "La prévenue a choisi de vivre de ses activités délictuelles." La procureure s'est prononcée en faveur d'une confirmation du verdict de première instance.
Un impact direct
Seule avocate des parties plaignantes présente, Catherine Darbellay a mis en exergue "les nombreux mensonges durant la procédure de la prévenue. Elle a souvent nié les faits, avant de leur reconnaître."
L'épouse d'un couple de Français victime dans cette affaire a également pris la parole. "Nous désirons être remboursés des 12'000 euros qu'elle nous doit pour des loyers non-payés, afin de faire installer un ascenseur à notre domicile, mon mari, handicapé, ne pouvant plus monter les escaliers."
Peine de six mois avec sursis demandée
"Ma cliente a commis des escroqueries, elle ne le nie pas, mais il ne s'agit pas d'escroquerie par métier", a plaidé de son côté Carine Mettraux. "Elle s'est contentée de baratiner ses interlocuteurs, en usant notamment de son nom de famille et en s'inventant une vie. Elle a pratiquement reconnu tous les faits, à part quelques cas anecdotiques."
L'avocate a plaidé pour une peine de 6 mois avec sursis. Selon elle, le sursis en lien avec sa condamnation pour des faits analogues de 2019 (20 mois) ne doit pas être levé.
Le verdict sera connu ultérieurement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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