Suisse Romande
Lancement du festival dédié à la fondue "moitié-moitié" à Fribourg
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La première édition du Suisse Fondue Festival (SFF) a débuté jeudi au coeur de la ville de Fribourg. Jusqu'à dimanche, les organisateurs attendent 15'000 visiteurs pour célébrer la fondue "moitié-moitié", un produit "identitaire du patrimoine culinaire fribourgeois".
Le festival, qui a connu une gestation de quatre ans, veut établir Fribourg en tant que capitale de la fondue. L'événement se tient sur l'emblématique place Georges-Python, dans une structure inédite de 16 mètres de haut appelée la Bûche et construite pour l'occasion. La fondue "moitié-moitié" est à déguster sur place ou à l’emporter.
La manifestation, qui se déroule en zone piétonnière, affiche un double objectif: sensibiliser les visiteurs à l’importance de la fondue "moitié-moitié" comme produit phare du canton de Fribourg ainsi qu'asseoir la notoriété de la fondue à base de Gruyère AOP et de Vacherin Fribourgeois AOP au-delà des frontières.
Populaire et historique
"C'est un lien populaire et historique", a indiqué à Keystone-ATS Dominique de Buman, président du comité d'organisation. Par rapport aux critiques émises quant à l'ampleur de l'infrastructure, l'ancien président du Conseil national et syndic de Fribourg a déploré de la jalousie et l'absence de proposition d'une alternative.
Le SFF s’est approché de plusieurs organisations reconnues en ville de Fribourg pour proposer un programme d’animations varié et tout public. Les organisateurs veulent démontrer que la fondue peut s’inscrire dans un univers "jeune et urbain" et ont mis sur pied un programme d’animations autour de la tradition et de la modernité.
Robot à fondue
En complément, le robot à fondue Bouébot est présenté en Suisse pour la première fois, après avoir ravi les visiteurs du Salon de l’agriculture de Paris en fin d'hiver. Au rez-de-chaussée de la Bûche, le public peut accéder à une zone de dégustation avec 13 stands qui ne proposent pas moins d’une trentaine de fondues.
Le restaurant du premier étage offre plus de 150 places, avec en exclusivité de la fondue "moitié-moitié". Afin d’accueillir tous les visiteurs, un partenariat avec GastroFribourg et une quinzaine de restaurants des environs a été mis en place. L’Association "Suisse Fondue Festival" a par ailleurs été créée pour l’occasion.
Marque figurative
L'entité doit permettre de pérenniser un événement qui se tiendra tous les deux ans. En amont du festival, mercredi, les Interprofessions du Vacherin fribourgeois et du Gruyère ont annoncé le lancement d'une marque figurative destinée à protéger désormais la dénomination fondue "moitié-moitié".
Le label veut promouvoir l'utilisation de la recette originale, soit 50% de Vacherin fribourgeois et 50% de Gruyère, tout en assurant une meilleure traçabilité. La décision a été prise en raison du recours toujours plus fréquent de la dénomination fondue "moitié-moitié" pour des produits qui n'utilisent pas les deux fromages AOP.
Le festival envisage des retombées positives pour l’ensemble des acteurs économiques. Né d’un partenariat entre la Ville de Fribourg et les Interprofessions du Gruyère (IPG) et du Vacherin Fribourgeois (IPVF), il est soutenu par différents acteurs de l’économie, du tourisme fribourgeois et de la Nouvelle Politique Régionale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Un nouveau bâtiment pour la formation des électriciens à Y-Parc
Le Centre intercantonal de la formation des électriciens de réseau (CIFER SA) a posé jeudi la première pierre de son nouveau centre de formation sur le site d'Y-Parc à Yverdon-les-Bains (VD). Le bâtiment regroupera l'ensemble des activités de formation et accueillera les apprentis de Suisse romande dans le cadre des cours interentreprises.
Les défis de la transition énergétique, la digitalisation, le renforcement du réseau électrique et les exigences de sécurité font évoluer rapidement le métier d'électricien de réseau. La demande en professionnels qualifiés n'a jamais été aussi forte, explique jeudi CIFER et Y-Parc dans un communiqué de presse commun.
L'électricien de réseau est au bénéfice d'une formation spécifique. Il assure le transport de l'énergie électrique du site de production jusqu'à l'endroit où elle sera utilisée. Il construit et entretient les réseaux qui illuminent les villes, alimentent les transports (trains, trams) et connectent les foyers via la fibre optique.
Le futur centre doit renforcer durablement la formation d'un métier essentiel à la sécurité et à la modernisation des réseaux électriques en Suisse romande. Le bâtiment sera équipé de locaux modernes, sécurisés et parfaitement adaptés aux spécificités de la profession.
Le projet est porté par 31 actionnaires issus de la branche. Le centre sera érigé à Y-Parc qui est devenu en quelques années un des pôles technologiques les plus dynamiques de Suisse romande, selon le communiqué. La cérémonie de pose de la première pierre s'est déroulée en présence du conseiller d'Etat vaudois Frédéric Borloz.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Plusieurs avancées pour l'employabilité à Genève
Plusieurs avancées ont été observées à Genève dans l'employabilité des personnes en recherche d'emploi. Le canton a dévoilé jeudi les premiers effets de son plan directeur, alors que le taux de chômage moyen a augmenté de 4,2 à 4,7% l'année dernière.
Au total, 50 millions de francs ont été injectés dans 156 mesures auxquelles peuvent recourir les demandeurs d'emploi. "Ce n'est pas rien. On investit beaucoup", affirmé à la presse la conseillère d'Etat Delphine Bachmann.
Parmi les indicateurs, le nombre de personnes qui ont pu entamer une reconversion professionnelle grâce à une allocation de formation a progressé en 2025. Au total, 61 de plus de 30 ans ont démarré un CFC, contre 47 l'année précédente.
Les emplois de solidarité, lancés en 2008 pour mieux réintégrer dans le marché du travail les personnes en fin de droit, ont été repensés. Avec un taux de retour au travail de moins de 25% en 15 ans, "on estime que les objectifs n'ont pas été entièrement atteints", ajoute la cheffe du Département de l'économie, de l'emploi et de l'énergie (DEE).
Parmi les innovations, le recours à l'intelligence artificielle (IA) offre des analyses personnalisées pour les demandeurs. L'objectif du canton est de rendre leur profil professionnel davantage compatible avec les besoins des entreprises. D'autant plus que certaines branches font face à une pénurie de main d'oeuvre.
Davantage de collaborateurs
L'Office cantonal de l'emploi (OCE) veut aussi être davantage à l'écoute des chômeurs. Des ateliers ont été menés avec 50 d'entre eux pour comprendre leurs attentes à l'égard de leur conseiller.
"Nous voulons mener une politique plus humaine", insiste le nouveau directeur général Julien Garda. "Nous avons entendu les critiques", insiste-t-il, ajoutant toutefois ne pas avoir observé d'"agressivité" à l'égard du personnel.
Une augmentation de 15% des effectifs a été décidée. Chaque conseiller doit prendre en charge environ 150 personnes. "C'est trop", ajoute M. Garda. Le nombre va être ramené près du chiffre optimal de 130. Autre chantier, la collaboration avec les entreprises est renforcée.
La situation de l'emploi continue de se détériorer dans le canton. La restauration et le nettoyage et le commerce de détail restent les plus affectés.
Amélioration avec l'outil du SECO
L'augmentation la plus significative du chômage en 2025 a toutefois été observée dans l'horlogerie, l'hôtellerie et les banques. Environ 200 employés de la Genève internationale seulement se sont annoncés à l'OCE.
Un demandeur sur deux retrouve une activité dans les six mois. Et près de la moitié des personnes sorties des statistiques de l'OCE l'année dernière ont dit avoir retrouvé un emploi. Ces chiffres montrent que le chômage n'est pas une "fatalité", estime Mme Bachmann.
La situation s'améliore avec l'outil informatique du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). "On espère qu'on aura d'ici juin quelque chose qui fonctionne de manière opérationnelle", précise la conseillère d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une campagne pour réduire la fumée passive sur les terrasses
Une campagne de sensibilisation a été lancée jeudi à Genève afin de limiter la fumée passive sur les terrasses des bistrots. Les professionnels du secteur vont diffuser des messages de prévention et de respect à leur clientèle.
"En terrasse, avant de fumer, demandez à vos voisins, cela peut tout changer". Tel est le slogan choisi par le Département de la santé et des mobilités (DSM), la Société des cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Genève (SCRHG) et le Groupement professionnel des restaurateurs et hôteliers (GPRH) qui participent à cette démarche.
Tous ont signé une charte affirmant leur volonté de promouvoir des terrasses "plus agréables, inclusives et respectueuses de chacun". La campagne se déclinera avec des affiches et des flyers disposés sur les tables des établissements.
"Nous avons voulu faire confiance aux milieux concernés pour ne pas mettre sous pression un secteur déjà fragilisé", a indiqué jeudi devant la presse Pierre Maudet, chef du DSM. "C'est un pari du vivre ensemble, mais pas niais, ni béat", a-t-il ajouté en précisant qu'une évaluation sera faite à l'issue de cette campagne d'une année.
Cette démarche fait suite à une motion du Grand Conseil acceptée en octobre dernier. Issu du Centre, ce texte demandait notamment d'interdire les cigarettes sur les terrasses des restaurants à l'heure des repas pour des raisons de santé publique. La réponse du Conseil d'Etat, soit une démarche non coercitive, sera soumise aux députés lors d'une prochaine session du Grand Conseil.
Ne pas opposer
En attendant la suite du débat parlementaire, qui pourrait déboucher sur un durcissement du cadre légal, Laurent Terlinchamp, président de la SCRHG se réjouit de la voie pragmatique suivie par le DSM. "On laisse une chance à quelque chose de faisable, entre personnes de bonne volonté, sans passer par des interdictions", a-t-il indiqué.
Anthony Castrilli, président du GRPH ajoute qu'il ne faut "pas opposer fumeurs et non-fumeurs. "C'est une bonne opportunité de lancer un message: faisons attention l'un à l'autre". Mais il n'est pas question de noyer le message, selon M.Terlinchamp.
Et le médecin cantonal Alessandro Cassini était présent jeudi pour le marteler: la fumée est nocive pour la santé. Et de rappeler que 9500 décès sont recensés chaque année en Suisse en lien avec la fumée. En matière de santé publique, l'objectif est donc d'inciter à modifier les comportements et arrêter de fumer. La campagne rappelle aussi les aides en place pour décrocher.
Mais la convivialité et la protection de la santé ne sont pas forcément opposées, selon le médecin cantonal. Selon lui, cette campagne de sensibilisation permet de "garder le bon sens".
Une tendance
En Suisse aucun canton n'a interdit la fumée sur les terrasses. Mais il existe une tendance générale qui va dans ce sens. Milan, Barcelone, Singapour et le Canada ont ainsi déjà prohibé la fumée dans les espaces publics.
Suite à un vote populaire, Genève a interdit la cigarette dans les restaurants en 2009. Cette interdiction a été étendue en 2023 aux aires de jeux et aux arrêts de bus, notamment. Mais cette dernière mesure peine à être appliquée sur le terrain. Pierre Maudet s'est ainsi montré sceptique sur la mise en oeuvre d'une interdiction de fumer sur les terrasses.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
En quête du Rhône pour sensibiliser à la pollution plastique
Traverser 72 km à la nage, parcourir 190 km à vélo et gravir 20 km à pied, le tout en seulement trois jours. Un défi que s’est lancé Diego Rapin, un coach sportif établi à Villeneuve. Ce périple, intitulé "Rhône Quest", vise à sensibiliser à la pollution plastique dans la région.
Voilà maintenant un an que Diego Rapin, ancien rugbyman d’origine toulousaine et installé en Suisse depuis 13 ans, se prépare à cette expédition sportive. Son objectif est de relier Genève à la source du Rhône, en combinant trois disciplines exigeantes: la nage en eau libre, le cyclisme et l'alpinisme. "C’est un défi hors norme que je nourri depuis de nombreuses années", précise l’initiateur du projet.
Un tracé entre le Léman et le glacier du Rhône
Le départ sera donné à Genève pour une traversée intégrale du Léman, à la nage, jusqu'à Villeneuve. Diego Rapin enchaînera ensuite avec son vélo pour longer le Rhône jusqu’au col de la Furka. Le défi se terminera par l’ascension du Dammastock, point culminant du glacier du fleuve, à 3600 mètres d'altitude.
Cette performance, prévue du 19 au 21 juin prochain, sera encadrée par une équipe médicale et logistique pour assurer la sécurité, notamment durant les 30 à 40 heures de nage prévues dans le lac.
Une dimension environnementale et collective
Le projet Rhône Quest est né d'une volonté de ne pas courir "à vide", mais de mettre l'endurance au service d'une urgence écologique concrète. Diego Rapin confie qu'il avait besoin d'un moteur essentiel pour franchir le pas. "Il me manquait un petit peu le "pourquoi" pour m’animer, et ce pourquoi, c’est le côté environnemental et tout ce qui touche aux déchets", explique-t-il. Cette dimension transforme ainsi la performance athlétique en un outil de sensibilisation, soutenu par des acteurs locaux comme Summit Foundation et l’Association pour la Sauvegarde du Léman (ASL).
Il invite d'ailleurs tout volontaire à le rejoindre sur certains tronçons du parcours, pour quelques kilomètres à la nage ou lors d'une étape à vélo. "L’idée, c’est vraiment de fédérer autour du défi, de Genève jusqu’au fond du Valais", ajoute-t-il.
Le sport, révélateur de notre environnement
Pour le coach sportif, le lien entre l'activité physique et la nature est indissociable, car toute pratique sportive s'inscrit dans un cadre naturel que l'on finit par redécouvrir. "Tout ce sport, il se fait dans notre environnement. Quand tu vas nager au lac, ou juste te promener, c’est une activité physique. Se battre pour l'environnement, c'est aussi se battre pour notre propre capacité à bien vieillir et à profiter des paysages qui nous entourent, souligne-t-il.
Interview réalisée par Yann Rossier
Adaptation web avec IA
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