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Le Père Noël n'échappe pas à quelques restrictions sanitaires

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Le père Noël brave la crise sanitaire pour rencontrer les enfants dans les stations ou les centres commerciaux (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/MARY SCHWALM)

Le Père Noël n'échappe pas complètement aux restrictions sanitaires: en Valais, les stations comme les grands magasins ont encadré ses rencontres avec les tout-petits. Les fameuses séances photos sont adaptées, voire annulées.

En 2020, le Père Noël avait manqué bien des rendez-vous. Cette année, il est de retour pour illuminer les yeux des enfants, sa hotte bien remplie. Il fera notamment une halte vendredi dans la station d'Ovronnaz (VS).

Il se rendra au centre du village et parcourra les ruelles en compagnie de ses poneys et de ses alpagas. Ce sera l'occasion pour les enfants de faire une photo avec lui et de recevoir un petit paquet, explique à Keystone-ATS Frédérique Schaffner, la responsable de l'Office du tourisme de la station. Mais il ne se rendra pas dans des cafés, des restaurants ou au centre thermal, Covid-19 oblige, ajoute-t-elle.

Dans les villages de la Région des Dents du Midi aussi, le Père Noël, habitué au froid polaire, restera à l'extérieur. Vendredi, son agenda est constellé de rencontres avec les enfants, photos et petits cadeaux à la clé, et le 25, il se rendra sur les pistes de ski. "Notre plan de protection a été validé par le médecin cantonal et nous veillerons notamment à ce que les distances soient respectées dans les files d'attente", précise François-Maxime Guffroy, coordinateur des événements et animations de la Région.

Désinfecter le costume

Contrairement à 2020, le Père Noël est en principe le bienvenu dans les centres commerciaux, moyennant quelques ajustements. Dans les centres Manor de Sierre et Monthey, où il a posé sa hotte entre le 15 et le 22 décembre, les séances photos ont été annulées " pour éviter un trop grand attroupement de personnes dans les zones communes", détaille Rosalie Wissler, chargée de communication du distributeur.

Les centres ont même fait appel à des agents de sécurité "pour gérer les distanciations et limiter les accompagnants à un seul par enfant afin d'alléger les files d'attente". Le Père Noël lui-même n'a pas été épargné, "tenu de désinfecter son costume régulièrement".

Des genoux au tabouret

Deux centres commerciaux Migros valaisans ont reçu la visite du Père Noël les 11 et 19 décembre, avec un scénario différent pour les séances photos: elles n'ont pas immortalisé les enfants sur les genoux, mais "sur un tabouret à côté du père Noël", indique Fabien Lafarge, responsable communication du distributeur.

Lundi, le rideau est tombé: "avec les règles en vigueur et l'évolution de la pandémie, nous avons décidé de plus ne plus organiser de manifestations/rencontres jusqu'à nouvel avis".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Les hommages continuent tandis que des questions restent ouvertes

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A Lutry (VD), le terrain de foot de l'équipe locale s'est transformé en lieu de recueillement. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les hommages aux victimes de l'incendie de Crans-Montana se sont poursuivis ce week-end. En parallèle, de multiples questions demeuraient ouvertes dans le volet judiciaire du drame, notamment le maintien en détention préventive du gérant du bar "Le Constellation".

La justice valaisanne a pris cette décision vendredi, à la suite de l'audition des époux Moretti, gérants de l'établissement. Le Ministère public a invoqué un risque de fuite pour justifier cette mesure. Cette dernière doit toutefois encore être confirmée par le Tribunal des mesures de contrainte. Dimanche en fin de journée, celui-ci ne s'était pas encore prononcé à ce sujet.

Par ailleurs, contactée par Keystone-ATS, la procureure générale du Valais, Béatrice Pilloud, ne s’est pas exprimée sur les informations diffusées samedi sur la RTS concernant le gérant du Constellation. Les chefs d’accusation des prévenus, Jacques et Jessica Moretti, "peuvent évoluer au gré de l’enquête", a-t-elle encore souligné.

"En finir avec les petits arrangements"

Dans une interview samedi au Blick, l'ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, originaire de la commune de Chermignon, aujourd'hui fusionnée avec Crans-Montana, a raconté à quel point elle était affectée par la tragédie. "C'est tout simplement horrible. Les gens pleurent, on ressent ce poids partout", a-t-elle déclaré.

La socialiste a aussi donné son point de vue sur la suite à donner au drame. "Des erreurs ont été commises, il faut le dire clairement. Les enquêtes doivent désormais être menées avec soin et rigueur", a-t-elle ajouté, soulignant qu'il fallait "en finir avec les petits arrangements entre la politique et les intérêts personnels". Ce copinage doit cesser, même si l'on se connaît. La vérité doit être révélée, a insisté Mme Calmy-Rey.

Lutry et Adelboden solidaires

Divers hommages aux victimes ont eu lieu à travers le pays. A Lutry (VD), le terrain de foot de l'équipe locale, -qui compte sept morts et cinq blessés parmi ses joueurs, ex-joueurs, entraîneurs ou leurs proches-, s'est mué en lieu de recueillement. Les personnes le désirant avaient jusqu'à dimanche pour inscrire un message sur un morceau de voile et l'accrocher au grillage en signe de solidarité.

A Adelboden (BE), qui accueillait une étape de la Coupe du monde de ski, une minute de silence a été observée samedi avant la première manche du slalom géant masculin. Un lieu de recueillement avait été aménagé dans la chapelle du village de l'Oberland bernois. Le programme des courses s'est toutefois déroulé comme prévu, ponctué de moments de recueillement.

Echos à l'étranger

Le drame continuait par ailleurs à avoir des répercussions hors des frontières suisses. Remo Galli, le maire de Livigno, célèbre station de ski du nord de l'Italie, a promulgué un décret interdisant les feux d'artifice dans les établissements de la commune lombarde, ont rapporté samedi les médias transalpins.

En France, une caricature de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, croquant deux skieurs en flammes, accompagnés de l'inscription "Les brûlés font du ski", en référence à la comédie "Les Bronzés font du ski", a suscité l'indignation de plusieurs internautes sur les réseaux.

"Ce n'est pas de l'humour. C'est une violence supplémentaire. La limite a été dépassée et le dire ne signifie pas censurer. Cela signifie rappeler qu'il existe une chose qui s'appelle la DÉCENCE", a notamment commenté une influenceuse célèbre en France et elle-même grande brûlée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Un programme dense et varié attend les députés vaudois pour 2026

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Après un premier semestre marqué par la loi sur l'énergie et le budget 2026 de l'Etat, le deuxième semestre parlementaire vaudois ne sera pas en reste de gros dossiers (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

L'activité du Grand Conseil vaudois reprend mardi pour la deuxième partie de l'année parlementaire 2025-2026, avec un programme chargé: ultime débat sur la loi sur l'énergie, institution ou non d'une Commission d'enquête parlementaire sur le bouclier fiscal, ou encore les initiatives populaires sur le salaire minimum et le congé parental.

Mais mardi après-midi à 14h00, les premières pensées seront pour les victimes et les familles touchées par le drame de Crans-Montana. "Je prononcerai quelques mots en solidarité avec elles ainsi que toute la chaîne des secours et du personnel soignant", a expliqué à Keystone-ATS Stéphane Montangero, président du Grand Conseil vaudois. Une minute de silence est aussi prévue en début de séance.

Le socialiste, premier citoyen du canton et municipal aiglon, s'attend aussi aux dépôts de plusieurs interpellations de députés en lien avec l'horrible incendie valaisan, notamment sur des questions de normes et de contrôles sécuritaires dans les établissements publics vaudois.

Energie: vers un référendum?

Le regard sera ensuite tourné vers la suite du programme parlementaire. Et ce ne sont pas les gros dossiers qui manquent. Le plénum devra terminer son travail sur la grande réforme de la loi sur l'énergie (LVLEne). Le 3e et dernier débat devrait avoir lieu encore avant les vacances vaudoises de mi-février, selon Stéphane Montangero.

Il a déjà fallu sept séances pour arriver à bout des deux lectures de cette révision de la LVLEne proposée par le Conseil d'Etat, ses 80 articles et les plus de 90 amendements proposés.

Les prises de parole avant le vote définitif de la loi, complètement détricotée selon la gauche, risquent d'être très animées. Le texte sera sans doute accepté, mais l'UDC et la gauche radicale, pour des raisons différentes, ont déjà fait allusion à un possible référendum.

CEP ou pas CEP?

Toujours avant les vacances, les députés devront se prononcer sur l'institution ou non d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP) pour faire la lumière sur le système du bouclier fiscal. La requête a été déposée au printemps dernier par le député de la gauche radicale (EP) Hadrien Buclin, soutenu par la gauche et les Vert'libéraux. Le Conseil d'Etat estime qu'une CEP n'est pas nécessaire, mais c'est au Grand Conseil que revient le dernier mot.

Fin août dernier, le rapport Paychère, du nom de l'expert indépendant chargé de faire la lumière sur l'utilisation du bouclier fiscal, montrait que son application avait été non-conforme à la loi entre 2009 et 2021 dans le canton de Vaud. Il ne chiffrait pas, en revanche, les pertes fiscales ni éclaircissait les véritables responsabilités.

Deux autres sujets devraient venir également rapidement à l'ordre du jour: le traitement de deux initiatives cantonales populaires, celle sur le salaire minimum (23 francs brut par heure), versus un contre-projet du gouvernement, et celle sur le congé parental (34 semaines).

Parmi les autres rendez-vous parlementaires importants d'ici fin juin figurent les crédits concernant le futur métro lausannois m3 ainsi que la prison de la Croisée à Orbe, la loi sur l'enseignement privé, la suite du dossier "mammouth" relatif au plan d'affectation cantonal (PAC) Lavaux ou encore la réforme de la loi sur le Grand Conseil (LGC).

"Climat global assez tendu"

Le programme s'annonce donc "dense et très varié", selon les mots de M. Montangero, dans la continuité de la première moitié de son mandat. "Avec la loi sur l'énergie et le budget d'Etat 2026, nous avons eu droit à des débats très longs et compliqués", reconnaît-il. Sans compter la mobilisation et la colère dans la rue en raison des coupes budgétaires annoncées par le gouvernement.

"Le climat global a été assez tendu, mais le Grand Conseil a continué à bien fonctionner et à assumer son rôle. Malgré les toussotements du Conseil d'Etat, nous avons su garder le cap et rester un pilier de stabilité des institutions", estime le président. Il explique aussi le durcissement des positions politiques par le contexte électoral avec les communales de 2026 puis les cantonales en 2027.

Il garde cependant bon espoir que le prochain semestre soit plus apaisé, car "cela est dans l'intérêt de toutes et tous de privilégier des approches constructives, surtout quand on voit les nombreux défis à relever et l'état du monde autour de nous".

A titre plus personnel, M. Montangero dit prendre beaucoup de plaisir au perchoir, mais également sur le terrain. "J'aime aller à la rencontre de la population et découvrir la diversité de notre canton", confie-t-il. "Je suis toujours très touché par l'accueil chaleureux des gens et leur gratitude lors des différentes invitations".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne a dit adieu à son ancien syndic

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L'ancien conseiller national écologiste et ex-syndic de Lausanne, Daniel Brélaz, était notamment célèbre pour ses cravates ornées d'un chat. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Un millier de personnes se sont rendues samedi à la cathédrale de Lausanne pour un dernier hommage à l'ancien conseiller national et ex-syndic Daniel Brélaz. Les prises de parole ont salué son "intelligence redoutable" et ses qualités de visionnaire.

La cérémonie, publique, selon le souhait du défunt, s'est déroulée dans une cathédrale comble. Elle était conduite par Monseigneur Charles Morerod, évêque du diocèse de Lausanne, Genève, Fribourg et Neuchâtel, et ami de la famille. Le cercueil était orné d'une gerbe de tournesols, à côté duquel se dressait un portrait de l'homme politique, arborant l'une de ses célèbres cravates ornées d'un chat.

L'évêque a rappelé que Daniel Brélaz se voulait "un syndic accessible à tous". Après son master en mathématiques à l'EPFL en 1975, le Lausannois avait renoncé à réaliser un doctorat pour se lancer en politique et "collaborer au service du bien commun", a-t-il relevé. "Daniel était reconnaissant à la collectivité de la bourse qu'il avait reçue pour réaliser ses études."

Monseigneur Morerod a souligné que l'écologiste se refusait à tout catastrophisme en matière de crise climatique, préférant se focaliser sur les pistes de solution. "Cette attitude lui a valu des amis dans toutes sortes de camps politiques. (...) Daniel a contribué à nous donner de l'espoir", a-t-il déclaré.

"Fiable, loyal et courageux"

D'autres prises de parole ont marqué la cérémonie, dont celle du président de la Confédération, Guy Parmelin. Dans un discours empreint d'humour et d'affection pour celui qu'il a notamment côtoyé au Conseil national, le Vaudois a salué "l'esprit supérieur" et "visionnaire" de Daniel Brélaz, ainsi que son goût pour les chiffres.

En période de votations notamment, "il jonglait avec les chiffres et les proportions, se muant en un institut de sondage apprécié par les journalistes" et impressionnait par "sa capacité à réduire un problème épineux en une simple équation". Le président de la Confédération a également salué un homme "capable d'autodérision", "fiable, loyal et courageux".

L'ancien conseiller aux Etats écologiste vaudois Luc Recordon, parrain du fils de Daniel Brélaz a pour sa part retracé le parcours politique et personnel de son ami. Il arborait pour l'occasion une cravate ornée d'un chat.

Réparties "vives et précises"

"Tu avais saisi les dangers d'une croissance économique effrénée avant le monde politique", a-t-il relevé, faisant remarquer que, si la personnalité de l'ancien conseiller national "pouvait sembler rude", celui-ci portait "une grande attention à autrui" et était "toujours prêt à aider".

Luc recordon a également lu un texte d'une autre ex-syndique de Lausanne, Yvette Jaggi, marraine du fils de Daniel Brélaz. Cette dernière se trouvait actuellement à l'étranger. Elle a salué "un homme remarquable", son "ami de toujours" et son "complice sans faille à la Municipalité de Lausanne".

La socialiste a pointé que Daniel Brélaz avait amené à Lausanne un "rétablissement des finances", "l'impulsion pour le métro" et une "volonté d'efficacité et d'innovation". Elle a décrit une " belle personne", prête à se transformer en "homme-sandwich pour colporter ses convictions", et salué au passage la "vivacité et la précision de ses réparties".

Nombreuses personnalités politiques

Une grande délégation de Vert-e-s avait fait le déplacement à Lausanne. Parmi eux, la présidente des Vert-e-s suisses, Lisa Mazzone, les conseillers nationaux vaudois Sophie Michaud Gigon et Raphaël Mahaim, la conseillère d'Etat neuchâteloise Céline Vara, l'ex-conseillère aux Etats vaudoise Adèle Thorens Goumaz, l'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Béatrice Métraux, ainsi que de nombreux députés au Grand Conseil.

L'entier du Conseil d'Etat vaudois se trouvait également dans l'assemblée, à l'exception de Rebecca Ruiz, excusée. La Municipalité de Lausanne était présente in corpore. Le conseiller aux Etats Pierre-Yves Maillard était également présent, comme le président du Grand Conseil vaudois, Stéphane Montangéro, pour ne citer qu'eux. Parmi les personnalités non-politiques, on peut mentionner la présence de l'ancien président du CIO Thomas Bach et de l'humoriste Yann Lambiel.

Surnommé le "géant vert" en raison de sa carrure imposante et de son appartenance politique, Daniel Brélaz est décédé des suites d'un arrêt cardiaque le 28 décembre dernier à 75 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Diablerets: huit concerts de chambre pour enchanter la montagne

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Fidèle à la tradition, le festival "Musique et Neige" anime pour la 57e saison la station vaudoise des Diablerets avec huit concerts jusqu'au 28 février (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Fidèle à la tradition, le festival "Musique et Neige" anime pour la 57e saison la station vaudoise des Diablerets, jusqu'au 28 février. Sept concerts sont encore à l'affiche du temple de Vers-L'Eglise, sur deux mois et tous les samedis à 18h15, pour cette manifestation de musique de chambre.

Le festival a débuté le 1er janvier avec le traditionnel concert du Nouvel An. Cette année, c'est la chorale lausannoise "One Step Gospel" qui a donné une tonalité groove à cette soirée. Les sept autres concerts sont prévus les 17, 24 et 31 janvier ainsi que les 7, 14, 21 et 28 février, indiquent les organisateurs.

Instruments à cordes comme le piano ou le violon, accordéon, violoncelle, cor, flûte, hautbois ou encore clarinette et basson résonneront dans les Préalpes vaudoises. Les spectateurs pourront se délecter des oeuvres de Bach, Beethoven, Chopin, Chostakovitch, Gershwin, Grieg, Mozart, Rachmaninov, Strauss, Schubert ou encore Schumann. Un large panorama donc de musique de chambre, aussi bien vocale qu'instrumentale.

A l'affiche entre autres pour cette 57e édition: deux jeunes maîtres de la scène classique française, le violoncelliste Edgar Moreau et le pianiste Sélim Mazari, le célèbre trompettiste Romain Leleu et son sextet, l'interprète reconnu de Chopin, le pianiste Lukas Genuisas, le TrioVanBeethoven ou encore le quatuor Ebène.

Depuis 1970, le crédo de ce festival est "d'offrir aux mélomanes de la région et hôtes de passage dans la station des concerts de grande qualité, à des prix extrêmement populaires, dans une ambiance chaleureuse où règnent simplicité, accueil et amitié", indiquent les organisateurs dans leur communiqué. C'est le comédien et metteur en scène britannique Peter Ustinov (1921-2004), qui résidait alors aux Diablerets, qui est à l'origine de cet événement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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