Suisse Romande
Le Valais veut se doter d'une université prioritairement à distance
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Le Conseil d'Etat valaisan veut doter le canton d'une université, prioritairement à distance. Afin d'avancer dans le processus, le gouvernement a adopté un projet de loi. Au niveau du Parlement, seule l'UDC du Valais romand n'en veut pas.
L’objectif du Conseil d'Etat, et plus particulièrement du Département de l'économie et de la formation dirigé par Christophe Darbellay, est de faire d’UniDistance Suisse une université cantonale sous le nom d’Uni Valais-Wallis. Cette nouvelle entité restera axée sur la formation à distance et à temps partiel.
Bien que l’enseignement soit dispensé à distance, les activités de recherche se dérouleront en présentiel. Les locaux actuels sont suffisants pour accueillir ces activités.
Une spécificité valaisanne
L’Université du Valais sera la seule université suisse à proposer une formation universitaire entièrement à distance et à temps partiel. Par son modèle pédagogique, elle se positionne de manière complémentaire aux universités traditionnelles essentiellement présentielles, répondant ainsi à une diversité croissante des besoins en matière de formation supérieure.
L’université sera autonome dans sa gestion académique, financière et administrative et aura la responsabilité de rendre des comptes à l’Etat. Le canton exercera un rôle de régulation stratégique et d’accompagnement de l’université. Le Grand Conseil validera le crédit-cadre quadriennal et aura la tâche de veiller, via les mandats de prestation, de la bonne utilisation des ressources financières du canton.
A l'horizon 2028
Le projet de loi proposé doit permettre de lister les missions de formation, de recherche et de prestations une université valaisanne, tout en garantissant son autonomie.
L’entrée en vigueur de la LUVa est prévue à l’horizon 2028, sous réserve d’une décision positive du Conseil suisse d’accréditation, au printemps 2027.
Lister les missions
Les activités de formation et de recherche en cours au sein d’UniDistance Suisse, le personnel engagé par la Fondation actuelle ainsi qu’une part significative des actifs de la Fondation seront transférées à l’Uni Valais-Wallis.
Le projet de loi proposé doit permettre de lister les missions de formation, de recherche et de prestations une université valaisanne, tout en garantissant son autonomie.
Cinq facultés
UniDistance Suisse compte 2600 étudiants, dont 140 Valaisans, 500 collaborateurs et 25 professeurs. Cinq facultés sont actuellement proposées, soit la psychologie, l'économie, le droit, l'histoire et les mathématiques-informatique. Il en ira de même avec l'Uni Valais-Wallis. "D'ici 2030, nous pourrions compter 3500 étudiants", avait estimé Yves Rey, le chef valaisan du Service des hautes écoles, lors d'une conférence de presse, le 1er septembre dernier.
Durant le débat d'entrée en matière, lundi matin, plusieurs députés ont défendu une université cantonale, tel Frédéric Rey-Bellet (Le Centre du Valais romand). "Notre groupe espère que le Canton aura le courage de continuer à investir dans le savoir, moteur durable de notre prospérité", a résumé l'élu.
"Ce projet est une grande chance pour le Valais. Une évolution logique et cohérente du paysage académique cantonal", a ajouté Géraldine Gianadda (PLR). En faveur de la loi, les Vert-e-s souhaitent davantage de représentativité des étudiants concernant le fonctionnement des facultés.
L'opposition de l'UDC du Valais romand
"Ce projet ne crée pas une université. Il transfère au Canton du Valais la responsabilité financière et institutionnelle d'une université existante, afin d'éviter qu'elle ne disparaisse", a tancé Claudia Bonvin (UDC du Valais romand). "Le risque financier est concentré sur l'Etat du Valais et attendez-vous à ce que, dans les années à venir, cela augmente encore davantage."
Au vote, l'entrée en matière a été validée, lundi matin, par 107 voix contre 15 et 1 abstention. Seul l'UDC du Valais romand a voté contre.
Le débat de première lecture aura lieu jeudi après-midi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Super League: Servette concède le nul face au FC Zurich
Servette n'est pas parvenu à battre le FC Zurich lors de la 20e journée de Super League. A Genève, les Zurichois réduits à 10 en fin de match ont tenu bon pour conserver le nul 1-1.
L'équipe de Jocelyn Gourvennec n'a toujours pas gagné en 2026, après sa défaite contre Lausanne mercredi 1-0. Les Genevois n'ont pas saisi l'occasion d'empocher une victoire qui semblait à leur portée, notamment après l'expulsion à la 72e du défenseur zurichois Lindrit Kamberi pour une faute de dernier recours sur Florian Ayé.
Marco Burch s'illustre
Après un début de rencontre offensif, Servette a fini par trouver la faille à la 20e. Parfaitement servie par Lilian Njoh, la nouvelle recrue des Grenat Marco Burch a pu débloquer son compteur dès sa première apparition avec le SFC. Cependant, un cafouillage dans la défense genevoise a permis au FCZ d'égaliser à la 28e grâce à Damenius Reverson.
Le SFC n'a plus connu la victoire depuis le 6 décembre, et reste à la 10e place de Super League avec 21 points. Le FCZ a concédé un 4e match sans victoire en championnat, et se maintient à la 8e place du classement avec 25 unités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vallée de Joux: "non" aux nouvelles armoiries
La population de La Vallée de Joux, qui ne formera plus qu'une seule commune en 2027, ne veut pas des armoiries prévues dans la convention de fusion. Dimanche lors d'un vote consultatif, les Combiers se sont prononcés contre ce blason représentant trois rouages d'horlogerie
Les citoyens des trois communes actuelles - Le Chenit, L'Abbaye et Le Lieu - ont refusé par 1617 voix contre et 798 pour ces nouvelles armoiries. Le taux de participation s'est élevé à 46,6%.
Les autorités et le comité de pilotage de la fusion (Copil) vont "remettre l'ouvrage sur le métier afin d'obtenir une nouvelle proposition", écrit dimanche le Copil sur son site internet.
Une nouvelle démarche participative, dont les contours seront prochainement fixés, sera lancée. Le Copil dit espérer qu'une "nouvelle proposition qui fasse consensus" soit trouvée avant la fin de l'année.
Armoiries trop "horlogères"
Les Combiers ont accepté en septembre 2024 de fusionner leurs trois communes actuelles. Mais après ce vote, déjà très émotionnel, des voix se sont élevées contre les nouvelles armoiries.
Ces trois roues dentées entrelacées symbolisent l'horlogerie, dont la Vallée de Joux est l'un des berceaux, mais aussi la solidarité entre les communautés villageoises. Les trois couleurs - le bleu, le blanc et le vert - représentent les lacs, la neige et les forêts.
Les opposants ont toutefois reproché à ces nouvelles armoiries de ne représenter que l'aspect horloger et industriel de la région, sans tenir compte d'autres éléments historiques. Ils ont aussi critiqué la disparition des couleurs "chaudes" (rouge et jaune) des précédentes armoiries des trois communes.
Une pétition a circulé pour s'opposer à ce nouveau blason et plusieurs propositions alternatives ont été faites. Pour trancher, les autorités et le Copil avaient finalement décidé d'organiser un vote consultatif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une maison solaire à Fribourg cherche une nouvelle implantation
Le NeighborHub, une maison sise au coeur du quartier d’innovation de Bluefactory à Fribourg, cherche un repreneur. Ce dernier devra toutefois assumer les coûts liés au démontage, au transport et à la reconstruction, estimés entre 750'000 et un million de francs.
Les partenaires au projet mentionnent, dans leur communiqué, une "maison solaire visionnaire et primée à l’international cherchant une nouvelle vie". Le NeighborHub est le premier projet d’envergure du Smart Living Lab, le centre de recherche dédié au futur de l’environnement bâti porté par l’EPFL, la HEIA-FR et l’Unifr.
La maison a été conçue et construite par une équipe multidisciplinaire de 250 étudiants, 150 encadrants des secteurs professionnel et académique issus de ces trois institutions et de la HEAD de Genève. C'est un édifice "exemplaire" sur le plan de la durabilité avec des façades actives de panneaux solaires.
Prix aux Etats-Unis
Le NeighborHub dispose aussi d'une ventilation avec récupération de chaleur, d'une pompe à chaleur, d'une batterie de stockage électrique et de solutions locales de gestion de l’eau. Construit en majorité en bois, l'intérieur de 68 mètres carrés modulable est doté d’une cuisine, d'une douche, de rangements et d’une zone chambre.
Autour de la cellule centrale se déploie une zone de 110 mètres carrés chauffée par effet de serre et pouvant s’ouvrir vers l’extérieur, note le communiqué. La conception a valu au projet le premier prix au Solar Decathlon en 2017 à Denver, Colorado, concours international chapeauté par le Département américain de l’énergie.
Démontable et déplaçable, le NeighborHub a été rapatrié sur le site de Bluefactory en 2018, où il a été utilisé jusqu’à aujourd’hui en tant qu’activateur de quartier. Il est aujourd’hui "offert" à toute collectivité publique, association ou entreprise désireuse de lui donner une nouvelle vie d’ici au printemps 2027.
Coûts afférents
La maison est donc offerte à "tout acteur public ou privé souhaitant poursuivre sa vocation sur un autre site, voire lui offrir une nouvelle affectation". Elle est à donner par les propriétaires, l’EPFL et la HEIA-FR, sans contrepartie financière. Au repreneur cependant donc de prendre en charge les coûts afférents.
Le bâtiment "écologiquement et socialement" a été imaginé et développé grâce aux compétences réunies de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), de la Haute école d'ingénierie et d'architecture de Fribourg (HEIA-FR), de l’Université de Fribourg (Unifr) et de la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La 14e édition d'Art Genève rassemble 81 galeries à Palexpo
La 14e édition d'Art Genève va investir Palexpo du jeudi 29 janvier au dimanche 1er février. Au total, 81 galeries internationales d'art moderne et contemporain exposeront leurs oeuvres. A découvrir également: 27 projets institutionnels.
Ce salon dédié au marché de l'art est conçu comme une plateforme de dialogue entre galeries, institutions, marchands et collectionneurs. Parmi les galeries internationales figurent notamment Applicat-Prazan, Galerie Eva Presenhuber, Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, Galerie Lelong, Hauser & Wirth et Karma International.
Une section solo propose une sélection de seize expositions personnelles, présentées notamment par de jeunes galeries suisses et étrangères. On y retrouve Eli Kerr (Montréal), suns.works (Zurich), Temnikova & Kasela Gallery (Tallinn) et Lombardi—Kargl (Vienne).
L'édition 2026 d'Art Genève s'enrichit de nouvelles collaborations institutionnelles. Le Musée Barbier-Mueller et la Fondation Jan Michalski rejoignent notamment le MAMCO, le Musée d'Art et d'Histoire (MAH), le Grand Théâtre de Genève ainsi que les Fonds cantonaux et municipaux.
Cinéma immersif
Plusieurs projets visent à repousser les frontières de l'art moderne et contemporain. La Fondation Plaza propose ainsi un cinéma immersif et interactif alimenté par l'intelligence artificielle, permettant aux visiteurs de s'immerger dans leurs décors de leurs films préférés.
Le Site archéologique Saint-Antoine et le Musée de la Bande Dessinée ouvriront de nouveaux croisements entre art contemporain, patrimoine et narration graphique. La maison Piaget dédiera son espace à la collaboration entre la maison et Andy Warhol.
L'invité d'honneur de cette édition, le Swiss Institute de New York présentera ESPRESSOBAR, un projet collaboratif mêlant jeu et performance dans un espace hybride imaginé par Egill Sæbjörnsson, Theo Triantafyllidis et Polina Miliou. La Fondation Antoine de Galbert dévoilera quant à elle une exposition inédite consacrée à l'artiste japonaise Nobuko Tsuchiya.
Des oeuvres monumentales
La plateforme Sur-Mesure revient pour une troisième édition et investit cette fois les allées du salon. Le parcours invite à une déambulation libre parmi des ½uvres monumentales. Il y aura aussi de nombreuses conférences avec la présence notamment de l'équipe curatoriale du Pavillon Suisse pour la Biennale de Venise 2026, ainsi que les artistes Mai-Thu Perret, Barthélémy Toguo et Michal Rovner.
Parmi les événements phares, Art Genève/Musique présentera le vendredi 30 janvier BEFORE DEMOLITION, une série de performances avec Monica Bonvicini, Alicia Frankovich, Hanne Lippard et Renato Grieco au Temple de la Servette. Construit dans un style brutaliste en 1970, ce temple sera détruit pour y construire des logements.
www.artgeneve.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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