Suisse Romande
Les feux d'artifice pourraient bien passer à la trappe en Valais
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/07/les-valaisans-pourraient-etre-prives-de-feux-dartifice-pour-la-deuxieme-annee-consecutive-pour-lavenir-certaines-localites-reflechissent-a-des-concepts-plus-en-accord-avec-lenvironnement-image-d-1000x600.jpg&description=Les feux d'artifice pourraient bien passer à la trappe en Valais', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
En Valais, une interdiction générale de faire du feu en plein air a été prononcée le 19 juillet. Pour la deuxième année consécutive, les traditionnels feux du 1er Août risquent donc de passer à la trappe, sauf en cas de "pluie persistante d'au moins trois jours et de plus de 30mm/m2".
A Crans-Montana, quelle que soit la décision du canton, elle n'impactera pas les festivités: "Depuis le Covid, nous avons mené une réflexion, changé de logique et mis sur pied un nouveau concept plus novateur et plus respectueux de l'environnement", indique à Kestone-ATS Bruno Huggler, directeur de Crans-Montana Tourisme et Congrès (CMTC).
Cette année, les festivités de la station comprendront notamment une création artistique d'aurores boréales et de jardins illuminés et un spectacle de lasers, fontaines et lumières sur le lac Grenon. "Ces dernières années nous recevons des retours très positifs des habitants et de nos hôtes, même si quelques-uns regrettent les feux traditionnels", précise Bruno Huggler.
Plus respectueux de l'environnement
A Sion, les traditionnels feux d'artifice de la fête nationale sont prêts à illuminer le ciel si la situation le permet. "Pour le futur, des réflexions sont en cours, mais aucune décision n'est encore prise", précise la Ville.
Même tendance à Martigny où Léonard Gianadda a décidé de ne plus soutenir financièrement les feux d'artifice traditionnels, comme il le faisait depuis les années 1980. Si la situation le permet, la ville tirera les feux d'artifice qui étaient prévus l'an dernier, mais pour l'avenir, elle a déjà commencé à réfléchir à un autre modèle.
"Il sera plus léger, moins bruyant, plus respectueux de l'environnement et participera à l'effort global. Le nouveau concept devrait être validé d'ici la fin de l'année", indique Fabian Claivaz, directeur de Martigny Tourisme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le PS fribourgeois lance trois candidates pour le Conseil d'Etat
Le Parti socialiste fribourgeois (PSF) lance trois candidates dans la course au Conseil d'Etat: la préfète de la Sarine Lise-Marie Graden, la députée et conseillère communale à Bulle Kirthana Wickramasingam et la conseillère communale à Schmitten Stephanie Tschopp.
Le choix des délégués est tombé samedi à Fribourg lors d'un congrès extraordinaire de nomination. Il ne constitue pas une surprise. Il y avait trois candidates pour trois places. Le PSF veut conserver au minimum le siège du conseiller d'Etat Jean-François Steiert, 65 ans, qui ne se représente pas après dix ans au gouvernement.
Au-delà, le parti entend reconquérir le siège perdu en 2021, au profit des Vert-e-s, au moment du départ d'Anne-Claude Demierre. Les trois femmes figureront sur la liste commune de l'alliance de gauche pour les élections cantonales du 8 novembre, avec un éventuel second tour le 29 novembre.
Le trio du PSF sera accompagné de la conseillère d'Etat verte sortante Sylvie Bonvin-Sansonnens et du député du Centre Gauche Vincent Pfister, déjà confirmés par leurs partis.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition
Le site muséal lausannois de Plateforme 10 accueille le week-end prochain la troisième édition de Boolovers, le premier festival romand dédié à la littérature pour jeunes adultes. Une figure phare, l'autrice française Morgane Moncomble, viendra présenter son dernier ouvrage "La révolte de la reine". Elle participera à plusieurs conférences et séances de dédicaces.
Le festival, organisé par Plateforme 10 et Payot Librairie, annonce une édition 2026 "plus ambitieuse", avec la présence d'une vingtaine d'autrices et d'influenceuses qui marquent l'actualité du genre. Parmi les invitées figurent l'Ecossaise Estelle Maskame et les Françaises Delinda Dane et Dahlia Blake.
Des conférences aborderont les évolutions de la littérature pour jeunes adultes ainsi que les enjeux sociétaux actuels. Une table ronde sera consacrée aux représentations des identités trans.
Le festival entièrement gratuit propose aussi des séances de dédicaces, des masterclasses et des ateliers créatifs, notamment de calligraphie, d'écriture de fanfiction et de jaspage (décoration de la tranche des pages d'un livre). Une librairie éphémère, un défilé cosplay, un spectacle d'improvisation et des expériences de réalité virtuelle complètent le programme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais
Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.
De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.
"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.
Dialogue présent-passé
Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.
Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.
Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.
Suivre l'héroïne Nova
Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.
"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.
Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les oeuvres d'Eric Alibert sur l'Arve au Musée de Carouge (GE)
L'Arve et ses berges dans les oeuvres du peintre franco-suisse Eric Alibert seront au centre de la nouvelle exposition du Musée de Carouge (GE). Du 4 juin au 9 août, le public pourra observer ce dialogue avec la nature sur papiers japonais.
"Nous sommes la nature !", affirme notamment l'artiste qui a peint plusieurs animaux. Les badauds pourront voir cinq salles qui font le lien entre l'être humain et celle-ci.
La rivière, les langages non humains, la nature qui se cache ou encore la conscience écologique constituent les différentes composantes au menu.
Une exposition complémentaire d'une vingtaine de panneaux aura aussi lieu du 5 juin au 11 août aux Bains des Pâquis. Les professions liées à la rivière, ses infrastructures ou encore ses animaux seront au centre d'une approche plus historique de l'Arve.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Le 6/9 LFMIl y a 3 jours
Fleurier en « Mood » festif : le festival souffle sa 5ème bougie ce week-end
-
VaudIl y a 2 jours
La seconde main a-t-elle toujours la cote ?
-
GenèveIl y a 3 jours
G7: le Conseil d'Etat genevois impose un parcours aux manifestants
-
ClimatIl y a 2 jours
Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir
-
LausanneIl y a 1 jour
Toujours moins de voitures parmi la population lausannoise
-
CultureIl y a 1 jour
Patrick Bruel annule ses concerts dans les festivals de l'été
-
SuisseIl y a 3 jours
Relations "de très bonne qualité" entre Berne et Varsovie
-
LausanneIl y a 2 jours
Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise


