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Suisse Romande

Les patrons vaudois listent leurs mesures pour l’économie

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Les patrons vaudois s’unissent pour faire entendre leurs voix. Il s’agit de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie, de la Fédération patronale vaudoise, de la Chambre vaudoise immobilière et de Prométerre. Ensemble, ils ont édicté un catalogue à l’intention du Grand Conseil et du Conseil d’Etat, avec une série de mesures pour la nouvelle législature.

Par Margaux Habert & Charles Super

Santé, impôts, éducation, en tout, ce catalogue regroupe une septantaine de propositions dans différents domaines. Mais finalement, dans quel but ? Les explications de Claudine Amstein, directrice de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie :

Claudine AmsteinDirectrice, CVCI

Parmi les volets abordés : les impôts. Les associations faîtières demandent des baisses de l’impôt sur le revenu et de celui sur la fortune. Et même la suppression de l’impôt sur la succession en ligne directe, c’est à dire pour les enfants :

Claudine AmsteinDirectrice, CVCI

Les différents partis politiques ont pris connaissance de ces propositions, notamment le Parti socialiste. La cheffe du groupe PS au Grand Conseil, Valérie Induni :

Valérie InduniCheffe du groupe PS, Grand Conseil VD

Autre thème abordé : le social. Ce regroupement d’acteurs de l’économie vaudoise veut davantage de transparence, et un calcul calé sur le reste de la Suisse :

Claudine AmsteinDirectrice, CVCI

Du côté du Parti socialiste, on affirme que les buts visés sont les mêmes, mais pas forcément avec les mêmes moyens d'y parvenir :

Valérie InduniCheffe du groupe PS, Grand Conseil VD

La réaction est plus virulente chez les Verts vaudois qui dénoncent des mesures qui sentent "la naphtaline" :

Vassilis VenizelosChef du groupe des Verts, Grand Conseil VD

Ces mesures ont été présentées mardi aux députés de la droite et du centre-droite. Elles ont aussi été envoyées mercredi au Conseil d'Etat.

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Genève

Baignade dans le Rhône: gare aux activités des SIG sur le fleuve

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Se laisser emporter par le courant du Rhône comporte des dangers, notamment liés aux activités des SIG sur le fleuve (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les activités des Services industriels de Genève (SIG) sur le Rhône peuvent représenter un risque pour les personnes qui, à la belle saison, sont de plus en plus nombreuses à se baigner dans le fleuve ou à se laisser dériver sur de petites embarcations pneumatiques au fil de l'eau. Mercredi, l'entreprise a présenté plusieurs mesures qui doivent permettre d'améliorer la sécurité.

Deux dangers guettent les amateurs de baignade en eau vive. Le barrage du Seujet, situé en amont de la Jonction, en plus de produire de l'électricité, sert de robinet du Léman. Ses vannes sont parfois ouvertes pour réguler le niveau du lac. Une opération qui a un impact sur le débit du Rhône, qui peut fortement varier.

Afin de rendre attentif le public à la force du courant, deux mâts lumineux seront installés cet été, l'un au sentier des Saules, l'autre au sentier des Falaises. Des panneaux de mises en garde ont aussi été posés au barrage du Seujet pour rappeler que la baignade est strictement interdite à cet endroit et jusqu'au pont Sous-Terre.

La barge des SIG utilisée pour acheminer des déchets à l'usine d'incinération des Cheneviers constitue l'autre danger. L'embarcation mesure 56 mètres de long et pèse 370 tonnes. Elle doit à chaque fois manoeuvrer pour accoster au quai de chargement de la jonction, occupant alors une grande partie de la largeur du fleuve.

Une alarme sonore et un panneau ont été installés à la station de pompage de Saint-Jean pour prévenir du danger. Mais les SIG ont décidé d'aller plus loin. Lors de ses trajets ayant lieu l'après-midi, la barge sera précédée par un bateau qui devra alerter les baigneurs de l'arrivée du mastodonte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La Verte Séverine Evéquoz élue à la présidence du Parlement

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Séverine Evéquoz a accédé mardi à la présidence du Grand Conseil. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Séverine Evéquoz est la nouvelle première citoyenne du canton de Vaud. L'écologiste a été élue mardi à la présidence du Grand Conseil.

De retour dans la salle du Parlement après avoir été assermentés en matinée à la cathédrale, les députés ont accordé 120 voix à Séverine Evéquoz (sur 146 bulletins valables). La Lausannoise de 41 ans, première vice-présidente jusqu'ici, était la seule candidate en lice pour succéder à Laurence Cretegny.

"Vos débats seront ma priorité", a-t-elle promis à ses collègues lors de son discours d'intronisation. "Exprimez-vous, débattez de vos idées, faites vivre votre liberté d'expression!", leur a-t-elle lancé. Conseillère communale à Lausanne de 2013 à 2017, elle a rejoint en 2017 le Grand Conseil, où elle a été réélue en mars dernier en obtenant le meilleur score des écologistes dans l'arrondissement de Lausanne.

Sur le plan professionnel, la native de Chessel, dans le Chablais vaudois, travaille depuis 2019 comme collaboratrice scientifique à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). Elle y oeuvre pour un projet visant à développer la biodiversité et la qualité paysagère dans les agglomérations.

La Verte, qui a suivi un apprentissage de fleuriste avant de devenir ingénieure en gestion de la nature, a auparavant travaillé pour la Ville de Lausanne et le Canton de Genève.

Anciennes présidentes en exemple

Interrogée par Keystone-ATS, Séverine Evéquoz explique être "consciente de la dimension" d'une présidence du Grand Conseil. Si elle se sait désormais plus exposée, elle assure aborder cette année législative "avec confiance". Pour l'affirmer, elle met en avant "un solide parcours" politique et professionnel, ainsi que sa capacité d'être "à l'écoute des autres".

Cette passionnée de montagne, membre du Club alpin suisse, estime aussi avoir "l'endurance" suffisante pour répondre à la charge de travail et répondre aux sollicitations. Elle explique aussi avoir réduit son taux de travail, qui passera de 80 à 50% à l'OFEV durant l'année à venir.

Séverine Evéquoz dit également s'inspirer des deux présidentes qui l'ont précédée, Sonya Butera et Laurence Cretegny, qui ont notamment "su conduire le Parlement durant la crise du coronavirus".

La Lausannoise ne regrette pas de devoir renoncer aux débats durant l'année à venir. "Le rôle de deuxième et première vice-présidente m'imposait déjà une telle posture. J'y suis préparée", remarque-t-elle. Si elle accepte de s'effacer en tant que Verte, elle souligne qu'elle ne le fera pas en tant que politicienne vaudoise avec, comme objectif, de "faire rayonner le Parlement".

Séverine Evéquoz sera épaulée par le Vert'libéral Laurent Miéville et l'UDC Jean-François Thuillard, élus mardi respectivement premier et deuxième vice-président. Les élections de mardi après-midi ont aussi permis de placer Patrick Simonin (PLR), Stéphane Montangero (PS), François Cardinaux (PLR) et Céline Misiego (Ensemble à gauche - POP) au Bureau du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La nouvelle législature vaudoise peut commencer

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Les membres du futur Conseil d'Etat vaudois, de gauche à droite, Valérie Dittli, Vassilis Venizelos, Frédéric Borloz, Isabelle Moret, Nuria Gorrite, Rebecca Ruiz et Christelle Luisier lors de la cérémonie d'installation et d'assermentation des membres du Grand Conseil et du Conseil d'Etat vaudois ce mardi 28 juin 2022. (© KEYSTONE/Valentin Flauraud)

Les députés et élus vaudois de la nouvelle législature ont prêté serment ce mardi matin à Lausanne. Dans une cathédrale pleine, les nouvelles autorités vaudoises ont symboliquement lancé une législature 2022-2027 qui débutera officiellement vendredi.

« Je le promets »… Un serment qui a résonné de nombreuses fois ce matin au sein de la cathédrale de Lausanne. Les 150 députés du Grand Conseil et les sept membres du Conseil d’Etat ont ainsi prêté serment, lors d'une cérémonie très protocolée, et devant une cathédrale pleine. Avant cela, le cérémonial traditionnel s'est déroulé notamment sur l'esplanade du Château, avec la salve de 23 coups de canon, la fanfare de la police cantonale et le défilé des milices vaudoises.

Cette cérémonie a également permis d’introniser Christelle Luisier en tant que nouvelle présidente du gouvernement. Christelle Luisier :

Christelle LuisierFuture présidente du Conseil d'Etat

Cette cérémonie d’assermentation, seule Nuria Gorrite, ministre socialiste sortante, la connaissait. Elle était en effet la seule du collège présente au sein de la cathédrale il y a 5 ans. 4 nouveaux venus pour cette législature, tandis que Rebecca Ruiz et Christelle Luisier ont été élue en cours de mandat.

Nuria GorriteConseillère d'Etat vaudoise

A noter que pour le Grand Conseil, ce sont un tiers des élus qui sont de nouveaux membres de l'hémicycle.

Christelle Luisier, future présidente du Conseil d'Etat vaudois, prononce un discours lors de la cérémonie d'assermentation des membres du Grand Conseil et du Conseil d'Etat vaudois ce mardi 28 juin 2022. (KEYSTONE/Valentin Flauraud)

Ancien conseiller national et syndic d’Aigle et conseiller d’état élu, Frédéric Borloz a tout de même ressenti la symbolique du moment :

Frédéric BorlozFutur Conseiller d'Etat vaudois

Malgré son statut de conseillère d’Etat sortante, Rebecca Ruiz est entrée en fonction au cours de la législature précédente. C’est donc sa première cérémonie complète d’assermentation en tant que ministre vaudoise.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise

Parmi les sept ministres vaudois et les quatre nouvelles tête, le vert Vassilis Venizelos. Il connaît bien les institutions cantonales, lui qui aura siégé durant trois législature au Grand Conseil. Vassilis Venizelos :

Vassilis VenizelosFutur Conseiller d'Etat vaudois

La suite maintenant : l’entrée en fonction officielle, qui aura lieu ce vendredi le 1er juillet. La future Présidente du Conseil d’Etat, Christelle Luisier :

Christelle LuisierFuture présidente du Conseil d'Etat

La législature 2022-2027 débute donc officiellement ce vendredi 1er juillet.

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Lausanne

Hausse de 20% des décès en 2020, retour à la normale en 2021

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L’année 2020 a été marquée par une hausse sensible du nombre de décès liée à la pandémie de Covid-19:+20% par rapport à la moyenne 2015-2019 dans le canton de Vaud (photo prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'année 2020 a été marquée par une hausse sensible du nombre de décès dans le canton de Vaud, liée à la pandémie de Covid-19. Par rapport à la moyenne de 2015-2019, l'augmentation s'élève à 20%, pour un total de 6700 décès (toutes causes confondues) contre 14% au niveau suisse.

Deux périodes de surmortalité sont nettement visibles, au printemps et en automne, avant que les décès ne reviennent dans une fourchette normale en 2021, indique mardi Statistique Vaud dans un communiqué. Le total dépasse les 6300 morts de la grippe espagnole de 1918, même si, par rapport à la population, le taux de 2020 (8,3 décès pour mille habitants) est beaucoup plus bas qu'en 1918 (quelque 19 pour mille).

La surmortalité observée en 2020 concerne avant tout les personnes âgées de 80 ans et plus et, dans une moindre mesure, les 65-79 ans. La hausse est légèrement plus importante pour les hommes (+21%) que pour les femmes (+19%). En 2021, le nombre de décès revient dans la fourchette des valeurs observées ces dernières années jusqu'en novembre, avec cependant une petite hausse en décembre.

A relever que les résultats publiés dans Numerus présentent l'évolution brute des décès (sans prise en compte de l'effet de l'accroissement et du vieillissement de la population). Si, entre 2015 et 2019, la population avait eu une taille et une structure par âge identiques à celles de 2020, la hausse des décès par rapport à la moyenne aurait été de 13%, précise Statistique Vaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

A Lausanne, fin du campement sauvage d'urgence pour les SDF

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Le collectif avait installé des tentes dans les jardins de la Haute Ecole (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hébergement d'urgence installé sur les hauts de Lausanne dans les jardins de la Haute école de travail social de Lausanne (HETSL) va prendre fin. Après un mois d'occupation illégale, le collectif 43m2 a annoncé qu'il allait lever le camp d'ici lundi.

Le 30 mai dernier, le collectif avait installé par surprise et sans autorisation à la HETSL un campement sauvage pour accueillir les personnes sans solution de logement, suite à la fermeture estivale d'une partie des structures d'accueil de la ville. Des tentes, un salon et une cuisine collective étaient à la disposition des SDF.

Le lieu sera fermé dès la semaine prochaine. Le collectif explique "avoir poussé aussi loin que possible son engagement. Mais sans le relais des institutions, le maintien de cette structure n'est pas possible", écrit-il dans un communiqué.

Epuisement

"Des gens nous soutiennent, mais nous sommes épuisés. On assure une permanence 24 heures sur 24. Et nous n'avons pas envie de normaliser le travail gratuit", a expliqué mardi une militante à Keystone-ATS.

Ce départ ne répond pas à une menace d'évacuation forcée. Dès le début, la Haute Ecole avait demandé au collectif de quitter les lieux, mais elle n'a "jamais donné de date ou fixé d'ultimatum", ajoute la militante.

Pas de réponse concrète

L'intention du collectif était de rendre visible le besoin en places d'hébergement, durant toute l'année, belle saison comprise. "Mais la municipalité de Lausanne et le canton se renvoient la balle. Aucune réponse concrète n'est apportée", regrette le communiqué. Certes, une table ronde sera organisée fin août et des interventions ont été déposées au Grand Conseil et auprès du Conseil communal.

Le collectif tire un bilan "positif" de l'expérience vécue. "Le fait d'avoir un lieu où se reposer, discuter, cuisiner, dessiner en journée a été apprécié grandement par les bénéficiaires". Au final, à peu près 1540 nuitées ont été comptabilisées, et encore plus de personnes y sont passées, notamment pour y rester en journée.

"Ces derniers temps, une cinquantaine de personnes dormaient sur place", a complété la militante. Le collectif explique aussi avoir exploré de nouvelles manières de penser l'hébergement d'urgence, sortant du système de réservation et/ou de priorisation de certaines personnes.

Malgré la fermeture du lieu, les militants de 43m2 ne vont pas cesser leurs engagements. De nouvelles actions sont en discussion. "Nous sommes en train d'y réfléchir", a ajouté la militante.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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