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Suisse Romande

Les Vert’libéraux veulent optimiser la mobilité des vaudois

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La mobilité des vaudois au cœur des préoccupations des Vert’libéraux. Le parti a déposé un postulat au Grand Conseil. Le texte demande au Conseil d’Etat de se pencher sur la « mobilité 4.0 », en créant un pôle de compétences dédié.

Concrètement, les Vert’lib proposent de se baser sur les évolutions technologiques dans le domaine du digital pour optimiser les trajets des vaudois. Transports publics et voitures compris. Avec par exemple, un système cantonal de co-voiturage ou de partage de véhicules.

Explications de François Pointet, Président du parti Vert’libéral vaudois :

François Pointet
Président, Vert'libéraux vaudois
François PointetPrésident, Vert'libéraux vaudois

L'idée est aussi d'éviter de surcharger encore plus les transports publics. François Pointet :

François Pointet
Président, Vert'libéraux vaudois
François PointetPrésident, Vert'libéraux vaudois

Avant de lancer son postulat, soutenu par de nombreux députés de gauche, du centre et de droite, le parti Vert’libéral a lancé un groupe de travail interne. Et le constat est là : Vaud est à la traîne en matière de mobilité 4.0.

Marc Dreyer, Vice-Président des Vert’libéraux vaudois :

Marc Dreyer
Vice-Président, Vert'libéraux vaudois
Marc DreyerVice-Président, Vert'libéraux vaudois

Concrètement, les Vert’libéraux imaginent une sorte d’application qui permettrait de savoir s’il est plus judicieux de prendre sa voiture ou les transports publics à une heure donnée, afin de rallier sa destination. Voir même de savoir s’il est possible de faire du co-voiturage.

Marc Dreyer, Vice-Président des Vert’libéraux vaudois :

Marc Dreyer
Vice-Président, Vert'libéraux vaudois
Marc DreyerVice-Président, Vert'libéraux vaudois

Si rien n’est fait en matière de mobilité 4.0, les Vert’libéraux disent craindre un essfoulement de l’économie vaudoise avec des pertes d’emplois, ainsi qu’une baisse de la qualité de vie.

Le sort de ce postulat est désormais entre les mains du Grand Conseil.

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Culture

Verbier Festival: bonne fréquentation malgré le virus

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Les musiciens de la Verbier Festival Academy donnent un concert sur la terrasse du Chalet d'Adrien lors du Verbier Festival le 21 juillet dernier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Verbier Festival a bouclé son édition dimanche après quinze jours de concerts en présentiel. Les premiers chiffres indiquent près de 30’000 spectateurs malgré un début difficile, lié au Covid-19.

Les protocoles de sécurité précédant l'ouverture du Festival ont été mis à l'épreuve lorsque 23 membres du Verbier Festival Orchestra ont été testés positifs au Covid-19, rappellent les organisateurs dans un communiqué mardi. Ces cas ont été maîtrisés grâce à l'activation des protocoles d'isolement et de quarantaine, ainsi que via l'augmentation des fréquences de tests.

Aucun autre cas n'a été identifié parmi les plus de 700 artistes et membres du personnel tout au long de l'événement.

La scène principale (Mainstage), représentant 68 concerts, a généré des recettes de billetterie de 1,3 million de francs. Les 73 cours de maître (masterclasses) ouverts au public ont eux attiré 4060 spectateurs.

Le programme d'activités gratuites et accessibles pour tous les âges (Unlimited) a pour sa part présenté 53 événements, attirant 2225 spectateurs. Sa série de sept concerts de fin de soirée a affiché complet, comme plusieurs de ses activités en plein air, notamment les randonnées musicales et les garden-parties de l'après-midi.

Mozart sur le devant de la scène

Mozart a occupé le devant de la scène, au travers de Mao Fujita, ancien étudiant de la Verbier Festival Academy, qui a fait son grand retour au Festival depuis sa médaille d'argent au concours international de musique Tchaïkovski de Moscou en 2019. Le pianiste japonais a interprété l'intégrale des sonates pour piano du compositeur au cours de cinq récitals.

Alexandre Kantorow, premier pianiste français à remporter à la fois la médaille d'or et le grand prix au concours Tchaïkovski, a fait une apparition de dernière minute. Il a joué Brahms et Rachmaninoff pour ses débuts au Verbier Festival.

Pour sa première année en tant que directeur musical du Verbier Festival Junior Orchestra, James Gaffigan a dirigé son orchestre et les chanteurs de la Verbier Festival Academy au cours d'une interprétation de La Bohème de Puccini en conclusion à la 28e édition.

Le Festival avait ouvert le 16 juillet, avec le chef russe Valery Gergiev à la tête du Verbier Festival Chamber Orchestra, le pianiste Denis Matsuev et le trompettiste Timur Martynov.

Verbier Festival et medici.tv: 15 ans de partenariat

Le Verbier Festival et medici.tv ont célébré leurs 15 ans de partenariat en 2021. La principale chaîne de musique classique a diffusé en continu plus de 30 concerts à des publics du monde entier, dépassant déjà les 700'000 vues à travers 175 pays.

La 29e édition du Verbier Festival aura lieu du 15 au 31 juillet 2022. Elle ouvrira la voie aux célébrations du 30e anniversaire du Festival en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

A Genève, les plantes aquatiques faucardées ne sont plus brûlées

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Cet équipement utilisé pour la pisciculture sert aussi à Genève à la décomposition des plantes aquatiques qui ont été faucardées. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, une méthode à la fois plus économique et plus écologique est expérimentée pour se débarrasser des plantes aquatiques qui ont été faucardées. Au lieu d'être brûlées, ces herbes sont placées dans de grands filets immergés et s'y décomposent.

Ce sont les mêmes équipements qu'utilisent les entreprises de pisciculture de saumon en Norvège ou en Ecosse, explique mardi Alexandre Wisard, le directeur du Service du lac, de la renaturation des cours d'eau et de la pêche. Deux filets ont été installés, l'un au large de la Perle du lac, l'autre près de La Pointe à la Bise.

Les herbes qui viennent d'être coupées sont placées dans ces gros paniers sous-marins. La technique avait déjà été testée à petite échelle. L'essai s'était avéré concluant. Tout s'était décomposé au bout de deux mois, relève le directeur du Service du paysage et des forêts, Patrik Fouvy. Et la qualité de l'eau n'en a pas souffert.

Le faucardage, cette opération qui consiste à couper les plantes aquatiques qui pourraient gêner notamment la navigation, se pratique à Genève depuis une quarantaine d'années. Une moissonneuse flottante s'occupe de la tonte des pousses indésirables. Les herbes fauchées sont ensuite ramenées à la surface à l'aide d'un tapis roulant.

Plus besoin de camions

Cette matière était jusqu'à présent acheminée par camion à l'usine d'incinération des Cheneviers. Des trajets qui n'auront désormais plus raison d'être, permettant du même coup des économies conséquentes. Par ailleurs, ces herbes aquatiques sont composées principalement d'eau et il semblait absurde de les brûler.

Les plantes se développant dans le lac disparaissent sans intervention humaine à l'arrivée de l'automne, après avoir poussé jusqu'à la surface et avoir fleuri. L'idée est donc de laisser dans l'eau celles qui ont été faucardées pour qu'elles s'y décomposent naturellement.

En 2020, les plantes aquatiques herbacées qui ont été faucardées représentaient un volume de 407 m3. "Nous fauchons chaque année 22 hectares de prairies sous-marines", note M. Fouvy. Le gros du travail a lieu dans la rade, entre la Belotte et La Pointe à la Bise ainsi que du côté de Versoix et du Creux-de-Genthod.

Multiusage

Ces filets à élevage utilisés pour se débarrasser de l'herbe sous-marine recouvreront leur usage premier une fois la période estivale terminée. "Nous nous en servirons pour l'empoissonnement du lac", souligne M. Wisard. De jeunes truites pourront s'y acclimater entre octobre et le printemps afin de repeupler le Léman.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les rives d'Yverdon-les-Bains récupèrent peu à peu

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Des ouvriers réparent les margelles de la plage d'Yverdon-les-Bains. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La remise en état des rives se poursuit à Yverdon-les-Bains (VD). Les opérations de pompage sont terminées, le bois mort a été en grande partie ramassé, place aux travaux de réfection des berges et de sécurisation des arbres. En attendant la réouverture de la plage.

A la plage, des employés de la ville s'affairent à remettre en place les margelles qui bordent le lac: "Il en manque une. On ne l'a pas retrouvée", montrent-ils. Après la montée des eaux, la bise s'est levée et a formé des vagues qui ont tout emporté.

Sur le chemin qui longe le camping, une allée de peupliers ourle le lac. Un peu partout, les enrochements se sont affaissés. Une grosse pierre a glissé d'un demi-mètre. "Elle fait une tonne facilement. Cela montre bien la force des vagues et du vent qui a soufflé durant plusieurs jours", explique Antoine Sauser, adjoint au chef du Service des travaux et environnement.

Au rythme du reflux

Les travaux de remise en état des berges ont bien avancé, au rythme du reflux des eaux. Il y a un peu plus de deux semaines, toute la zone qui borde le lac était inondée. "On voyait des poissons nager sur le parking de la plage", se souvient Brenda Tuosto, municipale de la mobilité, des travaux et de l'environnement.

Les eaux se sont retirées. Il reste un terrain détrempé et ça et là des poches d'eau plus ou moins imposantes. La principale préoccupation est désormais le risque de chutes d'arbres. Une dizaine sont sous haute surveillance: plusieurs arbres centenaires tels que des saules, des peupliers, plusieurs pins noirs et des pins maritimes.

Tests de traction

Pour évaluer leur résistance, des tests de traction ont été menés. "C'est une technique beaucoup pratiquée en Allemagne, plus rare en Suisse", explique M. Sauser. Un camion tire un câble attaché à l'arbre, afin de simuler un fort coup de bise. Des instruments de mesure calculent si le tronc fléchit et si la motte racinaire bouge.

Au besoin, des zones autour des arbres fragilisés seront interdites d'accès, le temps que le végétal retrouve sa stabilité. L'objectif est d'éviter le plus possible de devoir abattre des arbres. "Nous voulons préserver notre patrimoine arboricole", explique Mme Tuosto.

Touche du bois

Près du lac, un pin noir plonge ses racines dans le sable. "Il n'y a qu'environ 10 cm de terre végétale, le reste est un sol limoneux. Si un tel sol est chargé en eau, l'arbre peut perdre sa stabilité", explique Antoine Sauser. "Pour l'heure, on touche du bois. Pas un n'est tombé".

La zone de la plage est pour l'heure interdite aux promeneurs comme aux baigneurs, et ceci jusqu'au lundi 9 août au moins. Quelques mares se sont formées, qui dissimulent des trous. Brenda Tuosto en a fait l'expérience, récoltant de l'eau dans ses bottes.

Retour du public

Une quinzaine de personnes s'activent actuellement sur les berges; elles étaient plus d'une trentaine la semaine dernière. Il s'agit désormais de rendre au public les espaces immergés.

Dans la zone des scouts, en direction de Grandson, la zone de pique-nique baigne dans une eau stagnante et nauséabonde. Une dizaine de tranchées sont en train d'être creusées pour évacuer l'eau directement dans le lac. Un drain naturel, qui restera permanent. "C'est un peu le système D", glisse M. Sauser.

Le bilan final et l'estimation des coûts restent à faire. Il faudra réfléchir aux failles dans le système de gestion des eaux usées et des eaux claires. "Au plus fort de la crise, nous n’arrivions pas à traiter toutes nos eaux usées au vu de la forte présence d’eaux parasites", précise M. Sauser.

Des mesures correctrices seront apportées. De l'autre côté de la ville, la renaturation de la Thièle a prouvé son efficacité. Il convient désormais d'évaluer si de tels travaux ne seraient pas judicieux pour le canal occidental ou au Buron. "Car ces événements ne sont plus si exceptionnels que ça", note M. Sauser.

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Vaud

Les travaux démarrent pour un nouveau pont vers le Château de Chillon

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Le nouveau pont sera posé dans la nuit du 20 au 21 novembre. (Image de synthèse - ©SBB CFF)

Les CFF reconstruisent le pont menant au Château de Chillon. L'ouvrage actuel arrive en fin de vie et doit être remplacé. Les travaux sur le pont débutent samedi et se terminent en décembre 2021.

Le pont métallique qui enjambe les voies ferrées à la hauteur du Château de Chillon arrive en fin de vie et doit être assaini. Un nouvel ouvrage, plus sobre et plus large, remplacera l'ancienne structure. Le montant des travaux s'élève à trois millions de francs environ, indiquent les CFF mardi dans un communiqué.

Dans le but d'assurer une meilleure visibilité du château depuis la route, le nouveau pont sera débarrassé de la structure en bois qui avait été rajoutée en 1937. Sa capacité portante permettra aussi le passage de véhicules plus lourds, pour l'acheminement de marchandises ou pour les services de secours par exemple.

Le pont sera aussi définitivement adapté au gabarit des trains à deux étages. Les culées seront en outre éloignées afin de laisser un espace de sécurité suffisant sur les voies pour le personnel CFF.

Intégration au site

Une passerelle provisoire a déjà été installée en juin dernier. L'apparence du nouvel ouvrage a été coordonnée avec les instances cantonales et fédérales en charge de la protection du patrimoine, afin que le pont s'intègre harmonieusement dans le site de Chillon.

Le démontage du pont est prévu dans la nuit du 13 au 14 novembre et la pose du nouvel ouvrage dans la nuit du 20 au 21 novembre. Il sera construit en atelier, puis mis en place par une grue routière à forte capacité.

Les CFF rappellent qu'ils ont mis en place un horaire spécial entre Lausanne et Brigue jusqu'au 15 août, en raison de nombreux travaux réalisés le long de la ligne. Les trains sont en outre remplacés par des bus entre Vevey et Aigle le week-end prochain. Le reste de l'année, la plupart des travaux au pont de Chillon sont réalisés de nuit et n'impactent pas le trafic ferroviaire.

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Climat

A Yverdon-les-Bains, les rives récupèrent peu à peu

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Des ouvriers réparent les margelles de la plage d'Yverdon-les-Bains. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La remise en état des rives se poursuit à Yverdon-les-Bains (VD). Les opérations de pompage sont terminées, le bois mort a été en grande partie ramassé, place aux travaux de réfection des berges et de sécurisation des arbres. En attendant la réouverture de la plage.

A la plage, des employés de la ville s'affairent à remettre en place les margelles qui bordent le lac: "Il en manque une. On ne l'a pas retrouvée", montrent-ils. Après la montée des eaux, la bise s'est levée et a formé des vagues qui ont tout emporté.

Sur le chemin qui longe le camping, une allée de peupliers ourle le lac. Un peu partout, les enrochements se sont affaissés. Une grosse pierre a glissé d'un demi-mètre. "Elle fait une tonne facilement. Cela montre bien la force des vagues et du vent qui a soufflé durant plusieurs jours", explique Antoine Sauser, adjoint au chef du Service des travaux et environnement.

Au rythme du reflux

Les travaux de remise en état des berges ont bien avancé, au rythme du reflux des eaux. Il y a un peu plus de deux semaines, toute la zone qui borde le lac était inondée. "On voyait des poissons nager sur le parking de la plage", se souvient Brenda Tuosto, municipale de la mobilité, des travaux et de l'environnement.

Les eaux se sont retirées. Il reste un terrain détrempé et ça et là des poches d'eau plus ou moins imposantes. La principale préoccupation est désormais le risque de chutes d'arbres. Une dizaine sont sous haute surveillance: plusieurs arbres centenaires tels que des saules, des peupliers, plusieurs pins noirs et des pins maritimes.

Tests de traction

Pour évaluer leur résistance, des tests de traction ont été menés. "C'est une technique beaucoup pratiquée en Allemagne, plus rare en Suisse", explique M. Sauser. Un camion tire un câble attaché à l'arbre, afin de simuler un fort coup de bise. Des instruments de mesure calculent si le tronc fléchit et si la motte racinaire bouge.

Au besoin, des zones autour des arbres fragilisés seront interdites d'accès, le temps que le végétal retrouve sa stabilité. L'objectif est d'éviter le plus possible de devoir abattre des arbres. "Nous voulons préserver notre patrimoine arboricole", explique Mme Tuosto.

Touche du bois

Près du lac, un pin noir plonge ses racines dans le sable. "Il n'y a qu'environ 10 cm de terre végétale, le reste est un sol limoneux. Si un tel sol est chargé en eau, l'arbre peut perdre sa stabilité", explique Antoine Sauser. "Pour l'heure, on touche du bois. Pas un n'est tombé".

La zone de la plage est pour l'heure interdite aux promeneurs comme aux baigneurs, et ceci jusqu'au lundi 9 août au moins. Quelques mares se sont formées, qui dissimulent des trous. Brenda Tuosto en a fait l'expérience, récoltant de l'eau dans ses bottes.

Retour du public

Une quinzaine de personnes s'activent actuellement sur les berges; elles étaient plus d'une trentaine la semaine dernière. Il s'agit désormais de rendre au public les espaces immergés.

Dans la zone des scouts, en direction de Grandson, la zone de pique-nique baigne dans une eau stagnante et nauséabonde. Une dizaine de tranchées sont en train d'être creusées pour évacuer l'eau directement dans le lac. Un drain naturel, qui restera permanent. "C'est un peu le système D", glisse M. Sauser.

Le bilan final et l'estimation des coûts restent à faire. Il faudra réfléchir aux failles dans le système de gestion des eaux usées et des eaux claires. "Au plus fort de la crise, nous n’arrivions pas à traiter toutes nos eaux usées au vu de la forte présence d’eaux parasites", précise M. Sauser.

Des mesures correctrices seront apportées. De l'autre côté de la ville, la renaturation de la Thièle a prouvé son efficacité. Il convient désormais d'évaluer si de tels travaux ne seraient pas judicieux pour le canal occidental ou au Buron. "Car ces événements ne sont plus si exceptionnels que ça", note M. Sauser.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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