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Vaud

Remboursement des soins dentaires : les opposants en campagne

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« Souriez, vous allez être taxé ! ».

Après les partisans, c’est au tour des opposants à une assurance dentaire vaudoise obligatoire de lancer leur campagne.

Un Comité rassemblant PLR, UDC, Vert’libéraux, organisations économiques et médecins-dentistes appelle à voter « NON » le 4 mars 2018.

Ils jugent ce texte « cher » et « trompeur ».

Dans les faits, cette initiative de l’extrême gauche demande que les frais de la santé bucco-dentaire de base soient entièrement pris en charge via une assurance publique cantonale. Le tout financé, par une cotisation paritaire de 0,5%, style « AVS », prélevée sur le salaire de chacun.

Dans le camp des opposants, on juge cette initiative « extrême,irresponsable et inacceptable ».

François Pointet, Président des Vert’libéraux vaudois :

François PointetPrésident, Vert'libéraux VD

Principal point de discorde : la méthode de financement qui fait bondir le député PLR Marc-Olivier Buffat.

Pour lui, rien de paritaire. Il s’agit plutôt d’une nouvelle taxe :

Marc-Olivier BuffatDéputé PLR, Grand Conseil VD

Même écho du côté de Philippe Jobin. Le Chef du groupe UDC au Grand Conseil ne goûte pas non plus au mode de financement de l'initiative :

Philippe JobinDéputé UDC, Grand Conseil VD

Cette assurance obligatoire pour les soins dentaires vise notamment à permettre aux plus démunis de se soigner les dents. Et de ne pas renoncer à un traitement, faute de moyens financiers.

Des arguments que réfute le Docteur Bertrand Dubrez, membre de la société vaudoise des médecins-dentistes.

Pour lui, les gens ne vont pas plus faire soigner leurs dents :

Dr Bertrand DubrezMembre de la Société vaudoise des médecins-dentistes

Selon les opposants, l’assurance obligatoire pour les soins dentaires impliquerait une ponction salariale de 330 millions de francs en plus par année.

Les Vaudois se prononceront sur cette initiative le 4 mars.

 

Article en lien : https://www.lfm.ch/actualite/vaud/la-campagne-pour-le-remboursement-des-soins-dentaires-est-lancee/

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Culture

L'Hermitage dévoile les trésors de la Fondation des Treilles

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L'oeuvre "Troupeau de moutons" de l'artiste Francois-Xavier Lalanne est l'un des clous de l'exposition "Trésors de la Fondation des Treilles" présentée à La Fondation de l'Hermitage. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation de l’Hermitage à Lausanne dévoile pour la première fois en Suisse les trésors de la Fondation des Treilles. Une centaine d'oeuvres de la collection d'Anne Gruner Schlumberger sont à découvrir jusqu'au 22 mai.

A travers peintures, dessins, gravures, sculptures et objets, l'exposition offre une occasion unique d'admirer hors de leur écrin habituel des chefs-d'oeuvre de Max Ernst et Victor Brauner, Georges Braque, Jean Dubuffet, Max Ernst, Alberto Giacometti, Paul Klee, François-Xavier Lalanne, Henri Laurens, Fernand Léger, Pablo Picasso ou encore Takis.

"Il s'agit d'une collection formidable et encore peu connue", a déclaré Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l'Hermitage mercredi lors d'une visite de presse. "Raffinée et d'une grande cohérence", elle a été constituée par Anne Gruner Schlumberger (1905-1993).

Prédilection pour le surréalisme

Née dans une famille d'industriels alsaciens, la mécène réunit dès la fin des années 1940, des ½uvres exceptionnelles, de l'art antique à la création moderne, avec une prédilection pour le surréalisme, a poursuivi Marie-Paul Vial, commissaire de l'exposition et responsable de la collection de la Fondation des Treilles. Elle s'intéresse notamment aux oeuvres appelant à la méditation ou au rêve, décrit-elle.

En 1964, la collectionneuse inaugure la Fondation des Treilles, à Tourtour, dans le sud de la France, conçue selon ses mots comme "un écrin pour la pensée". D'un domaine en ruine, elle crée une résidence pour musiciens, peintres intellectuels et chercheurs de toute discipline.

Ce havre préservé accueillait également l'éclectique collection de sa fondatrice, qui rassemble plus d'un millier d'½uvres. "Aujourd'hui, cette collection magnifique est dans des réserves. Personne ne la voit à part moi", a raconté la commissaire.

Inventaire de voyage

A la fin de sa vie, Anne Gruner Schlumberger avait cependant dressé un inventaire des oeuvres qui pourraient voyager: elles sont aujourd'hui pratiquement toutes présentées à l'Hermitage, s'est-elle réjouie. Parmi elles, deux ensembles exceptionnels de Max Ernst et Victor Brauner.

Ces figures du surréalisme, avec qui Anne Gruner Schlumberger s'était liée d'amitié, sont les artistes les plus richement représentés dans sa collection. La collectionneuse rencontre notamment Marx Ernst à New York après la Deuxième Guerre mondiale et comprend immédiatement son goût pour le rêve, le mystère, la matière, a relaté Mme Vial.

Culture méditerranéenne

L'exposition ménage également de nombreuses surprises: entre autres, un spectaculaire troupeau de quatorze Moutons du sculpteur François-Xavier Lalanne, à savoir des sièges iconiques en forme de bergères que la mécène avait achetés à l'artiste à ses débuts. Ils ont accueilli une trentaine de prix Nobel lorsqu'ils se trouvaient dans la salle de séminaire des Treilles, a raconté la commissaire.

A ne pas manquer, également, une envolée d'oiseaux lithographiés par Georges Braque, tout droit échappés de "L'Ordre des Oiseaux" (1962) du poète Saint-John Perse.

L'accrochage montre enfin l'amour de la collectionneuse pour la culture méditerranéenne, sa prédilection pour les formes simples, originelle. Il fait notamment dialoguer une tête de cheval antique avec des reliefs de bois peints de Hans Arp, et des céramiques "pâtes blanches" de Pablo Picasso avec des sculptures lancées vers le ciel de Takis.

"Choix remarquables"

Pour Marie-Paul Vial, Anne Brunner Schlumberger a fait "un parcours sans faute: visionnaire, elle avait un ½il de connaisseur et a fait des choix remarquables". Et de souligner aussi les nombreuses correspondances entre les oeuvres qui sont mises en valeur dans l'exposition qui ouvre ses portes vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les Vert'libéraux misent sur une écologie incitative et pragmatique

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Les trois candidats vert'libéraux au Conseil d'Etat vaudois, de gauche à droite: Jerome De Benedictis, Cloé Pointet et Graziella Schaller. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Vert'libéraux vaudois ont lancé mercredi leur campagne pour les élections cantonales du 20 mars, en présentant leurs trois candidats au Conseil d'Etat et leur programme politique. Transition énergétique et économie durable sont les maîtres-mots de leur engagement.

Sous le slogan "Un souffle d'optimisme", les députées Graziella Schaller et Cloé Pointet ainsi que le syndic d'Echandens Jerome De Benedictis avaient choisi le bar du "Lapin Vert" dans le quartier de la Cité à Lausanne pour s'exprimer devant la presse. Ils ont défendu une ligne politique très verte et pragmatique, l'économie et l'écologie étant les faces de la même pièce, selon le parti.

"Le défi climatique ne doit pas être une fatalité mais une opportunité d'innover", a résumé la plus jeune députée du Grand Conseil, Cloé Pointet, bientôt 23 ans. Elle a plaidé pour une mobilité décarbonisée et un vrai plan multimodal pour les transports à l'échelle du canton, incluant le vélo pour les courtes distances.

Les Vert'libéraux disent miser sur sa jeunesse et son dynamisme. "Je pense pouvoir amener de la fraîcheur et des idées disruptives au gouvernement, hors du cadre conventionnel", a dit celle qui siège au parlement vaudois depuis 2019 et qui est actuellement aussi présidente du Conseil communal de Jongny, sur la Riviera.

Durabilité à l'école

Sur le ticket, Graziella Schaller, 65 ans et la plus connue des trois, incarne l'expérience. Elle est conseillère communale à Lausanne depuis le début des années 2000 et a accédé à la députation en 2012. Au Grand Conseil, elle est cheffe du groupe vert'libéral. Ancienne membre du Parti libéral, elle a rejoint les rangs de sa nouvelle formation en 2010, lors de sa création.

Mme Schaller a mis en avant sa volonté d'introduire plus de durabilité à l'école, d'accélérer l'assainissement énergétique des bâtiments et de diminuer la pollution lumineuse. Dans le domaine de la santé, elle dit souhaiter "une collaboration plus forte entre les hôpitaux publics et les cliniques privées", notamment dans la gestion de la pandémie.

Inciter plutôt qu'obliger

De son côté, Jerome De Benedictis, 32 ans, a fait valoir son expérience de huit ans au sein de la Municipalité du village d'Echandens, dans le district de Morges, dont quatre ans en tant que syndic. En 2018, il est même le plus jeune syndic élu du canton. Son parti salue son esprit enthousiaste et fédérateur.

A l'instar de ses colistières, il prône une écologie incitative et non pas imposée par des taxations. "Il faut éviter de poser un nombre incalculable d'obligations à la population", a-t-il affirmé. Les enjeux climatiques, fiscaux et économiques, la mobilité ainsi que la cohabitation et la transition ville-campagne sont ses priorités.

S'agissant de la stratégie de se lancer à trois sur le ticket vert'libéral et ne pas faire partie, avec un seul candidat, de l'alliance bourgeoise entre le PLR, l'UDC et le Centre, les trois politiciens ont répondu en substance qu'ils voulaient gagner en visibilité. Le parti estime avoir "une vraie chance" de remporter un siège au Conseil d'Etat. Il compte aussi sur une poussée au Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Montreux: l'événement musical Tous en Choeur reporté à cet été

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Prévu au Centre des Congrès de Montreux (2m2c), le spectacle doit réunir 200 choristes autour des chansons de Jean-Jacques Goldman (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La 10e édition de Tous en Choeur à Montreux (VD) est reportée pour cause de coronavirus. Ce concert exclusif composé des chansons de Jean-Jacques Goldman, prévu trois soirs de suite à partir du 18 mars, est reporté aux 26, 27 et 28 août. Il avait déjà été reporté deux fois l'an passé. Les billets restent valables.

"Les effets ravageurs du variant Omicron et les mesures sanitaires imposées ces prochaines semaines empêchent les préparatifs de la 10e édition de l'événement musical", indiquent mercredi les organisateurs. Prévu au Centre des Congrès de Montreux (2m2c), le spectacle doit réunir 200 choristes autour des chansons de Jean-Jacques Goldman.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

PIB: la croissance ralentit mais reste dynamique

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Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles en 2022. Dans la construction en revanche, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un fort rebond en 2021, avec une croissance de 4,5%, l'économie vaudoise perd un peu de son élan. La hausse de son produit intérieur brut (PIB) devrait s'inscrire à 3,6% en 2022, un rythme solide, mais en repli en raison de la baisse de régime de la conjoncture mondiale, des perturbations des chaînes logistiques et de la dégradation de la situation sanitaire sur le plan mondial depuis le début de l'année.

Selon les dernières prévisions de l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA), la croissance pourrait à nouveau fléchir en 2023, à 1,9%, indique-t-il mercredi dans un communiqué, en collaboration avec l'Etat de Vaud, la Banque cantonale vaudoise (BCV) et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Le degré d'incertitude reste très élevé, à court terme notamment, l'évolution de la situation en lien avec la propagation du variant Omicron étant difficile à anticiper, souligne-t-il.

Sur le plan suisse, les prévisions du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) portent sur une hausse du PIB de 3,3% en 2021, de 3% en 2022 et de 2% en 2023. Avec une croissance estimée à 4,5% l'an dernier, à 3,6% cette année et à 1,9% l'an prochain, le canton de Vaud se compare ainsi favorablement, selon le CREA.

Stagnation dans la construction

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année comme l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, reflétant un rattrapage progressif malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans le commerce, dans les transports et les communications, ainsi que dans les services publics et parapublics, une activité en forte croissance est attendue en 2022, puis un fléchissement et une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Après une forte croissance cette année, un repli modéré (entre -0,5% et -2%) est possible l'an prochain dans l'industrie des machines et l'horlogerie. A l'inverse, après une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) en 2022, les services financiers pourraient connaître une croissance modérée en 2023. Dans la construction, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. La BCV, l'Etat de Vaud et la CVCI ont mandaté le CREA pour le calculer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Palais de Rumine: crédit d'études de 4,5 millions accepté

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Le Parlement vaudois a donné son aval à un crédit d'études de 4,5 millions afin de préparer la restauration du Palais de Rumine (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a dit un oui quasi unanime à un crédit de 4,5 millions de francs destiné à financer les études de restauration du Palais de Rumine. Il permettra de préparer la réaffectation de l'édifice et de ses institutions à la suite du départ fin 2019 du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) vers le site de Plateforme 10.

En automne dernier, les jalons ont été posés pour la valorisation du Palais de Rumine en futur Palais des savoirs, qui réunira les institutions patrimoniales et scientifiques cantonales. Le crédit sollicité ce jour est nécessaire pour la finalisation du projet, a expliqué le socialiste Jean-Claude Glardon, rapporteur de commission mardi devant le plénum.

La variante choisie vise un déploiement des utilisateurs dans les espaces libérés par le MCBA et le Grand Conseil, soit 2675 m2 supplémentaires. Elle prévoit une rénovation technique sur l'ensemble du Palais de Rumine, une reconfiguration de la bibliothèque dans sa typologie d’origine, tout en permettant de maintenir en place les usagers actuels, a poursuivi le député.

Le budget total de la rénovation et de mise en conformité s'élève à 45 millions de francs. Il est à noter que la restauration des peintures de Louis Rivier situées dans l'aula, le mobilier divers ainsi que l'aménagement et l'équipement d'un café nécessitent des études détaillées. A ce stade, le coût de ces opérations n'a pas été intégré dans le montant du crédit d'ouvrage

Accueil enthousiaste

Les partis ont accueilli favorablement le projet, se réjouissant pour l'un de l'assainissement énergétique, pour l'autre de la restauration de la magnifique salle de bibliothèque ou encore de la rénovation bienvenue d'un édifice appartenant au paysage lausannois, malgré les critiques qui lui sont faites.

Seul le PLR Marc-Olivier Buffat a émis une note discordante. "Dans ce concert de louanges, il a regretté qu'il ait fallu "énormément de temps, 15 à 17 ans pour que l'on avance dans ce dossier", alors que ce bâtiment est extrêmement bien situé. Et d'ajouter qu'il reste un peu sur sa faim quant à un véritable projet sur l'affectation de Rumine.

Bâtiment malmené

"Il est sûr que c'est une réhabilitation lourde. Nous souhaitons revenir à l'aspect patrimonial: des ailes, des salles ont été malmenées, notamment la bibliothèque", a pour sa part relevé Pascal Broulis, conseiller d'Etat en charge du patrimoine bâti.

"Le canton peut jouir du bien, mais doit en garantir l'entretien. Propriétaire, la ville de Lausanne en attend un soutien fort", a-t-il ajouté. Au vote, le plénum a plébiscité le crédit par 118 voix pour et une abstention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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