Rejoignez-nous

Genève

No’Photo, première nocturne de la photographie à Genève

Publié

,

le

La première nuit genevoise de la photo aura lieu en octobre. Le travail de 45 photographes et une partie des collections municipales y seront exposés.

Genève se met à l’heure de l’image avec No’ Photo. La Ville organise sa première nocturne de photographie le samedi 14 octobre 2017 de 17 heures à 2 heures du matin. Six lieux du centre-ville vont accueillir les œuvres de plus de 45 photographes. La manifestation veut offrir un large panorama de la création contemporaine et propose un focus sur les collections municipales. Chacun des six lieux aura son propre thème. Le détail avec Véronique Lombard, responsable de l’unité "public et promotion" au Département de la culture et coordinatrice du projet no photo.

Véronique LombardResponsable de l'unité public et promotion au Département de la culture

A cela s’ajoute des expositions en plein air, notamment celle sur les pratiques sportives d’Elisa Larvego. Il est important pour le Magistrat en charge de la culture, Sami Kanaan, de sortir la photo des murs.

Sami KanaanConseiller administratif en charge de la culture

Notez que « Genève, sa gueule », l’exposition des 150 portraits de Genevois de Niels Ackermann sera au musée Rath. Le musée de l'Elysée sera présent à la manifestation à l'Auditorium Arditi.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

La Ville de Genève va planter près de 600 arbres durant l'hiver

Publié

le

La Ville de Genève va planter près de 600 arbres d'ici au printemps prochain, soit trois fois plus que le nombre d'arbres abattus. Elle a aussi commandé une étude sur l'état des arbres du parc des Bastions et du Jardin Anglais, des lieux très fréquentés (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Genève va planter près de 600 arbres d'ici au printemps prochain, soit trois fois plus que le nombre d'arbres abattus. Micocouliers, lilas des Indes, chênes verts, pins méditerranéens, arbres fruitiers: les variétés choisies sont plus résistantes au réchauffement climatique.

Le patrimoine arboré a passablement souffert de la canicule, des longues périodes de sécheresse et des intempéries, a indiqué mardi la Ville de Genève. Les équipes du Service des espaces verts (SEVE) planteront de grands arbres à St-Georges et au parc Bertrand ainsi qu'un verger au parc Trembley. Le talus de la place Sturm va, pour sa part, accueillir 80 jeunes arbres, 50 arbustes et 500 vivaces.

Les longues périodes de canicule et de sécheresse estivales ont un fort impact sur les jeunes arbres qui doivent être arrosés pendant au moins les trois années qui suivent leur plantation avant qu'ils ne deviennent suffisamment résistants et autonomes. Le SEVE s'est réorganisé pour assurer des arrosages supplémentaires des 1500 arbres plantés ces deux dernières années.

Etude-pilote

A côté des plantations, la Ville se préoccupe de la préservation des arbres existants. Un expert indépendant examine près de 600 arbres du parc des Bastions et du Jardin Anglais, deux sites très fréquentés. Cette étude sera complétée par des analyses du sol au début de l'année 2023. Les résultats permettront au SEVE de développer une stratégie pour une exploitation plus respectueuse des lieux.

Afin de diminuer les îlots de chaleur, le SEVE mène une étude-pilote sur la possibilité de transformer des places de parking aux Pâquis et à la Jonction en plantations ainsi que sur le potentiel offert par les parcelles privées de la Ville. Les fosses doivent être assez grandes et continues pour permettre aux racines de se développer et à l'arbre de pousser. Le projet devrait voir le jour en automne 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Les TPG choisissent HESS pour leurs futurs autobus électriques

Publié

le

L'entreprise Carrosserie HESS AG s'apprête à fabriquer 119 autobus électriques pour les TPG (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le fabricant suisse HESS, associé pour l'occasion à Hitachi Energy, fournira les futurs autobus électriques des Transports publics genevois (TPG), ont annoncé ces derniers mardi. La régie autonome s'apprête à commander 119 véhicules qui seront assemblés en Suisse.

Le choix s'est porté sur HESS à l'issue d'un appel d'offres ouvert à l'international initié en mars dernier, ont précisé les TPG dans un communiqué. La décision d'adjudication a été communiquée aux différentes entreprises concernées. Elle peut encore faire l'objet d'un recours.

Dans le détail, les TPG veulent faire l'acquisition de 65 autobus articulés et de 54 autobus électriques "double-articulés". Les infrastructures nécessaires à l'exploitation de cette flotte sur six lignes du réseau TPG et aux dépôts seront produites par Hitachi Energy sur son site de Genève.

Les TPG ambitionnent d'avoir une flotte entièrement électrifiée à l'horizon 2030. Depuis 2018, l'entreprise opère commercialement douze autobus électriques sur la ligne 23. A ce jour, ces véhicules ont déjà réalisé 2,8 millions de kilomètres, ce qui a permis "l'économie de 4400 tonnes de CO2".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

La cathédrale St-Pierre de Genève en vert contre la peine de mort

Publié

le

La Ville de Genève s'associe à la campagne menée dans plus de 2000 villes du monde entier contre la peine de mort. Mercredi, la cathédrale Saint-Pierre sera illuminée en vert (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Genève s'associe mercredi à la campagne menée dans plus de 2000 villes du monde entier contre la peine de mort. A cette occasion, la cathédrale Saint-Pierre sera illuminée en vert, comme d'autres monuments tout autour du globe.

La Journée internationale "Villes pour la vie - Villes contre la peine de mort" a lieu le 30 novembre, date de la première abolition de la peine de mort réalisée par un Etat, le Grand-Duché de Toscane, en 1786, a rappelé mardi la Ville de Genève. La peine de mort est encore appliquée sur tous les continents, et plusieurs milliers de personnes sont exécutées chaque année.

Initiée en 2002, cette campagne de sensibilisation est coordonnée par quatre organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International. En y associant Genève, capitale mondiale des droits humains, l'exécutif municipal apporter son soutien à la défense, le respect et la promotion des droits universels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Des coquilles de bronze pour guider les pèlerins à Genève

Publié

le

Des coquilles de bronze en forme de triangle indiquent désormais aux pèlerins le chemin à suivre à travers Genève pour rejoindre Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un nouveau balisage composé de coquilles de bronze scellées dans le sol guide désormais les pèlerins qui passent par Genève en empruntant le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Ce dispositif financé par des donateurs a été inauguré officiellement lundi.

"Le moment est particulièrement bien choisi pour cette inauguration, car le monde va de plus en plus vite en misant sur la quantité et l'accumulation", a déclaré Marie Barbey-Chappuis, maire de la Ville de Genève. Selon la magistrate, la marche est ainsi un éloge à la sobriété.

Les Amis du Chemin de Saint-Jacques, qui sont à l'origine de ce nouveau balisage, avaient rendez-vous lundi en début d'après-midi au bout du pont de Mont-Blanc sur la rive droite, où se trouve la première coquille. Le Surveillant du Chemin a remis symboliquement le bourdon, soit un long bâton de marche, au donateur qui a financé la coquille.

Parmi les marcheurs qui découvraient ce nouveau balisage, de nombreux anciens pèlerins. Parmi eux, Monique, une retraitée de Vésenaz qui a mis deux mois et demi pour atteindre seule Saint-Jacques de Compostelle en Espagne, soit un périple de plus de 1900 kilomètres. Après des épreuves marquantes, ce voyage lui a permis "de déposer ses sacs", a-t-elle expliqué.

Chaque année, près de 100'000 personnes empruntent l'itinéraire Via Jacobi, soit la portion du chemin qui passe par la Suisse. Il s'agit d'une estimation, car il n'existe pas de comptage précis pour cette activité plutôt solitaire et discrète, a relevé Pierre Leuenberger, président des Amis du Chemin de Saint-Jacques.

Des coquilles triangulaires

Le nouveau balisage compte 41 coquilles en bronze en forme de triangle. La Ville de Carouge a aussi 25 coquilles sur son territoire. La pointe du triangle indique la direction à suivre pour trouver la prochaine coquille. A Genève, le chemin va de Versoix jusqu'à la frontière française à Bardonnex en passant par Compesière.

Depuis 2008, le Chemin de Saint-Jacques suisse fait partie des quelque dix grands itinéraires nationaux. La Via Jacobi est balisée sur quelque 780 km, mais 475 km suffisent pour traverser la Suisse, car il existe plusieurs variantes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

La justice examine les responsabilités dans l'incendie des Tattes

Publié

le

L'incendie des Tattes avait provoqué un mouvement de panique parmi les résidants. Certains d'entre eux n'ont pas hésité à sauter des fenêtres pour échapper aux fumées (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le procès de l'incendie accidentel du foyer pour migrants des Tattes s'est ouvert lundi devant le Tribunal de police de Genève, huit ans après les faits. Seuls quatre des cinq prévenus dans ce dossier se sont présentés devant le juge.

Un résidant avait perdu la vie lors de l'incendie, mort par asphyxie. De nombreux autres occupants s'étaient extirpés du bâtiment en sautant des fenêtres pour échapper aux fumées, certains se blessant grièvement en tombant au sol. Le drame avait marqué les esprits à Genève.

L'accusé qui ne s'est pas présenté au tribunal, un ancien occupant du foyer qui s'est enfui sans donner l'alerte en voyant de la fumée sortir d'une chambre, sera jugé en son absence. Il avait déjà fait défaut au début du mois, lors d'une première convocation devant le tribunal. Le procès avait dû être renvoyé pour cette raison.

Dans cette procédure, un ancien coordinateur de la sécurité incendie du foyer des Tattes doit répondre d'homicide et de lésions corporelles par négligence. Selon l'acte d'accusation, il aurait omis de prendre des mesures suffisantes pour éviter qu'un départ de feu ne tourne à la tragédie.

Pas de nouvelles accusations

Sophie Bobillier et Laïla Batou, avocates de certains plaignants, ont tenté d'obtenir que ce responsable soit jugé pour homicide intentionnel par dol éventuel. Leur demande a toutefois été rejetée. Le Tribunal de police a en effet estimé qu'aucun élément dans le dossier ne permettait de retenir d'autres infractions.

Deux agents de sécurité présents la nuit du sinistre se trouvent aussi sur le banc des accusés. Le Ministère public genevois leur reproche d'avoir voulu éteindre l'incendie au lieu d'immédiatement procéder à l'évacuation du bâtiment. Leur attitude aurait conduit à la propagation de la fumée dans les étages.

Un ancien résidant des Tattes est également prévenu dans cette affaire. Cet Algérien de 52 ans est jugé pour incendie par négligence. C'est dans sa chambre que le feu s'est déclaré. Une chambre où il fumait et cuisinait en compagnie d'autres migrants, violant ainsi les règles de sécurité du foyer.

Il conteste

Interrogé par le président du tribunal Olivier Lutz, le prévenu a contesté les faits. Il a affirmé qu'à son arrivée au foyer, il n'a jamais été informé de l'interdiction de fumer et de cuisiner dans les chambres. Il a aussi déclaré être persuadé avoir débranché sa plaque de cuisson et avoir éteint les mégots en quittant sa chambre.

Le procès se poursuit lundi après-midi avec l'interrogatoire des autres accusés. Il est prévu de durer jusqu'à jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X