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Suisse Romande

Olympic pour un sextuplé

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Massagno et Ballard défient Olympic et Kazadi dès samedi en finale des play-off (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Olympic vise un sixième titre national consécutif.

Les Fribourgeois partent avec les faveurs du pronostic face à Massagno dans une finale des play-off de SBL qui démarre samedi.

Vainqueur de la phase préliminaire avec une seule défaite au compteur et six victoires de plus que son dauphin Massagno, sacré en Coupe de la Ligue puis en Coupe de Suisse, Olympic vit une première saison remarquable sous la houlette de Thibaut Petit. Mais seul un sacre en championnat la rendra parfaite.

Le technicien belge a pour l'heure repris là où son prédécesseur Petar Aleksic s'était arrêté l'an dernier, avec une domination sans partage. Ou presque: Olympic a entamé sa saison en Suisse sur un échec en SuperCoupe face à... Massagno, qui allait ensuite infliger aux Fribourgeois leur seule défaite de la phase préliminaire.

Ce duel est d'ailleurs le dernier en date entre les deux équipes, qui se sont aussi affrontées en demi-finale de SBL Cup cette saison. Massagno s'est imposé 90-76 le 17 février grâce notamment aux 16 points, 8 rebonds et 4 assists d'Isaiah Williams. Depuis, les deux formations n'ont subi qu'une seule défaite en championnat.

Olympic et Massagno ont conclu la saison régulière en trombe, avant de s'imposer 3-0 au 1er tour des play-off face respectivement à Nyon et à Pully Lausanne. Fribourgeois et Tessinois ont ensuite tous deux perdu un match en quart de finale, où ils étaient opposés aux Lions de Genève et à Union Neuchâtel.

Les frères Mladjan en mission

La profondeur de banc des Fribourgeois, si précieuse sur la scène nationale, pourrait à nouveau faire pencher la balance. Thibaut Petit s'appuie sur un trio helvétique Kazadi-Jurkovic-Cotture parfaitement rodé, ainsi que sur un Eric Nottage percutant (11,9 points, 5,4 assists et 4,7 rebonds par match en play-off).

Le coach tessinois Robbi Gubitosa, qui avait mené le club à son premier trophée la saison passée (SBL Cup 2022/23), compte quant à lui notamment sur deux hommes en mission. Les frères Dusan (37 ans) et Marko Mladjan (31 ans) espèrent en effet toujours offrir un premier titre national à leur club de coeur.

Un remake

Le temps presse pour eux. Mais il semble ne pas avoir d'emprise: l'aîné tourne à 16,4 points par match dans ces play-off, avec 41,3 % de réussite à 3 points, le cadet à 11 points de moyenne. Avec le duo Clanton/Ballard dans la raquette, le "supporting cast" semble par ailleurs mieux armé qu'en 2022/23.

Les deux équipes se retrouvent pour la troisième fois dans les séries finales depuis que les frères Mladjan sont revenus à Massagno à l'été 2019. Battus 2-0 en demi-finale en 2021, les Tessinois s'étaient inclinés 3-1 en finale en 2023, un an après un cuisant échec en demi-finale face à Neuchâtel. Leur heure a-t-elle sonné?

Tout n'est cependant pas rose du côté de Massagno à l'heure d'entamer cette finale. Disqualifié mardi à Neuchâtel, Marko Mladjan sera suspendu au moins pour l'acte I samedi, apprend-on dans La Liberté. Quant au meneur Yuri Solca, il est sur la touche en raison d'une blessure à un genou.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La zone de travaux se déplace vers le nord de la place de la gare

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Le chantier va se déplacer du sud de la place vers le nord, le long des commerces (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les travaux vont bon train sur la place de la gare à Lausanne. La zone de chantier va se déplacer du sud vers le nord de la place, où une nouvelle phase de travaux débutera en juin pour environ une année. Les arrêts de bus restent inchangés, mais les flux de véhicules et de piétons seront adaptés.

La première étape des travaux pour le futur sous-sol de la place s'est terminée selon le calendrier, annoncent lundi les CFF et la ville de Lausanne dans un communiqué de presse commun. Trente pieux définitifs ainsi qu'un quart de la dalle qui servira de plafond au futur sous-sol de la place ont été construits.

Une nouvelle étape va débuter, avec le glissement de la zone de chantier un peu plus au nord pour poursuivre les travaux de forage et de construction de la dalle. Concrètement, la double installation de chantier située au sud de la place, le long du bâtiment de la gare, sera transférée du côté de la façade des commerces, au nord.

Basculement complet en juillet

Une petite installation pour la creuse du sous-sol sera conservée au sud. Les déplacements de palissades ont démarré le 20 avril et dureront environ un mois. Une phase de travaux préparatoires se déroulera ensuite jusqu'à fin juin, pour un basculement complet, y compris de la circulation routière, début juillet.

L'organisation de la mobilité sur la place sera adaptée. Les voitures passeront désormais devant le bâtiment de la gare. Le flux des piétons sur le front nord de la place (devant l'hôtel Continental) restera possible, mais de manière réduite.

Le dispositif permet de maintenir l'ensemble des usages, avec une offre adaptée pour les différents types de stationnement et des améliorations ciblées, notamment une augmentation des places pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et pour les vélos.

La mise en service du sous-sol de la place de la gare est prévue en 2032 pour la partie ouest, 2034 pour l'ensemble. La mise en service complète de la gare rénovée est agendée à l'horizon 2037.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Valais: Conseil d'Etat contre l'introduction d'un salaire minimum

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Le président du gouvernement valaisan Christophe Darbellay a dit tout le mal qu'il pensait de l'introduction d'un salaire minimal légal dans le canton, lundi devant le Grand Conseil (photo d'archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le débat d'entrée en matière sur l'introduction d'un salaire minimum en Valais a tourné à l'affrontement gauche-droite, lundi au Parlement. Le Conseil d'Etat s'est, lui, prononcé contre cette initiative populaire, pour laquelle il ne prévoit pas de contre-projet.

En septembre 2022, le comité d'initiative formé des partis de gauche et des syndicats avait déposé 5068 signatures valables, soit bien plus que les 3000 à obtenir dans un délai de trois mois.

L'objectif de la démarche est d'instaurer un salaire horaire brut de 22 francs pour tous les salariés du canton, quelle que soit leur profession, à l'exception de l'agriculture pour laquelle une dérogation jusqu'à 18 francs par heure serait possible.

La proposition des initiants vise à améliorer les conditions de vie des employés de plusieurs secteurs de l'économie domestique, de la vente, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration et de la coiffure. Les partis de droite ne veulent pas de cette modification.

Le débat de première lecture aura lieu mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Quel avenir pour l'Alliance vaudoise? Interview de son chef, Kevin Grangier

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Kevin Grangier a repris la présidence de l'Alliance vaudoise (PLR-UDC-Le Centre) en vue des prochaines élections. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les tensions au sein du Gouvernement vaudois ne cesse de faire parler. Alors que le Grand Conseil a réclamé la démission de Valérie Dittli, Kevin Grangier, président de l’Alliance vaudoise, dénonce un débat stérile et coûteux. L’avenir de la coalition, sans Le Centre, est désormais une option sur la table.

Kevin GrangierPrésident de l'Alliance vaudoise

L’ambiance est électrique au Château de Lausanne. Depuis la publication du rapport d’enquête Meylan, qui a révélé l’existence d’un accord secret pour le retrait d’une plainte pénale contre Valérie Dittli, le PLR et l’UDC marquent leurs distances avec l’élue du Centre. Mardi dernier, le Grand Conseil a voté une résolution demandant la démission de la conseillère d’État, un acte jugé illégitime par Kevin Grangier.

Un débat à «plusieurs dizaines de milliers de francs»

Invité au micro de LFM, Kevin Grangier n’a pas mâché ses mots concernant l’agitation parlementaire de la semaine écoulée. Pour lui, le Grand Conseil a outrepassé ses droits dans un dossier qui relève de la compétence du peuple ou du gouvernement.

«Ce sont des dizaines de milliers de francs d’argent public qui ont été dépensés pour un débat dont le Parlement savait qu’il n’avait pas la compétence pour le traiter».

Le président de l’Alliance vaudoise fustige une «indignation à géométrie variable» de la part de la gauche et regrette que les institutions soient prises en otage pour un sujet symbolique. «Le respect des institutions, ça commence par respecter les choix populaires», a-t-il rappelé, soulignant que Valérie Dittli a été élue par le peuple en 2022 et que seul ce dernier peut la sanctionner lors des prochaines échéances.

L’Alliance vaudoise sans le Centre?

Si Kevin Grangier défend le respect du choix populaire, il n'en demeure pas moins que l’avenir de l'Alliance vaudoise (UDC-PLR-Le Centre) est sérieusement compromis. Le PLR et l'UDC ont déjà fait savoir qu’ils ne feraient plus campagne aux côtés de Valérie Dittli. La question d’une alliance réduite au duo PLR-UDC est désormais ouvertement discutée.

«C’est une option envisageable. L'Alliance vaudoise n'est rien d'autre que la volonté de ses partis membres de s'unir sous ce vocable».

Kevin Grangier rappelle que cette union a fait ses preuves, notamment lors de récentes élections communales comme à Prilly. Toutefois, la balle est désormais dans le camp du Centre: «On attend leur prise de position. Si Le Centre présente une autre candidature que celle de Valérie Dittli, la balle est dans leur camp».

Cap sur 2027

Malgré les turbulences, l'objectif reste de maintenir une majorité de centre-droit au Conseil d'État. Kevin Grangier appelle ses partenaires à ne pas «jeter le bébé avec l'eau du bain» par des décisions précipitées.

Pour le président de l'Alliance, l'opinion publique et l'électorat de centre-droit restent attachés à cette union qui «fédère et transcende les clivages partisans». Tout reste ouvert donc avant les élections de l'année prochaine.

Interview réalisée par Julie Marti

Adaptation web avec IA

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Sport

Richard Chassot: "Il me manque une étape et de l'argent"

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Richard Chassot est inquiet concernant l'avenir du TdR féminin (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'organisation du prochain Tour de Romandie féminin est menacée pour des raisons financières.

Son directeur Richard Chassot pointe des charges équivalentes à son pendant masculin pour des revenus moindres.

Le futur du Tour de Romandie féminin n'est pas assuré. "Il me manque une étape et de l'argent", a résumé l'organisateur, interrogé en marge du TdR masculin, à propos de l'édition 2026 (du 4 au 6 septembre).

Le Fribourgeois a sonné l'alarme à quatre mois du départ de la manifestation. "La course féminine a les mêmes frais que la compétition masculine, alors qu'elle ne dure que trois jours, a-t-il expliqué. Et les sponsors des messieurs ont parfois de la peine à doubler la mise."

Si certains acteurs ne cherchent à financer que le Tour féminin, les recettes manquent tout de même. "Sans vouloir faire la séparation des deux, c'est plus difficile pour nous de financer l'épreuve des femmes pour l'instant, a lâché Chassot. Et c'est un constat qui est énervant, car la course suscite de l'intérêt."

Les recettes issues de la retransmission en direct sont également incomparables entre les deux événements. "Alors que nous gagnons un demi-million de francs en droits TV chez les hommes, nous en faisons à peine 25'000 chez les femmes", a comparé l'ex-coureur professionnel.

Un calendrier chargé

La possibilité de faire coïncider les éditions masculines et féminines comme cela se fait sur le Tour de Suisse n'est pas une option pour l'expérimenté dirigeant: "Nous travaillons sur un territoire plus restreint. Je ne peux pas demander à des villes de bloquer la circulation matin et après-midi."

Enfin, seules deux étapes sont pour l'heure planifiées, et la proximité temporelle tant avec le départ du Tour de France dames à Lausanne le 1er août qu'avec l'arrivée du Tour de Suisse à Villars-sur-Ollon en juin représente une forme de concurrence. "Chaque mois, il y a des événements avec beaucoup d'impact sur la voie publique, a glissé le Villarois. Je dois donc sortir un peu de l'Arc lémanique et du Valais."

L'organisateur se donne jusqu'en juin pour résoudre ces problèmes financiers et logistiques. "L'an dernier, nous avons trouvé le sponsor principal en juin", a rappelé Richard Chassot, en guise de lueur d'espoir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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