Suisse Romande
Panne générale du réseau téléphonique dans le Pays-d'Enhaut
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Le réseau téléphonique dans le Pays-d’Enhaut est hors service ce mercredi après-midi. Une panne générale qui touche aussi les services d'urgence.
Selon le système d’alerte de la confédération et des cantons AlertSwiss, les services d’urgence ne peuvent plus être atteints actuellement. En cas de problème urgent, les habitants du Pays-d’Enhaut doivent s’adresser directement aux gendarmes, pompiers, services sanitaires et à la protection civile qui patrouillent dans la région. Ces derniers engageront ensuite les moyens de secours adaptés.
Problème chez Swisscom
Une panne chez Swisscom affectait mercredi depuis 10h20 le sud fribourgeois. Internet, Swisscom TV ainsi que la téléphonie mobile et fixe sont concernés. Des spécialistes sont sur place, a fait savoir l'opérateur.
"Il y a actuellement une panne dans les régions de Bulle, Rougemont, Charmey et Château-d'Oex. Plusieurs câbles de cuivre et de fibre optique ont été endommagés lors de travaux de construction à Bulle", précise une porte-parole de Swisscom à l'agence de presse Keystone-ATS.
Quelques milliers de personnes sont concernés par cette perturbation dont la durée ne peut pas encore être estimée, ajoute-t-elle. Les clients peuvent suivre l'évolution de la panne sur www.swisscom.com/status. "Swisscom présente ses excuses pour cette interruption et les désagréments causés."
A la mi-mars, Swisscom avait indiqué qu'elle n'excluait pas des surcharges ponctuelles en raison de la forte utilisation de ses services en cette période de coronavirus. La perturbation de mercredi n'a toutefois rien à voir avec le virus, souligne l'opérateur.
En janvier/février, trois pannes de l'opérateur s'étaient produites en l'espace de quelques semaines. Les deux premières avaient notamment paralysés les numéros d'urgences. Ce qui avait incité l'Office fédéral de la communication à prendre des mesures et annoncé une enquête approfondie. Swisscom est tenue par la loi de garantir l'accès aux services d'urgence. Une commission parlementaire avait également demandé des comptes.
Suisse Romande
Des partis pour modifier les règles de l'élection au Conseil d'Etat
Le PLR, le PS, l'UDC du Valais romand et les Vert-e-s veulent de nouvelles règles pour l'élection au Conseil d'Etat. Ils prônent l'élaboration d'un bulletin unique. Egalement acceptée, une autre motion veut supprimer la règle des districts.
Ces deux textes ont été largement soutenus par le Grand Conseil. Plusieurs systèmes pour élire un gouvernement cantonal existent en Suisse. Dans dix cantons, les électeurs reçoivent uniquement un bulletin blanc. Dans neuf autres, le votant a le choix entre diverses listes préimprimées, qu'il peut modifier ou non et une liste blanche. Cinq cantons qui offrent une seule liste avec tous les candidats, avec la possibilité d’en cocher un maximum de 5 ou 7.
Reste deux cas particuliers, ceux d'Appenzell Rhodes-Intérieures qui a conservé une élection en mode Landsgemeinde et du Tessin où ladite élection s'effectue à la proportionnelle.
Réduire les bulletins nuls
Pour les motionnaires, le Valais doit cesser d'élire ces conseillers d'Etat via des listes partisanes et ce dès 2029. Ils prônent la mise en place d'une unique liste, le vote s'effectuant via une croix à côté du nom des candidats choisis (jusqu'à 5 au maximum). Fin 2025, le plénum a choisi de valider ce mode de scrutin pour l'élection au Conseil des Etats dès 2027.
"Le fait que deux modes différents pour un scrutin au système majoritaire coexistent dans la même loi est difficilement justifiable", estiment les partisans du changement. "Avec le système en vigueur pour l'élection au Conseil d'Etat, de nombreux votes doivent être déclarés nuls en raison de la présence de plusieurs listes dans la même enveloppe. Un changement de système permettrait de supprimer cette source de confusion."
Par ailleurs, NEO, le PS, l'UDC du Valais romand et les Vert-e-s ont déposé une motion afin de supprimer la règle des districts, qui veut qu'un seul conseiller d'Etat soit éligible par district. "La Constitution valaisanne prévoit déjà une certaine représentativité puisque sur les cinq conseillers et conseillères d'État élus, les trois régions du canton doivent être représentées", estiment-ils.
Agrandir le gouvernement, c'est non
Toujours sur le même thème et dans une troisième motion, le PS, NEO et les Vert-e-s ont milité pour un passage de cinq à sept membres du gouvernement cantonal. Il "permettrait une meilleure répartition de la charge de travail, ainsi qu'une meilleure représentation des régions, des genres et des forces politiques", ont-ils synthétisé.
"Aujourd'hui, la taille des départements est inégale. Les conseillers d'État sont toujours plus sollicités pour défendre les intérêts du Valais, aux niveaux intercantonal et fédéral, alors que les exigences internes au canton ne cessent de croître", résument-ils.
Le Parlement a finalement choisi de ne pas soutenir cette motion par 51 voix contre 67 et 2 abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le Parlement dit "oui" à un postulat en faveur du vote électronique
Le Conseil d'Etat valaisan devra répondre à un postulat lui demandant d'examiner la possibilité de participer aux essais pilotes sur le vote électronique, actuellement en cours dans quatre cantons alémaniques. Le Grand Conseil a accepté le texte en ce sens jeudi à une large majorité, comme il l'avait déjà fait en 2022.
Le vote électronique renforcerait et encouragerait la participation politique des "enfants du numérique", mais aussi des personnes à mobilité réduite, selon le postulat déposé par le PLR Damien Revaz et Marie-Claude Schöpfer-Pfaffen (neo).
Les députés se sont montrés en accord avec le texte, qu'ils ont accepté à 96 voix contre 26 (deux abstentions). Ils n'ont donc pas suivi les arguments de l'UDC romande et haut-valaisanne, qui s'était déjà montrée en défaveur de projets en faveur du vote électronique par le passé.
Le texte "occulte les vraies causes du problème", selon la députée UDC Nadine Reichen. "Aujourd'hui, on veut tout digitaliser et tout individualiser", a-t-elle dit, se souvenant qu'avant, le vote était un moment convivial réalisé en famille le dimanche. "Le vote s'est transformé en un simple acte technique. Ne laissons pas les écrans remplacer l'apéro et le dialogue."
"Nous ne pensons pas que notre canton doit servir de cobaye dans ce domaine", s'est aligné son confrère haut-valaisan Christian Gasser (SVPO). "Surtout si vous avez suivi l'actualité ces derniers jours." Et de rappeler que le canton de Bâle-Ville a suspendu ses essais pilotes sur le vote électronique en raison d'un problème survenu lors du scrutin du 8 mars.
Participer aux essais
"Plus le nombre de cantons participant aux projets pilote sera élevé, plus les erreurs pourront être identifiées rapidement et les programmes et processus améliorés et perfectionnés", a, quant à lui, argué Marco Wenger (neo). Il va de soi que tout ne peut pas toujours se dérouler sans accroc lors de la mise en place, comme cela a été le cas dimanche dernier lors des élections à Bâle. Cela fait partie du processus d'apprentissage numérique."
Actuellement, de tels projets sont en phase de test dans trois autres cantons: aux Grisons, à Saint-Gall et en Thurgovie. Les électeurs des communes pilotes peuvent, grâce aux essais fédéraux, voter par voie électronique, tout comme les Suisses de l'étranger et les personnes handicapées. Ils ont, pour ce faire, la plateforme d'informations E-voting à leur disposition.
Le Conseil d'Etat devra donc répondre au postulat et examiner la possibilité pour le canton de faire partie de ces essais. En 2022, le Parlement cantonal valaisan s'était déjà prononcé en faveur d'un essai pilote, malgré la réticence du gouvernement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Pour le PLR, la constitution valaisanne doit être modifiée
Le 3 mars 2024, le peuple valaisan refusait de réviser sa constitution cantonale. Deux ans après, une motion PLR veut remettre l'ouvrage sur le métier, thématique par thématique. La proposition a été suivie, jeudi, par le Grand Conseil.
"La Constitution cantonale actuelle, bien que révisée ponctuellement à plusieurs reprises depuis son adoption, repose encore sur une structure datant du début du XXe siècle", rappelle le PLR "Afin qu'elle réponde aux défis du XXIe siècle, il y a nécessité de la réviser. Les débats relatifs au projet rejeté ont d'ailleurs mis en lumière un besoin largement partagé d'adapter et de moderniser la norme fondamentale du canton."
Le PLR, via ses députés Géraldine Gianadda et Damien Revaz, défend l'idée "d'une révision par étapes afin de traiter, de manière pragmatique et ciblée, des thèmes essentiels." Quelques-uns d'entre eux pourraient du reste être inspirés des travaux de la Constituante, certaines parties pas ou peu contestées méritant d'être intégrés progressivement, au besoin après adaptation, dans le texte actuel." Les travaux de la Constituante avaient duré 4 ans et demi.
La motion PLR a été soutenu par l'UDC du Valais romand mais pas par Le Centre du Valais romand. Finalement, elle a été acceptée par 74 voix contre 48. Le texte est transmis au Conseil d'Etat pour réponse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Dégradations homophobes à Nyon: les victimes prennent la parole
A Nyon (VD), les portraits de l'exposition "Voices of EquALLity" vandalisés le week-end dernier ont été officiellement remplacés. Le réaccrochage s'est accompagné d'un moment symbolique, qui a réuni les deux victimes des tags discriminatoires Lucie Steffen et Marius Diserens aux côtés une centaine de personnes.
Le rendez-vous était donné à 18h00 sur la place du château. L'un des messages: "l'égalité et le respect ne reculent pas face à l'intimidation."
"Un geste de haine a tenté d'effacer des visages, des histoires, des existences. Mais cet acte infâme n'a pas effacé, il a révélé", a réagi l'artiste Chloé Bonnard, qui a réalisé les photographies des personnalités romandes pour le projet de l'association Les Romandes.
"Si nous sommes là, c'est pour démontrer qu'aucune personne n'est illégitime, que chacun et chacune a sa place dans l'espace public", s'est exclamée à son tour Christiane Piazzini, déléguée à l’intégration de la Ville de Nyon.
Sous les applaudissements, les victimes des actes de vandalisme ont, eux aussi, pris la parole. "Pour être honnête, j'ai beaucoup hésité à parler ce soir, a admis Lucie Steffen. Mais ne rien dire reviendrait à m'invisibiliser. Cela irait à l'encontre du but et du coeur de cette exposition. Et cela pourrait laisser penser que cette dégradation m'a atteinte, alors que pas du tout."
"Normaliser les minorités"
"Elle ne m'a pas atteinte, non, mais elle démontre à quel point il est important de visibiliser et normaliser les minorités. Elle donne donc encore plus de sens à cette exposition dont j'étais déjà fière de faire partie."
Devant la centaine de personnes présentes, Marius Diserens a reconnu: "votre présence est extrêmement cathartique pour moi. On me demande, après un week-end tourmenté, comment je me sens, si je vais bien. La réponse est: malheureusement, très bien, parce que je suis bien trop habitué à cette violence et à cette oppression-là", a dit le conseiller communal nyonnais.
Ces actes "montrent jusqu'à quel point les personnes vont pour nier notre existence, pour nous déshumaniser. Votre présence ici, aussi nombreux et nombreuses, me rappelle que ce n'est pas la norme et que ça ne devrait pas l'être."
Nouvelles images
Après les prises de parole, les photographies ont été officiellement remplacées. Les deux portraits, qui avaient été recouverts d'un voile noir depuis les actes de vandalisme, ont donc été réimprimés. Au moment d'évoquer cette action mardi, les organisatrices et la Ville avaient également annoncé avoir porté plainte, les tags discriminatoires ciblant spécifiquement les minorités de genre.
L'exposition engagée à Nyon est la première étape du projet "Voices of EquALLity", qui devra fleurir dans quatre autres villes: Genève, Renens et Lausanne. Elle se veut projet itinérant, urbain, engagé et fédérateur, qui met en lumière 36 personnalités romandes, inspirantes et profondément engagées dans leur région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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