Rejoignez-nous

Suisse Romande

Philippe Demierre tire un bilan positif de ses 100 premiers jours au gouvernement fribourgeois

Publié

,

le

Le magistrat UDC Philippe Demierre dresse un bilan positif de ses 100 premiers jours en tant que conseiller d’Etat à Fribourg (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller d'Etat fribourgeois Philippe Demierre tire un "bilan positif" de ses 100 premiers jours à la tête de la santé et des affaires sociales. Le Glânois est le premier magistrat UDC à siéger au sein de l'exécutif cantonal depuis 1996.

Philippe Demierre s’est immédiatement plongé dans la gestion de la crise sanitaire, après être entré en fonction le 1er janvier. C'était en pleine cinquième vague de Covid-19, alors que le canton comptait un nombre record de personnes contaminées et continuait ses efforts de vaccination, a rappelé le ministre mercredi à Fribourg.

La pandémie à peine calmée, le conseiller d'Etat a dû affronter la crise humanitaire découlant de la guerre en Ukraine, consécutive à l'invasion du pays par la Russie. Sa Direction de la santé et des affaires sociales (DSAS), reprise des mains d'Anne-Claude Demierre (PS), a pu profiter alors de l'expérience de la gestion de crise.

Défi du HFR à relever

Pour le nouveau ministre, le début d’année a également été marqué par le retour du travail en présentiel, les rencontres et la reprise des manifestations. Au menu notamment: des rencontres avec la population du canton, en particulier avec les patients de l’Hôpital fribourgeois (HFR) lors de la Journée des malades.

Philippe Demierre a évoqué ensuite l'avenir et les défis à relever par sa direction. La situation financière de l’HFR, justement, est certainement l’un des dossiers les plus urgents et les plus complexes qui préoccupent la DSAS depuis des années et l’occupera encore durant des mois, a constaté le Glânois.

Désenchevêtrement

Autre dossier majeur, celui des prestations complémentaires (PC) pour les familles se place à la croisée de trois politiques: familiale, sociale et économique. Leur introduction répond à un besoin lié à l’évolution des risques sociaux auxquels les familles sont confrontées (chômage de longue durée, working poors et divortialité).

L’année 2022 sera aussi celle de la nouvelle loi sur l’aide sociale et du premier paquet du désenchevêtrement des tâches entre Etat et communes. La DSAS est largement impactée par ce dernier, avec les structures d’accueil extrafamilial, l’aide et les soins à domicile, les personnes en situation de handicap et les personnes âgées en EMS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Le Conseil d'Etat veut raboter les subsides d'assurance-maladie

Publié

le

Pour faire des économies, le Conseil d'Etat genevois propose au Grand Conseil de supprimer l'indexation automatique des subsides d'assurance-maladie (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Conformément au plan financier quadriennal 2026-2029 présenté en septembre, le Conseil d'Etat genevois propose deux mesures d'économies au Grand Conseil. Il entend notamment supprimer l'indexation automatique des subsides d'assurance-maladie.

Cette indexation n'est effective qu'en cas d'augmentation de la prime d'assurance-maladie moyenne cantonale. Elle est calculée sur la base de la prime moyenne cantonale de 2024, année de l'entrée en vigueur de cette disposition destinée à soulager les ménages face à l'augmentation constante des primes. Le projet de loi ad hoc du PS avait été adopté par le Grand Conseil en août 2024.

Le Conseil d'Etat lui propose à présent d'abroger ce mécanisme, afin de limiter la croissance des subsides d'assurance-maladie, a-t-il indiqué mercredi à l'issue de sa séance hebdomadaire. Selon les estimations actuelles, la suppression de l'indexation générerait des économies de 14 millions de francs en 2027, de 18,5 millions en 2028 et de 29,5 millions en 2029, écrit-il.

Le PS a immédiatement dénoncé cette mesure en précisant que ses deux conseillers d'Etat y sont opposés. Le parti annonce qu'il lancera un référendum si le projet de loi est adopté par le Parlement.

Le gouvernement propose aussi une économie de 4,2 millions par an sur le salaire des futurs retraités de l'Etat, du pouvoir judiciaire et des établissements hospitaliers. Le projet consiste à supprimer le doublement du traitement reçu le dernier mois avant la retraite, une disposition qui concerne ceux qui comptabilisent au moins dix ans d'activité dans l'administration et qui ne bénéficient pas d'une rente-pont AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

Alain Ribaux élu président de la LNM

Publié

le

Alain Ribaux devra assurer la pérennité de la LNM, qui fait face à des difficultés financières (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'ancien conseiller d'Etat neuchâtelois Alain Ribaux a été élu à la présidence du conseil d'administration de la LNM, société de navigation des Trois-Lacs. Il remplace Nicolas Gigandet, qui n'avait pas sollicité de nouveau mandat.

Les actionnaires de la LNM ont voté à l'unanimité en faveur d'Alain Ribaux lors d'une assemblée extraordinaire, indique mercredi la compagnie dans un communiqué. Sa nomination était soutenue par les trois cantons commanditaires, à savoir Vaud, Fribourg et Neuchâtel.

M. Ribaux devra accompagner la LNM dans les défis auxquels elle doit faire face. En effet, la compagnie de navigation est notamment en proie à des difficultés financières.

"Son expérience et sa connaissance approfondie des enjeux institutionnels constituent des atouts majeurs dans les échanges en cours avec les cantons commanditaires et actionnaires", relève la LNM.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

L'ATE Vaud lance son "smartvote de la mobilité" pour les communales

Publié

le

Environ 650 candidats aux élections communales vaudoises de mars 2026 ont répondu au questionnaire de l'ATE Vaud. Leurs réponses et leur score sont publiés en ligne pour renseigner les électeurs. (Image d'illustration) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La section vaudoise de l'Association Transports & Environnement (ATE) a présenté mercredi à Lausanne les résultats d'un questionnaire adressé aux candidats des élections communales du 8 mars. Elle veut permettre aux électeurs de connaître leur positionnement sur des thèmes comme le stationnement, les zones 30 km/h ou la sécurité sur le chemin de l'école.

De manière générale et sans grande surprise, l'ATE Vaud relève que les candidats de gauche sont plus favorables à la mobilité durable que ceux issus de la droite.

Parmi les grands enjeux examinés, le développement de zones à 30 km/h est largement plébiscité par la gauche (plus ou moins 90% de soutien respectivement au sein de la gauche radicale, chez les Vert-e-s et le Parti socialiste). Le soutien décline, mais reste majoritaire chez les Vert'libéraux et le Centre. Une moitié du PLR soutient la mesure sous condition, tandis qu'au sein de l'UDC, 42% des candidats y sont totalement opposés.

Les 60% de candidats sans parti favorables à la mesure font dire à l'ATE que la thématique ne divise pas autant qu'imaginé. Ces personnalités, qui se présentent souvent dans les villages, démentent l'idée d'un clivage ville-campagne sur cet enjeu, selon les représentants de l'association.

Autre point du questionnaire: la suppression de places de stationnement s'est révélée particulièrement clivante entre la gauche et la droite.

Très faible participation à droite

Au total, 648 candidats à l'exécutif ou au législatif de leur commune ont complété le questionnaire de l'ATE. Parmi ceux-ci, une large majorité est issue des rangs de la gauche: 210 Vert-e-s, 192 PS et indépendants de gauche notamment, contre 19 PLR et indépendants de droite. Avec 17 personnes, les candidats UDC sont ceux qui ont le moins participé.

L'ATE Vaud précise aussi que près de 13% des répondants sont Lausannois. Elle estime que de nombreux candidats ruraux ont pu être interrogés. Dans 120 à 130 communes du canton (sur un total de 300), au moins un candidat a rempli le questionnaire.

Le questionnaire a été envoyé à tous les partis politiques et administrations communales vaudoises, en leur demandant de le relayer aux candidats. Il comporte 23 questions. Chacune est dotée d'un nombre de points pondéré par l'ATE selon l'importance de la thématique.

Certains thèmes font consensus

Parmi les thématiques rassembleuses, l'ATE distingue le concept de "vision zéro", très soutenu par l'ensemble des partis. Il résume l'objectif de ne compter aucun mort ni blessé grave sur les routes.

Certaines différences s'expriment aussi en fonction du poste visé par les candidats: les prétendants au législatif expriment des intentions plus favorables à la mobilité durable que ceux attirés par l'exécutif. Oriane Sarrasin, coprésidente de l'ATE Vaud, l'interprète comme l'expression d'un esprit de collégialité et de compromis dans les exécutifs, tandis que les élus des parlements peuvent se permettre des positions plus partisanes.

L'ATE Vaud rappelle que les enjeux de mobilité sont nombreux à relever de la prérogative communale. Elle s'indigne des tentatives de limiter leur autonomie dans ce domaine et estime qu'il est important que les décisions continuent à être prises proches du terrain, en phase avec ses réalités.

Campagne lancée

L'ATE Vaud a lancé cette semaine sa campagne autour de ce sondage. Les résultats sont publiés sur son site internet. "Plusieurs dizaines de milliers de visites" sont attendues, a dit à Keystone-ATS Romain Pilloud, son secrétaire général.

Les représentants précisent qu'aucune consigne de vote ne sera formulée. "La question, c'est quelle mesure on défend et non quel parti on représente", a relevé Thibault Gruaz, membre du comité de l'association.

L'association prévoit aussi des affiches dans les gares et des publications sponsorisées sur les réseaux sociaux. Son budget s'élève entre 2000 et 3000 francs pour cette opération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Le GIAP conteste le récit de syndicats et dit la grève "prématurée"

Publié

le

Les syndicats et le comité du Groupe intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) s'affrontent dans une bataille de récits sur leurs négociations alors qu'un préavis de grève a été lancé. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Groupe intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) estime que le préavis de grève annoncé mardi par les syndicats genevois pour le 5 mai est "prématuré". Il conteste plusieurs arguments avancés par ces représentants du personnel.

"Le comité du GIAP est surpris de la réaction du Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT)", a affirmé mercredi à Keystone-ATS une responsable de sa communication. Contrairement à ce qu'affirment cette centrale et le Syndicat des services publics (SSP), il estime avoir fait des propositions concrètes et avoir donné une première réponse avant l'assemblée générale de lundi dernier.

Selon lui, toutes les discussions n'ont pas échoué et il est "prématuré" d'annoncer une grève. Il rétorque aussi aux syndicats que plus de 50 heures rémunérées de formation continue ont été décidées et rendues obligatoires, là où les centrales affirmaient que ces deux composantes n'avaient pas été précisées.

Autre approximation des syndicats selon le GIAP, le groupe n'a pas rechigné à déposer une demande de revalorisation de classe salariale au Conseil d'Etat. Il affirme au contraire que le canton a refusé et que, comme le prévoit la législation, il applique les décisions prises par celui-ci. Parmi ses revendications, le personnel souhaite aussi que les non-permanents soient rattachés au statut des permanents.

Selon la responsable de la communication, les communes membres du GIAP ont accepté de financer une augmentation des taux d'activité des fonctions encadrantes menées en 2022 et 2025. Un plan de réforme de 12 millions de francs, lancé en 2025, est en cours jusqu'en 2028.

"Cela montre leur soutien pour le personnel parascolaire", insiste le comité du GIAP. "Dans le cadre de cette réforme, il a été décidé de renforcer la formation et les compétences des animatrices", des mesures actuellement appliquées, ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Des échanges d’une grande richesse s’échangent où chacun se sent encouragé par votre énergie positive et votre humour revitalisant.

Les Sujets à la Une