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Suisse Romande

Prison à vie contre l'auteur de l'homicide de Cheyres en 2017

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Le corps de la victime a été retrouvé le 17 janvier 2018, deux mois après sa disparition, dans une zone marécageuse du lac de Neuchâtel, située à proximité du restaurant où le prévenu travaillait alors, à Cheyres (Archives © KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

Le Tribunal pénal de l'arrondissement de la Broye a condamné à la prison à vie pour assassinat le prévenu de l'homicide d'une femme de 19 ans en 2017 à Cheyres (FR). Il a suivi le réquisitoire du procureur général adjoint contre l'auteur âgé aujourd'hui de 25 ans.

Le verdict, prononcé mercredi par la présidente du tribunal Sonia Bulliard Grosset, a retenu l'assassinat. Il comprend la préméditation et la commission d'actes sexuels sur la victime, comme en témoigne "l'envie de concrétiser" sur la base des échanges de messages antérieurs. "Le rendez-vous était un piège", a-t-elle dit.

La manière d'agir avec la victime apparaît particulièrement odieuse, a noté la présidente. "Vous l'avez frappée par-derrière, ligotée, trainée sur la plage, soumise à des sévices, puis laissée mourir d'hypothermie". Le jugement ne relève aucun scrupule, "un acte de sang-froid et l'absence d'égard envers la personne de la jeune femme".

"La culpabilité est très lourde", a ajouté Sonia Bulliard Grosset, même si le mobile n'a pu être établi avec certitude. "Le jeune âge du coupable n'est pas considéré comme une circonstance atténuante", a-t-elle précisé. "Votre comportement démontre le mépris le plus total et vous avez fait preuve de l'égoïsme le plus total."

Ni remords ni dégoût

La présidente a déploré l'absence complète de sentiment de remords sincère envers la famille ou de dégoût. "Votre capacité pénale était complète", a-t-elle relevé, eu égard au fait que le prévenu avait un travail, une intégration sociale, facteurs qui se voyaient notamment au travers d'une propension "à faire la fête".

Le procureur général adjoint Raphaël Bourquin avait requis lundi lors du procès la peine privative de liberté à vie, en dénonçant en particulier un "acte inhumain". L'avocat de la famille avait appuyé le plaidoyer. Quant au défenseur de l'accusé, il avait demandé une peine moins sévère, en affirmant que le crime n'était pas prémédité.

Ce dernier a réagi à chaud en notant que son client allait déposer un recours pour contester les qualifications de la condamnation et la quotité de la peine. L'avocat estime que la peine devrait être comprise entre 10 et 15 ans.

Le procès de l'accusé, qui a avoué les faits à son arrestation le 19 janvier 2018, s'est tenu devant le Tribunal pénal de l'arrondissement de la Broye, déplacé à Granges-Paccot (FR), Covid oblige. L'individu a attiré son amie d'enfance dans un guet-apens dans la nuit du 22 novembre 2017 au bord du lac de Neuchâtel.

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Genève

Fonctionnaires genevois en colère contre les mesures d'économies

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Les fonctionnaires genevois sont en colère contre les coupes budgétaires annoncées dans le canton. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Près de 2000 personnes ont manifesté jeudi à Genève à l'appel du Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné pour protester contre les mesures d'économie prévues par le canton. Le défilé était précédé d'une demi-journée de grève.

"Grève, grève et mobilisation: c'est ça, c'est ça la solution", ont scandé les manifestants. En descendant pour la quatrième fois dans la rue depuis novembre dernier, les fonctionnaires comptent ainsi maintenir la pression sur l'exécutif et le Grand Conseil.

Les mesures d'économies prévues dans le projet de budget 2026 inquiètent les syndicats. Ils dénoncent le blocage des annuités pour 2026 et les trois années suivantes ainsi que le gel de l'indexation. Le Cartel intersyndical estime des pertes salariales allant jusqu'à 5,1%.

Vincent Bircher, président du Syndicat des services publics Genève, a fustigé "l'austérité préventive" du canton. "Santé, social, éducation: les coupes budgétaires sont partout", a insisté une manifestante, appelant la population à être solidaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La Romandie se prépare à J-100

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Christelle Luisier, présidente du Conseil d'Etat du canton de Vaud, Emilie Moeschler, municipale de la ville de Lausanne, et Marion Rousse, directrice du Tour de France Femmes posent sur le Léman (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Romandie est dans les starting-blocks à cent jours du Grand Départ du Tour de France Femmes. Les trois villes romandes de départ, Lausanne, Aigle et Genève, se sont retrouvées sur le Léman.

Elles ont ainsi lancé symboliquement le compte à rebours. A.S.O., organisateur du Tour de France Femmes, a remis à la Ville de Lausanne le label "Ville à Vélo du Tour de France" au niveau maximal (4 vélos). "Nous voulons faire de ce Grand Départ Suisse (réd: le 1er août) un moment fort sur le plan sportif et une fête populaire qui donne envie à la population de monter sur un vélo", se réjouit Émilie Moeschler, conseillère municipale de la Ville de Lausanne, chargée des sports et de la cohésion sociale.

"Lausanne s’est imposée comme une évidence, atteste Marion Rousse, directrice de l’épreuve. C’est une ville profondément liée au sport, au mouvement olympique, et au cyclisme. Tout comme les villes d’Aigle et de Genève."

La Suisse romande aura droit aux trois premières étapes. La première, le samedi 1er août, jour de Fête nationale, sera une boucle de 138 km autour de Lausanne avec départ de la Place de la Navigation et une arrivée jugée sur l'esplanade de Montbenon. Le lendemain, le peloton fera 149 km entre Aigle, siège de l'UCI, et Genève. La troisième étape verra les athlètes quitter Genève et la plaine de Plainpalais pour se rendre à Poligny en France voisine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef

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Agé de 42 ans, Manuel Gremion sera le nouveau rédacteur en chef du Journal de la Région de Cossonay. (© Groupe ESH Médias)

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef. Après avoir passé onze ans à la tête du média, Pascal Pellegrino, qui a souhaité explorer de nouveaux horizons professionnels, cède son poste à Manuel Gremion dès le 2 juillet prochain.

Agé de 42 ans, Manuel Gremion maîtrise parfaitement le journalisme de proximité grâce à sa longue expérience acquise à la rédaction de La Région Nord vaudois. Citoyen de Vuarrens, il a notamment dirigé la rubrique sportive du titre et sa grande équipe de correspondants, indique jeudi le groupe ESH Médias dans un communiqué.

Le nouveau rédacteur en chef entrera en fonction début juin pour assurer une transition en douceur, est-il précisé. Michel Jotterand reprendra le rôle d'éditeur du titre, tout en restant à la tête du journal La Côte, afin de resserrer les liens avec les autres publications vaudoises du Groupe, précise le communiqué.

Edité par le groupe ESH Médias, le Journal de la Région de Cossonay, fondé en 1899, est un journal hebdomadaire de format tabloïd, distribué tous les vendredis à 3500 abonnés. Une fois par mois, 11'500 exemplaires sont distribués dans tous les ménages de l'ancien district de Cossonay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Cyberattaque à Vétroz:plainte pénale déposée contre le groupe Akira

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Le site Internet de la commune de Vétroz est à nouveau inaccessible depuis mardi (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les effets de la cyberattaque qui a touché la commune de Vétroz le 12 avril dernier sont pratiquement dissipés. En parallèle, une plainte pénale a été déposée contre le groupe cybercriminel Akira, qui a revendiqué l'attaque.

"J’aimerais saluer la flexibilité de notre personnel communal qui a su s’adapter et s’est mobilisé sans relâche pour trouver des solutions pratiques afin de gérer cette crise", a souligné, dans un communiqué de presse jeudi, le président de la commune, Pierre-Michel Venetz. "Grâce à cette souplesse, l’essentiel des prestations a pu être assuré avec la mise en oeuvre ingénieuse de moyens du bord ."

Certaines opérations de trafic des paiements et de facturation doivent encore être partiellement rétablies. Pour le reste, l'administration communale fonctionne à nouveau à plein régime.

Courriels potentiellement perdus

Selon la Municipalité, "le dispositif de sauvegarde des données a pleinement joué son rôle. Les copies de secours sont restées intactes et ont permis de restaurer l'ensemble des systèmes dans des conditions satisfaisantes."

En l'état des analyses, il semble qu'un maximum de deux jours de données puisse avoir été perdu. Les services concernés procèdent actuellement à la vérification et à la ressaisie des opérations impactées afin de rétablir la totale intégrité des dossiers. Il est toutefois possible que des courriels adressés au cours des quinze derniers jours ne soient pas parvenus à l’administration.

Eventuelles conséquences encore à définir

Pour l'heure, la Municipalité n'est pas en mesure de déterminer de manière définitive ce qu'il est advenu des données hébergées sur le système d'information de son prestataire. "Il n'est notamment pas encore possible d'établir si des tiers ont effectivement pu en prendre connaissance, ni quelle serait, le cas échéant, l'étendue des informations concernées", souligne la commune.

Les investigations forensiques se poursuivent en étroite collaboration avec les spécialistes mandatés et les autorités compétentes cantonales et fédérales.

Plainte pénale déposée

A la suite de la cyberattaque qui a visé son prestataire informatique, la Municipalité de Vétroz a déposé une plainte pénale auprès du Ministère public de la Confédération (MPC), en charge de ce dossier. Comme cette attaque a été revendiquée par le groupe Akira qui fait déjà l’objet d’une procédure de la part du MPC, la Municipalité a demandé que sa cause soit jointe à cette première enquête.

Akira est connu pour ses opérations de rançongiciel contre des collectivités publiques et des entreprises.

Après un débriefing détaillé et sur la base des enseignements tirés de cet incident, la Municipalité procédera à une nouvelle évaluation de son système de données et, si besoin, à un renforcement ciblé de ses mesures de sécurité ainsi que de son dispositif de détection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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