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Suisse Romande

Raphaël Bourquin élu à Fribourg au poste de procureur général

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Actuel procureur général-adjoint, Raphaël Bourquin l'a emporté sur son concurrent Marc Bugnon, lui aussi candidat interne au Ministère public, pour devenir le prochain procureur général du canton de Fribourg (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil fribourgeois a élu mardi Raphaël Bourquin au poste de procureur général en remplacement de Fabien Gasser, titulaire en fonction depuis bientôt 15 ans. Les députés devaient trancher entre deux candidats internes au Ministère public affiliés au Centre.

Raphaël Bourquin, actuel procureur général-adjoint, né en 1971, a récolté 65 voix, contre 42 voix à Marc Bugnon, procureur, né en 1965. L'entrée en fonction est prévue début 2026. Arrivant au terme de trois mandats de cinq ans, le procureur général du Ministère public du canton Fabien Gasser ne pouvait se représenter.

L'élection apparaissait incertaine parce que les deux candidats étaient issus d'un même parti, Marc Bugnon de plus longue date que Raphaël Bourquin. Les cinq groupes siégeant au parlement étaient indécis presque jusqu'à la dernière minute, avec des auditions cette semaine encore.

En 2010, l’élection de Fabien Gasser, 36 ans alors, était apparue comme une demi-surprise, vu qu’il était en troisième et dernière position dans les recommandations du Conseil de la magistrature.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fausse parente de Christian Constantin, vraie peine de prison

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La fausse parente de Christian Constantin a vu sa peine être réduite par le Tribunal cantonal valaisan (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Tribunal cantonal valaisan a condamné une femme de 49 ans, auteure d'une série d'escroquerie, à 14 mois de prison ferme. Dans plusieurs situations, elle a agi en se faisant passer pour une parente de Christian Constantin.

La quadragénaire a été jugée coupable d'escroquerie par métier, de faux dans les certificats, de tentative de contrainte et d'abus de confiance. Dans cette affaire, le nombre de parties plaignantes a atteint le nombre de quinze et les parties lésées, quatre, pour un total de 19 cas.

Le Tribunal cantonal a partiellement admis l’appel, en ce sens qu'un précédent sursis (avril 2019) n’a pas été révoqué. "La révocation d’un sursis ne peut plus être ordonnée lorsque trois ans se sont écoulés depuis l’expiration du délai d’épreuve", précise le TC dans son dispositif mardi. Le TC a ainsi réduit sa peine de 20 mois.

En première instance, le 9 juillet 2024, la prévenue avait été condamnée à 40 mois de prison ferme par le Tribunal d'arrondissement de Martigny.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli

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Le fonctionnement de l'Etat de Vaud en 2025 a été passé au peigne fin par la Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil a dévoilé mercredi son habituel rapport annuel sur le fonctionnement de l'Etat de Vaud. Il contient 26 observations, dont plusieurs portent sur un manque de coordination et de transparence entre les différentes entités étatiques. La COGES épingle aussi Valérie Dittli, regrettant ses "vérités alternatives".

Le passage en revue assez rapide des sept départements cantonaux a cédé la place à une multitude de questions. Et notamment sur la conseillère d'Etat centriste, après que la présidente de la COGES, Oriane Sarrasin, a parlé de "tentatives d'ingérence" de Mme Dittli sur le rapport annuel et les remarques de la commission.

"Ces tentatives d'ingérence concernent une volonté de modifier certains faits ou remarques, de s'y opposer en évoquant des justifications ou des preuves qui ne nous parviennent finalement jamais, bref d'imposer un narratif", a expliqué Mme Sarrasin. "Cette pratique n'existe pas avec les autres membres du gouvernement. C'est la seule ministre qui agit ainsi".

Si la présidente de la COGES n'a pas souhaité reprendre le terme de "mensonges" utilisé vendredi dernier par le Conseil d'Etat à la suite du rapport Meylan, elle a néanmoins admis que la commission avait fait face à "des versions contradictoires, des informations lacunaires ou vagues". Elle a plutôt pointé du doigt des "vérités alternatives".

Année 2025 très mouvementée

Plus globalement, Mme Sarrasin a relevé à quel point "l'année 2025 avait été très particulière et mouvementée, et c'est un euphémisme". Affaire Dittli, rapport Studer, bouclier fiscal, rapport Paychère, dysfonctionnements, Délégation des commissions de surveillance (DELSURV), tensions budgétaires et démission de Rebecca Ruiz: les institutions ont subi de "fortes turbulences".

Et pour résumer, la COGES souligne "la nécessité de renforcer l'agilité de l'Etat pour faire face aux changements, retrouver la stabilité et assurer les prestations à la population". "Davantage de coordination et de transparence entre les entités étatiques et en leur sein sont indispensables".

La réorganisation départementale en cours de législature - "nécessaire" selon la COGES - a mis en exergue une problématique structurelle récurrente relevée par la commission depuis plusieurs années: l'Etat fonctionne trop en silo. Par exemple, des dossiers pourtant déjà bien avancés ont "généré des surcroîts de travail et subi des retards lors de leur transmission entre départements".

"Dans certains cas, cela freine même des projets de décrets ou de lois. C'est une perte d'énergie, de temps et d'argent", a affirmé Mme Sarrasin. La commission a aussi jugé trop courts les délais de démission (trois mois) des hauts cadres de l'administration, afin d'assurer la meilleure transition possible à ces postes-clés.

Inquiétudes au CHUV

Le passage en revue des sept départements de l'Etat de Vaud a donné lieu à 26 observations. Deux ont particulièrement attiré l'attention.

La COGES demande une clarification et un renforcement de plusieurs processus étatiques. Elle relève par exemple que les procédures de nomination des médecins-chefs au CHUV ne garantissent pas pleinement l'égalité des chances entre candidats. Pour éviter "l'opacité, un manque d'impartialité, du copinage ou des conflits d'intérêts", elle demande la révision de ces procédures et leur application rigoureuse. Elle s'inquiète aussi du climat de travail au CHUV.

La COGES appelle également à renforcer ou repenser le travail en réseau dans les politiques publiques impliquant plusieurs intervenants. Exemple: la prise en charge des mineurs entre les écoles, la protection de la jeunesse, la santé, la justice, voire la police, "nécessite davantage de coordination, de communication et une clarification des rôles".

Toutes les observations de la COGES sont contraignantes et le gouvernement devra répondre à chacune d'entre elles d'ici la fin mai. Ses réponses seront ensuite discutées et votées par le Parlement avant la fin juin 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance

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La Police cantonale valaisanne appelle la population à se montrer vigilante, notamment les personnes âgées (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Depuis le début de l’année, plus de 100 cas d’escroqueries ou de tentatives, principalement liées à de faux policiers, banquiers ou postiers, ont été recensés en Valais romand. Depuis janvier dernier, le préjudice global a dépassé les 300'000 francs. La Police cantonale valaisanne appelle à la vigilance.

Les victimes sont majoritairement des personnes âgées, contactées sur leur téléphone fixe. Les auteurs se font passer pour des policiers, des employés de banques, des postiers, des techniciens ou encore des intervenants sociaux, résume la Police cantonale valaisanne mercredi dans un communiqué.

Ces escrocs font croire à une situation urgente afin de justifier l’envoi d’une personne à leur domicile. Une fois sur place, les escrocs s’emparent de cartes bancaires, d’argent liquide ou de bijoux. Plusieurs interpellations ont été réalisées récemment grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police.

Nouveaux modes opératoires

Plusieurs interpellations ayant été récemment réalisées grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police, ces arnaqueurs diversifient leurs approches afin de contourner la méfiance de leurs interlocuteurs en parlant de vols supposés dans le voisinage ou encore d'opérations bancaires prétendument suspectes nécessitant une intervention urgente.

La Police cantonale valaisanne rappelle qu’aucun policier, employé de banque, de poste ou technicien ne demande de remettre des cartes bancaires, des codes, de l’argent ou des bijoux, que ce soit par téléphone ou à domicile.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les tribunaux valaisans tirent le bilan de l'année 2025

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Les tribunaux de district valaisans (ici celui de Monthey) ont traité plus de 16'000 dossiers, en 2025 (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le rapport d'activité des différents tribunaux valaisans pour 2025 a été rendu public, mercredi. Evénement le plus réjouissant, le nombre de dossiers en suspens au Tribunal cantonal a notamment diminué de 8,2% à 1163 cas.

Entre 2024 et 2025, le Tribunal cantonal a enregistré 2047 nouvelles affaires, soit une baisse de neuf cas (-0,4 %). Le TC a liquidé 2151 dossiers, soit 69 de plus qu’en 2024 (+ 3,3%).

Parmi le 2151 jugements ou décisions rendus par le TC, l'an dernier, 283 ont fait l’objet d’un recours auprès du TF (13,2%). En 2025, ce dernier a tranché 314 recours: 17 ont été admis (5,4 %) et 9 partiellement admis (2,9%).

Les poursuites et faillites augmentent

En 2025, les tribunaux de district ont liquidé 16'169 dossiers. Parmi ceux-ci, le 3,8% ont été portés en recours devant le TC (3,8%). Sur ces 620 cas, 12,6% des recours ont été admis, 17,7 % ont été partiellement admis et 69,7 % ont été rejetés, déclarés irrecevables ou retirés.

Les tribunaux de district ont également enregistré une hausse exceptionnelle des affaires de poursuite pour dettes et de faillite, consécutive à une modification du droit fédéral entré en vigueur le 1er janvier 2025. En droit civil, le nombre d’affaires a augmenté de manière inhabituelle, tandis qu’en droit pénal, malgré une tendance générale à la hausse, les nouvelles entrées ont, dans l’ensemble, légèrement reculé.

Le problème des établissements fermés

Le nombre total de dossiers enregistrés par le Tribunal des mesures de contrainte et celui d'application des peines et mesures (TMC/TAPEM) a augmenté de 30%, passant de 1252 dossiers, en 2024 à 1630, l'an dernier.

Enfin, le nombre de dénonciations reçues par le tribunal des mineurs a encore légèrement augmenté par rapport aux deux dernières années, alors que l’année 2023 avait connu une hausse significative. Les chiffres liés à la détention provisoire ont connu une nouvelle hausse en 2025. Celle-ci s’explique notamment par le manque de places pour des observations et des placements en établissement fermé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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