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Suisse Romande

Valais: les aspirants policiers doivent encore rester à Savatan

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Les futurs aspirants policiers du canton du Valais ne seront plus formés à Savatan, dès le 1er novembre. (Photo d'archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les aspirants policiers valaisans ne seront plus formés à Savatan, dès le 1er novembre prochain. Une situation qui fâche le député de Saint-Maurice, Laurent Rey et la majorité du Grand Conseil.

Dans leur postulat urgent, l'élu du Centre du Valais romand et son collègue de parti Nathan Bender ont "demandé au Conseil d'Etat de suspendre sa décision de retrait de nos aspirants policiers de l'école de Savatan, ce choix ne répondant plus aux considérants de la décision initiale ni à aucun impératif temporel. De plus, les surcoûts occasionnés par une telle décision n'ont plus aucune justification."

Les cantons de Vaud et de Genève ont en effet choisi de continuer de former leurs futurs gendarmes dans le Chablais, "au moins jusqu'à la fin 2029." Il s'agira toutefois d'une situation temporaire, comme l'a souligné le conseiller d'Etat en charge du Département de la sécurité, des institutions et du sport, Frédéric Favre, des centres de formation devant ouvrir leurs ports à Genève et à Moudon (VD).

"La Confédération ne veut plus louer au canton Savatan", a encore justifié Frédéric Favre. "Si elle devait changer d'avis, nous pourrions modifier notre décision (ndlr: de quitter les lieux). Certitude: nous n'allons pas nous comporter comme des squatteurs. De plus, la solution que nous préconisons dans le Valais central nous coûtera moins cher qu'aujourd'hui."

Malgré les explications du conseiller d'Etat PLR, le postulat urgent a été accepté par le plénum par 93 voix contre 15 et 9 abstentions. Il est transmis au Conseil d'Etat pour traitement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Préavis de grève de la fonction publique pour le 23 avril

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Les fonctionnaires genevois réunis par le Cartel intersyndical présidé par Geneviève Preti s'opposent aux coupes attendues dans les finances genevoises avant même qu'elles aient été dévoilées (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La fonction publique genevoise annonce un préavis de grève reconductible pour le 23 avril prochain contre les coupes attendues dans le budget cantonal. L'Assemblée générale du Cartel intersyndical a aussi approuvé jeudi soir l'organisation d'une manifestation dans une semaine.

Le Conseil d'Etat doit présenter fin mars un nouveau projet de budget. Un groupe d'experts avait été mandaté pour proposer des coupes de 500 millions de francs. Certains syndicats redoutent même que celles-ci puissent être plus importantes encore.

Dans la résolution validée à l'unanimité, le personnel dénonce notamment les prévisions erronées ces dernières années dans les finances publiques genevoises. Celles-ci sont utilisées comme des prétextes pour des coupes dans les prestations, ajoute-t-il. De même, les baisses d'impôts successives ont coûté deux milliards de francs par an, affirme-t-il.

Et de déplorer l'insuffisance de postes, l'augmentation des inégalités, la suppression des annuités pour cette année et l'ensemble du plan quadriennal et l'absence d'indexation entière des salaires depuis 2021. La fonction publique fera grève le 23 avril, doublée d'une manifestation. Une reconduction sera discutée alors en Assemblée générale.

Parmi les revendications, outre l'annuité dès cette année, le personnel demande l'indexation des rétributions à 2,5% pour 2026 et celle des rentes. Davantage de postes, le retrait de la suppression du double dernier salaire avant la retraite, une contribution de solidarité demandée aux hauts revenus et aux grandes entreprises sont également exigés.

La résolution souhaite encore une revalorisation salariale pour les plus précaires, dans la santé et le social, de même qu'une amélioration pour les conditions du parascolaire. Et un terme aux attaques, selon le personnel, contre l'aide sociale. Le Conseil d'Etat a récemment décidé une coupe sur cette question.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Des partis pour modifier les règles de l'élection au Conseil d'Etat

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Les règles en vigueur pour l'élection au Conseil d'Etat valaisan ont fait débat, jeudi, au sein du Grand Conseil (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le PLR, le PS, l'UDC du Valais romand et les Vert-e-s veulent de nouvelles règles pour l'élection au Conseil d'Etat. Ils prônent l'élaboration d'un bulletin unique. Egalement acceptée, une autre motion veut supprimer la règle des districts.

Ces deux textes ont été largement soutenus par le Grand Conseil. Plusieurs systèmes pour élire un gouvernement cantonal existent en Suisse. Dans dix cantons, les électeurs reçoivent uniquement un bulletin blanc. Dans neuf autres, le votant a le choix entre diverses listes préimprimées, qu'il peut modifier ou non et une liste blanche. Cinq cantons qui offrent une seule liste avec tous les candidats, avec la possibilité d’en cocher un maximum de 5 ou 7.

Reste deux cas particuliers, ceux d'Appenzell Rhodes-Intérieures qui a conservé une élection en mode Landsgemeinde et du Tessin où ladite élection s'effectue à la proportionnelle.

Réduire les bulletins nuls

Pour les motionnaires, le Valais doit cesser d'élire ces conseillers d'Etat via des listes partisanes et ce dès 2029. Ils prônent la mise en place d'une unique liste, le vote s'effectuant via une croix à côté du nom des candidats choisis (jusqu'à 5 au maximum). Fin 2025, le plénum a choisi de valider ce mode de scrutin pour l'élection au Conseil des Etats dès 2027.

"Le fait que deux modes différents pour un scrutin au système majoritaire coexistent dans la même loi est difficilement justifiable", estiment les partisans du changement. "Avec le système en vigueur pour l'élection au Conseil d'Etat, de nombreux votes doivent être déclarés nuls en raison de la présence de plusieurs listes dans la même enveloppe. Un changement de système permettrait de supprimer cette source de confusion."

Par ailleurs, NEO, le PS, l'UDC du Valais romand et les Vert-e-s ont déposé une motion afin de supprimer la règle des districts, qui veut qu'un seul conseiller d'Etat soit éligible par district. "La Constitution valaisanne prévoit déjà une certaine représentativité puisque sur les cinq conseillers et conseillères d'État élus, les trois régions du canton doivent être représentées", estiment-ils.

Agrandir le gouvernement, c'est non

Toujours sur le même thème et dans une troisième motion, le PS, NEO et les Vert-e-s ont milité pour un passage de cinq à sept membres du gouvernement cantonal. Il "permettrait une meilleure répartition de la charge de travail, ainsi qu'une meilleure représentation des régions, des genres et des forces politiques", ont-ils synthétisé.

"Aujourd'hui, la taille des départements est inégale. Les conseillers d'État sont toujours plus sollicités pour défendre les intérêts du Valais, aux niveaux intercantonal et fédéral, alors que les exigences internes au canton ne cessent de croître", résument-ils.

Le Parlement a finalement choisi de ne pas soutenir cette motion par 51 voix contre 67 et 2 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le Parlement dit "oui" à un postulat en faveur du vote électronique

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Le Conseil d'Etat valaisan examinera la possibilité que le canton prenne part aux essais pilotes sur le vote électronique, actuellement en place dans quatre cantons (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d'Etat valaisan devra répondre à un postulat lui demandant d'examiner la possibilité de participer aux essais pilotes sur le vote électronique, actuellement en cours dans quatre cantons alémaniques. Le Grand Conseil a accepté le texte en ce sens jeudi à une large majorité, comme il l'avait déjà fait en 2022.

Le vote électronique renforcerait et encouragerait la participation politique des "enfants du numérique", mais aussi des personnes à mobilité réduite, selon le postulat déposé par le PLR Damien Revaz et Marie-Claude Schöpfer-Pfaffen (neo).

Les députés se sont montrés en accord avec le texte, qu'ils ont accepté à 96 voix contre 26 (deux abstentions). Ils n'ont donc pas suivi les arguments de l'UDC romande et haut-valaisanne, qui s'était déjà montrée en défaveur de projets en faveur du vote électronique par le passé.

Le texte "occulte les vraies causes du problème", selon la députée UDC Nadine Reichen. "Aujourd'hui, on veut tout digitaliser et tout individualiser", a-t-elle dit, se souvenant qu'avant, le vote était un moment convivial réalisé en famille le dimanche. "Le vote s'est transformé en un simple acte technique. Ne laissons pas les écrans remplacer l'apéro et le dialogue."

"Nous ne pensons pas que notre canton doit servir de cobaye dans ce domaine", s'est aligné son confrère haut-valaisan Christian Gasser (SVPO). "Surtout si vous avez suivi l'actualité ces derniers jours." Et de rappeler que le canton de Bâle-Ville a suspendu ses essais pilotes sur le vote électronique en raison d'un problème survenu lors du scrutin du 8 mars.

Participer aux essais

"Plus le nombre de cantons participant aux projets pilote sera élevé, plus les erreurs pourront être identifiées rapidement et les programmes et processus améliorés et perfectionnés", a, quant à lui, argué Marco Wenger (neo). Il va de soi que tout ne peut pas toujours se dérouler sans accroc lors de la mise en place, comme cela a été le cas dimanche dernier lors des élections à Bâle. Cela fait partie du processus d'apprentissage numérique."

Actuellement, de tels projets sont en phase de test dans trois autres cantons: aux Grisons, à Saint-Gall et en Thurgovie. Les électeurs des communes pilotes peuvent, grâce aux essais fédéraux, voter par voie électronique, tout comme les Suisses de l'étranger et les personnes handicapées. Ils ont, pour ce faire, la plateforme d'informations E-voting à leur disposition.

Le Conseil d'Etat devra donc répondre au postulat et examiner la possibilité pour le canton de faire partie de ces essais. En 2022, le Parlement cantonal valaisan s'était déjà prononcé en faveur d'un essai pilote, malgré la réticence du gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pour le PLR, la constitution valaisanne doit être modifiée

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Pour Damien Revaz (PLR), les travaux de la Constituante ne doivent pas servir à rien (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le 3 mars 2024, le peuple valaisan refusait de réviser sa constitution cantonale. Deux ans après, une motion PLR veut remettre l'ouvrage sur le métier, thématique par thématique. La proposition a été suivie, jeudi, par le Grand Conseil.

"La Constitution cantonale actuelle, bien que révisée ponctuellement à plusieurs reprises depuis son adoption, repose encore sur une structure datant du début du XXe siècle", rappelle le PLR "Afin qu'elle réponde aux défis du XXIe siècle, il y a nécessité de la réviser. Les débats relatifs au projet rejeté ont d'ailleurs mis en lumière un besoin largement partagé d'adapter et de moderniser la norme fondamentale du canton."

Le PLR, via ses députés Géraldine Gianadda et Damien Revaz, défend l'idée "d'une révision par étapes afin de traiter, de manière pragmatique et ciblée, des thèmes essentiels." Quelques-uns d'entre eux pourraient du reste être inspirés des travaux de la Constituante, certaines parties pas ou peu contestées méritant d'être intégrés progressivement, au besoin après adaptation, dans le texte actuel." Les travaux de la Constituante avaient duré 4 ans et demi.

La motion PLR a été soutenu par l'UDC du Valais romand mais pas par Le Centre du Valais romand. Finalement, elle a été acceptée par 74 voix contre 48. Le texte est transmis au Conseil d'Etat pour réponse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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