Vaud
Alertes à la bombe : Elèves préjudiciés avant les examens
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/03/brf042-1-1000x600.jpg&description=Alertes à la bombe : Elèves préjudiciés avant les examens', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Après dix fausses alertes à la bombe, le Département vaudois de l'instruction publique dit son agacement et son inquiétude. Il rappelle que les élèves sont les premières victimes. Une réunion avec tous les directeurs du post-obligatoire est prévue jeudi.
"Aujourd'hui l'agacement et l'inquiétude dominent. J'aimerais dire mon soutien d'abord aux élèves qui sont les premières victimes, c'est eux qui subissent le préjudice dans une période déjà compliquée par le COVID et on arrive en phase d'examen...C'est grave, irresponsable et inadmissible", a déclaré la cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) Cesla Amarelle.
Rattrapage en dehors des cours
A l'Ecole commerciale et professionnelle de Lausanne (EPCL) qui a vécu cinq fois déjà ces événements, des discussions ont lieu depuis lundi dans chaque classe avec l'ensemble des élèves qui ont tous reçu un courrier. Des appuis et des rattrapages pour les cours manqués sont mis sur pied en dehors des heures de cours, en essayant de ne pas "surcharger” les élèves qui doivent les suivre.
Les efforts se concentrent sur les élèves en année d'examen, ceux qui ont manqué des cours les vendredis et qui ont été les plus impactés, relève le DFJC.
Pour les autres lieux de formation touchés, le canton travaille en étroite collaboration avec la police. Une plainte pénale est déposée à chaque fausse alerte. Du soutien est apporté aux personnes (élèves, collaboratrices ou collaborateurs) qui en font la demande
Jusqu'à 50'000 francs et plus
Les conséquences de ces fausses alertes sont très graves, a rappelé pour sa part Jean-Christophe Sauterel, chef communication et prévention à la police cantonale. Inscrites au casier judiciaire, les condamnations pénales ont des retombées à long terme sur l'avenir professionnel d'un jeune.
Sans compter les coûts qui seront facturés aux auteurs ou à leurs parents en ce qui concerne les mineurs: entre 10'000 et 15'000 francs par intervention. Celles-ci mobilisent à chaque fois entre 25 et 30 policiers par intervention.
Et le DFJC de préciser que des poursuites au civil pourront être engagées en plus. Les coûts du rattrapage d'une journée de cours d'une école professionnelle avec 700 élèves sont estimés à plusieurs dizaines de milliers de francs, de 20'000, 30'000 ou même jusqu'à 50'000 francs.
Pas un jeu
Si ces évacuations pour beurre continuent, le jour où il va réellement se passer quelque chose, les réactions risquent de ne pas être les bonnes, avertit M. Sauterel. Il a cité en exemple l'évacuation de 260 élèves d'un collège à Vevey en raison d'un gros incendie.
"Cela a l'air d'un jeu, mais pour la police, ça n'est pas un. Elle considère l'alerte comme réelle jusqu'à preuve du contraire", a-t-il souligné. Depuis le 27 janvier, une dizaine d'alertes à la bombe, toutes fausses jusqu'ici, ont perturbé des écoles, essentiellement des établissements du post-obligatoire lausannois. Rien que mercredi, la police a dû intervenir dans deux d'entre eux.
Vaud
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
La police, les douanes et les entreprises de transports publics ont mené mardi une grosse opération sur plusieurs lignes au départ de la gare d'Yverdon-les-Bains (VD). L'action a débouché sur cinq interpellations et plusieurs dénonciations.
Mises en place en été 2025, ces opérations régulières visent à assurer une présence dissuasive et rassurante dans les trains et les gares du Nord vaudois et à déstabiliser le marché de la drogue, rappelle vendredi la police vaudoise dans un communiqué.
L'action a permis d'interpeller un individu recherché pour cambriolage, un deuxième en infraction à la loi fédérale sur les étrangers ainsi que trois personnes sous mandat d'arrêt. Quarante-deux voyageurs ont été dénoncés pour absence de titre de transport, deux pour possession de stupéfiants, un pour avoir traversé les voies, un pour injure et un pour faux dans les titres.
Visibilité de la police
Ce type d'opération donne lieu à de nombreux retours positifs des voyageurs qui se disent très satisfaits de cette présence policière visible, selon le communiqué. L'action était organisée par la gendarmerie vaudoise en collaboration avec l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières, la police Nord Vaudois, les CFF, Travys et Transsicura.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: le directeur de l'EVAM quittera ses fonctions en 2027
Le directeur de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM) Erich Dürst quittera sa fonction en 2027, à l'âge de 64 ans révolus, a indiqué vendredi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Le poste de directeur ou directrice de l'EVAM sera prochainement mis au concours.
Après une carrière au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), M. Dürst a rejoint l'Etat de Vaud en qualité de chef de la division asile du Service de la population (SPOP). Il a occupé cette fonction jusqu'à sa désignation, en juin 2012, à la direction de l'EVAM, rappelle le Canton.
"Durant quinze années à la tête de l'établissement, il aura accompagné l'EVAM avec succès dans un contexte marqué par des évolutions importantes des politiques migratoires et par plusieurs périodes de fortes pressions sur les dispositifs d'accueil. Le Conseil d'Etat relève à cet égard son engagement constant, sa connaissance approfondie des enjeux migratoires ainsi que son sens du service public", écrit le gouvernement cantonal.
Entre 2018 et 2019, Erich Dürst a conduit une restructuration de l'EVAM qui a permis à l'établissement de faire face aux crises du Covid-19 puis de la guerre en Ukraine. Il a également accompagné deux révisions de la Loi sur l'aide aux requérants d'asile et à certaines catégories d'étrangers (LARA) et renforcé la politique d'intégration, notamment en favorisant l’insertion professionnelle des bénéficiaires, est-il encore souligné.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: le restaurant La Riviera distingué par le prix DEF
Le prix Diversité-Emploi-Formation (DEF) de la Ville de Lausanne revient cette année à la brasserie-restaurant La Riviera, située à Ouchy. Cette distinction récompense "l'engagement exemplaire" des propriétaires et gérants en faveur de l'intégration de leur personnel.
Cet établissement lausannois centenaire, géré par la même famille depuis 1969, emploie majoritairement des personnes issues de la migration. Leur employeur les accompagne dans leurs démarches administratives et adapte les horaires de travail pour qu'ils puissent suivre des cours de français, relève jeudi la Ville de Lausanne dans un communiqué.
Certains employés ont ainsi été aidés dans leurs démarches pour obtenir un logement, établir leur déclaration d'impôts, contracter une assurance ou encore pour récupérer des salaires impayés.
"Si nous n'accompagnons pas ces personnes dans ces démarches, elles n'osent souvent pas les entamer. Elles renoncent ainsi à des soutiens auxquels elles ont droit ou laissent passer des injustices profondes liées à d'anciens employeurs peu scrupuleux qui donnent, de plus, une mauvaise image de la profession", expliquent Nathalie et Stéphane Porchet, propriétaires et gérants de La Riviera depuis 2010, cités dans le communiqué.
Depuis 2016
Doté de 10'000 francs, ce prix a été créé en 2016 par la Ville de Lausanne. Il est décerné sur préavis du Bureau lausannois pour les immigrés et de la Commission lausannoise pour l'intégration des immigrés.
"Grâce à ce prix, nous allons financer des cours de langue et pouvoir consacrer encore davantage de temps à apporter ce soutien administratif à notre personnel", relèvent les propriétaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nyon: une famille forcée d'ouvrir son coffre-fort à domicile
Une famille domiciliée à Nyon (VD) a été victime mardi matin dernier d'un cambriolage par plusieurs individus cagoulés. Ces derniers ont menacé les occupants de la maison et ont contraint l'un des membres de la famille à ouvrir un coffre-fort. Les auteurs ont ensuite pris la fuite avec un butin. Ils n'ont toujours pas été retrouvés.
Le brigandage a eu lieu mardi vers 08h30, a indiqué jeudi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Selon les premiers éléments de l'enquête, les cambrioleurs ont légèrement blessé une personne de la famille à la tête, dans des circonstances qui restent à établir. S'agissant du butin, son inventaire précis est en cours d'évaluation
La police cantonale a immédiatement déployé un important dispositif de recherches et avisé le Ministère public, qui a ouvert une instruction pénale. Les investigations se poursuivent afin d'identifier et d'interpeller les auteurs, est-il expliqué.
Cet événement a nécessité l'engagement de plusieurs patrouilles de la gendarmerie vaudoise, de la brigade canine, de la Police Nyon-Région, d'inspecteurs de la police de sûreté et de la brigade de la police scientifique, d'une équipe de soutien psychologique de l'ESU pour la famille, de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières et de la Gendarmerie française.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Enclassement à l'école primaire: mieux harmoniser, plus transparent
-
SantéIl y a 14 heures
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Le bilan carbone de l’arboriculture valaisanne désormais mesurable
-
HockeyIl y a 2 jours
Les Etats-Unis battent l'Allemagne aux tirs au but
-
VaudIl y a 2 jours
Meilleur soutien financier aux étudiants et apprentis
-
InternationalIl y a 3 jours
Xi et Poutine réaffirment la solidité des relations sino-russes
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Propriété du logement: beaucoup d'aspirants, peu d'objets
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Le déménagement de la RTS à l'EPFL aborde sa phase cruciale


