Vaud
Crédit demandé pour travaux au CHUV
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/12/20191202124303433-1000x600.jpg&description=Crédit demandé pour travaux au CHUV', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
A Lausanne, le CHUV va continuer à améliorer la qualité de ses infrastructures: les chambres à 5 lits appartiendront au passé, l'Hôpital de Beaumont et les garages seront rénovés. Pour ces travaux, le Conseil d’Etat demande au Grand Conseil un crédit de 52 millions.
La vétusté de nombreux locaux, l’évolution des pratiques et des normes, les contraintes en matière d’hygiène hospitalière mais également la hausse des besoins impliquent des travaux pour le CHUV. Il s'agit de maintenir ses structures dans des conditions de sécurité et de qualité adéquates, souligne lundi le Conseil d'Etat.
Deux lits et salle de bains
Les chambres à 5 lits n'étant plus adaptées à la prise en charge des patients, le CHUV opte pour la généralisation des chambres à deux lits équipées d’une salle de bains. Cette configuration est la plus flexible.
L’espace peut être occupé par un ou deux lits, selon les conditions sanitaires. Cette option évite la multiplication des lits vides (un seul patient dans une chambre à cinq lits) en période de confinement lié aux infections bactériennes et aux épidémies virales.
Améliorer la prise en charge
Quant à l’Hôpital de Beaumont, qui héberge des chambres pour les soins palliatifs, les services de médecine interne, la dermatologie et les maladies infectieuses, il n’a connu aucune refonte majeure depuis 1969. Le bâtiment nécessite à la fois un assainissement énergétique et technique global, ainsi qu’une rénovation complète.
La construction d’un véritable garage dédié aux transferts de patients en lieu et place de la zone actuelle restreinte et à l’air libre améliorera la prise en charge des patients. Elle offrira une séparation des flux générés par les visiteurs, les collaborateurs ainsi que les transferts de patients. L’esplanade du bâtiment hospitalier pourra ensuite être réaménagée de façon plus accueillante et conviviale.
Enfin, les locaux du garage à ambulances des urgences n’ont pas été adaptés depuis leur mise en service en 1982 et ne répondent plus aux besoins. Le garage est presque quotidiennement saturé. La zone doit être entièrement reconstruite et agrandie.
Plusieurs crédits
Dans son exposé des motifs et projet de décret, le Conseil d’Etat sollicite donc du Grand Conseil un crédit d’investissement de 18,1 millions de francs pour la modernisation des infrastructures stationnaires de la Cité hospitalière. Il demande également un crédit d’étude de près de six millions pour la réhabilitation de l’Hôpital de Beaumont.
Enfin, le gouvernement réclame un crédit d’investissement de 24,2 millions pour transformer le garage à ambulances (transports internes et inter-hospitaliers), ainsi qu’un crédit d’étude de 3,9 millions pour la reconstruction du garage des ambulances (urgences).
Culture
Double exposition sur des lieux délaissés au Château de Nyon
Le Château de Nyon donne dès vendredi un double coup de projecteur sur des lieux oubliés ou abandonnés. La première exposition regroupe le travail de quatre photographes qui capturent les marques du temps figé dans des bâtiments autrefois habités. Dans la seconde, Lea Lund met en scène son partenaire, Erik K, dans une série d'endroits désertés.
La première exposition s'intitule "Ruines et imaginaire: une mémoire photographique". Elle s'inscrit dans le champ de l'exploration urbaine (ou urbex), une pratique qui consiste à documenter des sites délaissés ou inaccessibles au public afin d'en conserver la mémoire avant leur disparition, explique le musée.
Les photographes Andrea Knechtle, Jonathan Della Giacoma, Nicolas Lieber et Steve K9Urbex mettent en lumière des lieux chargés d'histoire - châteaux, théâtres ou prisons - et montrent comment la nature se réapproprie ces espaces. Leur travail mêle précision documentaire et esthétique cinématographique.
Le deuxième étage du Château accueille "Portraits dans l'abandon", une série de portraits réalisés par Lea Lund et Erik K. Chaque photographie témoigne d'un minutieux travail d'adéquation entre le modèle et le décor. Qu'il occupe le centre ou un coin de l'image, Erik K traverse les lieux et les époques. La précision de la lumière, de la posture et du cadrage empêche toute impression de répétition malgré la récurrence du modèle, relève le musée.
Les deux expositions sont visibles jusqu'au 29 novembre. En parallèle, jusqu'au 5 septembre, la galerie "L'atelierphoto", à Nyon, présente d'autres oeuvres du duo Lea Lund et Erik K.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Château d'Oex, dialogue entre tradition et création contemporaine
Avec ses oeuvres en papier découpé, l'artiste française Stéphanie Miguet raconte avec poésie des tranches de vie du quotidien. Le Musée du Pays-d'Enhaut lui consacre une exposition jusqu'au 1er novembre prochain.
Une trentaine de ses oeuvres sont à découvrir dès samedi prochain dans la salle d'exposition du musée à Château d'Oex. S'y ajoutent, disséminés dans l'institution, plusieurs clins d'oeil à sa résidence artistique de 2025 au Pays d'Enhaut.
L'été dernier, Stéphanie Miguet a consacré ses matinées à la découverte de la région et de ses artisans, rencontrant des paysans, des tavillonneurs ou encore des dentellières. Ses après-midis, elle les passait à découper sous les yeux des visiteurs du musée.
Ce séjour a donné naissance à un véritable dialogue entre son univers artistique et le patrimoine du Pays-d'Enhaut, explique le musée. Elle a sélectionné avec soin des pièces de la collection permanente - outils anciens et mobilier traditionnel -, pour les faire entrer en résonance avec ses propres oeuvres.
L'artiste a décidé de faire du papier découpé son moyen d'expression à la suite de sa première visite au musée en 2006. Chacune de ses oeuvres est une pièce unique, taillée dans une seule feuille d'un papier noir qu'elle encre elle-même. La découpeuse aime saisir sur le vif et avec précision un geste, une attitude ou un regard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police
Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski avec un concert de 1h45. En compagnie du guitariste Dominic Miller et du batteur Chris Maas, le trio a généreusement revisité le répertoire de The Police.
En tournée mondiale avec son projet "STING 3.0" - en rapport aux trois musiciens sur scène comme à l'époque de The Police -, l'auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique a envoyé 20 titres en deuxième partie de soirée dans la salle mythique du 2M2C. La setlist a affiché huit grands tubes du groupe pop-rock, issu de la génération new wave et post-punk, très populaire entre 1976 et 1984.
Comme une bouteille jetée symboliquement, non pas à la mer, mais dans le lac Léman, Sting et son guitariste virtuose, collaborateur de longue date, Dominic Miller, et le dynamique batteur Chris Maas (qui a notamment joué pour le groupe Mumford & Sons et la chanteuse américaine Maggie Rogers) ont commencé par "Message in a Bottle".
Sting est arrivé sur scène en simple T-shirt noir, manches très courtes, pantalon noir serré en cuir, avec sa basse en bandoulière. Cheveux coupés à ras, fraîchement rasé, allure fringante, l'Anglais à Montreux semble en pleine forme. Pas de round sonore d'observation d'ailleurs: le "power trio" trouve immédiatement son rythme et son énergie brute.
"Roxanne" en rappel
Parmi les autres titres de The Police, on aura reconnu et apprécié le très entraînant "Every Little Thing She Does Is Magic", "Wrapped Around Your Finger", "Driven Tears", les très inspirés "Can't Stand Losing You" et "So Lonely" ou encore le très beau "Every Breath You Take". Le trio propose en rappel une magnifique version allongée de "Roxanne". Si le concert est très calibré, avec très peu de bavardage entre les chansons, l'esprit d'antan est presque retrouvé.
Les tubes de Sting ne sont pas en reste, avec notamment "If Ever Lose My Faith in You", "Englishman in New York", "Mad About You", "Desert Rose" ou encore "Fragile" qui résonnera comme la dernière chanson de la soirée, l'éternel bassiste-chanteur de Newcastle, 75 ans l'automne prochain, ayant troqué sa basse contre une guitare.
Le groupe a sinon aussi interprété des morceaux moins connus ou des nouveaux titres, comme par exemple le récent "I Wrote Your Name (Upon My Heart)". Entre performance rock et électrique, arrangements élégants, séquences plus douces et parfois en mode "songwriting", Sting a livré une copie convaincante. Le public y a largement trouvé son bonheur, reprenant la plupart des refrains en choeur.
Le pull-over abeille
C'est en 1971 que Gordon Sumner, de son vrai nom, a effectué ses débuts au sein d'un groupe local de jazz, Last Exit. Il adopte alors le pseudonyme Sting lors d'une de leurs représentations. L'anecdote raconte que ses amis musiciens l'ont surnommé ainsi à cause d'un pull-over à rayures jaunes et noires qu'il portait un soir et qui le faisait ressembler à une abeille (en anglais "sting" signifie dard).
Puis c'est l'aventure The Police dès 1977 avec un premier album sorti en 1978. Sting est au chant et à la basse, Andy Summers à la guitare électrique et Stewart Copeland à la batterie.
Après au moins cinq albums studio et six compilations, Sting entame une longue carrière solo dès 1985, avec pas moins de dix albums studio, de nombreux "Live", des reprises et des compilations. Au total, il remporte 17 Grammy Awards, six avec The Police et onze en solo. Il a aussi endossé une carrière d'acteur, apparaissant dans plus de 30 films, jouant notamment dans "Dune" de David Lynch.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
A la découverte de l'architecture lausannoise
Le guide numérique et gratuit Laus'Arch s'enrichit de deux nouvelles balades à la découverte de l'architecture lausannoise. La première propose une boucle contemplative dans le quartier de l'avenue de Morges, la seconde une promenade autour de l'avenue d'Echallens.
Avec 21 fiches informatives, la promenade de l'avenue de Morges plonge dans un secteur fortement lié aux transports ferroviaires et qui s'est construit par agglomération de nouveaux quartiers des années 1920 jusqu'aux années 2010. Le tracé de 2,3 kilomètres permet de voir l'évolution contrastée de Lausanne durant le 20e siècle.
La seconde promenade et ses 22 objets répertoriés emmène le visiteur dans un quartier qui s'est presque entièrement développé sur l'ancien vignoble de Saint-Laurent. Sont à découvrir ou redécouvrir, entre autres, le bâtiment de la Bibliothèque jeunesse (1928), le square Maupas-Avenue de France (1934-1950) et le Centre pédagogique pour élèves handicapés de la vue (1979).
Laus'Arch est une mine d'informations à la portée de chacun. En complément à ces deux nouvelles excursions, les quatre premières promenades - Flon, Cité, la Sallaz et Vuachère - ont été revisitées. Le guide est disponible gratuitement dans l'application mobile officielle de la ville et propose désormais douze promenades.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Des milliers d'Iraniens affluent aux funérailles de Khamenei
-
FootballIl y a 1 jour
Mondial 2026: la France se sort du piège paraguayen
-
CultureIl y a 2 jours
Mariage de Taylor Swift et Travis Kelce: premiers détails connus
-
FootballIl y a 2 jours
Aurélien Tchouaméni forfait pour le huitième face au Paraguay
-
InternationalIl y a 1 jour
A Téhéran, grande prière pour les funérailles de Khamenei
-
SuisseIl y a 2 jours
Les cambrioleurs d'une armurerie à Sion ont été arrêtés
-
GenèveIl y a 3 jours
Le degré de la menace d'incendie en forêt passe à 4 sur 5 à Genève
-
CultureIl y a 1 jour
Les USA fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"


