Rejoignez-nous

Élections cantonales vaudoises

Les principaux syndics vaudois élus tacitement

Publié

,

le

Yvan Luccarini, ici devant l'Hôtel de Ville de Vevey, est l'un des nouveaux syndics vaudois
Yvan Luccarini, ici devant l'Hôtel de Ville de Vevey, est l'un des nouveaux syndics vaudois pour la législature 2021-2026. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les syndics des principales villes vaudoises sont désormais connus. A l'instar de Grégoire Junod à Lausanne, ils ont été élus tacitement mardi au terme du délai imparti pour le dépôt des listes.

A Lausanne, l'alliance de gauche - PS, POP et Verts - s'est ralliée derrière le socialiste Grégoire Junod "dans la continuité de l'action engagée durant la précédente législature", écrit-elle dans un communiqué. Seul représentant de la droite à la Municipalité, le PLR Pierre-Antoine Hildbrand ne briguait pas ce poste.

Grégoire Junod est arrivé en tête à l'issue des deux tours des élections communales des 7 et 28 mars. Municipal depuis 2011, il est devenu syndic en 2016, succédant alors à Daniel Brélaz.

A Yverdon, Pierre Dessemontet a aussi été élu tacitement. Le socialiste, comme annoncé la semaine dernière, partagera le poste de syndic avec la Verte Carmen Tanner. Le duo succède au PLR Jean-Daniel Carrard, certes réélu mais désormais dans la position d'un parti minoritaire.

A noter que la loi cantonale ne prévoit pas la possibilité d'une co-syndicature, comme celle prévue à Yverdon. Mais les Municipalités peuvent se répartir les tâches comme elles le souhaitent.

Nouveaux syndics

A Vevey, le nouveau syndic se nomme Yvan Luccarini. Le membre de décroissance-alternatives a été intronisé par l'alliance de gauche, qui a fait main basse sur la Municipalité. Il succède à la Verte Elina Leimgruber.

Même si Yvan Luccarini n'est pas arrivé en tête du second tour des élections, sa nomination ne constitue pas une surprise. Il est le seul à connaître le fonctionnement de l'exécutif veveysan, où il siège depuis août 2020. Ses six nouveaux collègues vont, eux, découvrir la fonction de municipal.

Dans la foulée de sa nomination, Yvan Luccarini a annoncé mardi qu'il allait démissionner de son poste de député au Grand Conseil.

Toujours sur la Riviera, Olivier Gfeller est le nouvel homme fort de Montreux. Le socialiste a été le mieux élu et même le seul à décrocher son siège dès le 1er tour. Municipal dès 2016, il succède au PLR Laurent Wehrli, syndic depuis 2011 et qui a décidé de quitter la politique communale.

A Morges, la syndicature change également de main avec la PLR Mélanie Wyss. Même s'il a été réélu, le socialiste Vincent Jaques a renoncé à cette fonction au sein d'un exécutif qui est passé à droite.

Duel à Aigle

A Nyon en revanche, la stabilité est de mise. Daniel Rossellat, élu indépendant mais proche des Verts, conserve un poste de syndic qu'il occupe depuis 2008. Personne n'est venu contester le patron du Paléo, qui a été élu dès le 1er tour avec ses cinq colistiers de gauche.

Pas de changement également à Renens, où Jean-François Clément a été reconduit tacitement à la syndicature. Le socialiste occupe ce poste depuis 2016.

Rares sont les grandes localités vaudoises qui auront droit à un duel pour la syndicature le 25 avril. C'est le cas notamment à Aigle, où le PLR Gregory Devaud affrontera l'indépendant Jean-Luc Duroux. Le socialiste Stéphane Montangero avait, lui, renoncé. La conseillère nationale Brigitte Crottaz sera en lice à Epalinges, et Jean Christophe Schwaab à Bourg-en-Lavaux.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Élections cantonales vaudoises

En direct 🔴 UDC ou PS, qui va siéger au Conseil d'Etat?

Publié

le

L'UDC Jean-Francois Thuillard et le solcialiste Roger Nordmann (© Keystone-ATS / Cyril Zingaro)

La bataille pour succéder à Rebecca Ruiz touche à sa fin. Le PS Roger Nordmann ou l'UDC Jean-François Thuillard va devenir Conseiller d'Etat du canton de Vaud. Suivez l'évolution des résultats en direct avec nous tout au long de la journée.

 

 

Avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Élections cantonales vaudoises

Au lendemain des élections vaudoises, l'avis d'un politologue

Publié

le

Frédéric Borloz, droite, le nouveau Conseiller d'Etat vaudois pour le parti PLR, embrasse la nouvelle Conseillère d'Etat vaudoise Valérie Dittli, pour le parti Le Centre. L'élection de cette dernière a fait changer la majorité du gouvernement vaudois (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le Conseil d'Etat vaudois est passé à droite hier. Un changement de majorité, décidé par les électeurs suite à la nomination de Valérie Dittli en lieu et place de Cesla Amarelle. Retour sur ces résultats avec René Knüsel, politologue.

On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dim anche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois. Ce nouveau gouvernement entrera en fonction dès le mois de juillet.

Quatre nouvelles têtes, un basculement de majorité, un changement attendu de présidence, de nombreux changements sont suspectés au sein du Conseil d'Etat vaudois.

Retrouvez ici notre entretien avec le politologue René Knüsel, réalisé 24heures après les résultats du second tour des élections vaudoises :

René KnüselPolitologue

Le nouveau Gouvernement vaudois avec de gauche a droite, Vassilis Venizelos, Isabelle Moret, Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite, Christelle Luisier, Frédéric Borloz et Valérie Dittli. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Continuer la lecture

Élections cantonales vaudoises

"La terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud

Publié

le

Cesla Amarelle (au centre) est la grande battue des élections cantonales vaudoises. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Entre la sensation Valérie Dittli et la non-réélection de Cesla Amarelle, la presse revient lundi sur les élections vaudoises. Des élections qui ont abouti à un renversement de majorité au Conseil d'Etat, qui repasse à droite après 11 ans de domination de la gauche.

Pour Le Temps, la majorité rose-verte "ne s'est pas remise suffisamment en question" en se contentant, surtout en début de campagne, de simplement défendre son bilan. "Beaucoup d'observateurs lui reprochent un manque d'humilité, pour ne pas parler d'arrogance. Il faut aussi reconnaître qu'onze ans de pouvoir, cela use", écrit le journal.

Les journaux reviennent surtout sur l'éviction de Cesla Amarelle, qui a fait les frais d'un département très exposé, celui de la formation. "La droite, bien aidée par les syndicats, a fait de Cesla Amarelle la cible et le maillon faible de ces cantonales", remarque 24 heures. Le quotidien vaudois estime désormais "logique" que la droite s'essaie à ce dicastère, en main de la gauche depuis 1994.

Pour La Région, les 15'000 voix qui séparent Cesla Amarelle de ses colistières socialistes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz sont "un gouffre qui ressemble à une sanction." Le journal du Nord vaudois s'interroge sur l'avenir politique de l'Yverdonnoise, qui veut "se donner le temps de la réflexion."

La Liberté affirme que "la terre politique a tremblé" dans le canton de Vaud. Le journal fribourgeois rappelle que peu de monde aurait osé miser, il y a encore quelques semaines, sur cet "incroyable renversement de majorité" au Conseil d'Etat. Le canton "dit adieu à un compromis efficace gauche-droite qui lui a tant réussi et doit se préparer à une vie politique nettement plus rude", prévient La Liberté.

Défaite amère pour l'UDC

Pour 24 heures, l'UDC figure aussi parmi les perdants, même si elle a contribué à faire basculer la majorité du gouvernement à droite. Son candidat Michaël Buffat a terminé dernier dimanche. "Durant des années, les candidats UDC ont fait les porteurs d'eau pour les élus PLR. Cette fois, l'UDC fait encore mieux, elle permet l'accession au Conseil d'Etat d'une candidate (la centriste Valérie Dittli) qui n'a pas de socle électoral dans le canton de Vaud. La pilule est dure à avaler", remarque 24 heures.

La Côte s'interroge sur le futur positionnement de Valérie Dittli. "Sans groupe parlementaire, celle qui assure vouloir conserver ses valeurs risque de devoir néanmoins renvoyer l'ascenseur au camp bourgeois qui l'a propulsée au Conseil d’Etat", écrit le journal. Il ajoute que la jeune centriste devra "avoir les épaules solides" pour assumer ses nouvelles fonctions.

Conseil de campagne

La presse alémanique s'est aussi intéressée à l'élection vaudoise, du fait notamment de l'origine zougoise de Valérie Dittli. La NZZ donne la parole à sa soeur aînée, Laura, qui tentera elle aussi cet automne de devenir conseillère d'Etat à Zoug. Laura Dittli, qui était présente dimanche à Lausanne, dit avoir retenu qu'une campagne se gagne "dans la rue, en discutant avec la population."

De son côté, le Tages-Anzeiger revient également sur la "débâcle électorale" de la gauche. Selon le quotidien zurichois, le PS s'est contenté de "défendre ses acquis" sans apporter de nouveaux arguments aux électeurs. Il reproche aussi aux socialistes de ne pas avoir assez soutenu Cesla Amarelle dans sa gestion de l'école vaudoise, et d'avoir considéré les Verts comme un simple "partenaire junior."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Élections cantonales vaudoises

Election au Conseil d'Etat VD: la gauche perd la majorité

Publié

le

Le nouveau gouvernement vaudois avec de gauche a droite, Vassilis Venizelos, Isabelle Moret, Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite, Christelle Luisier, Frederic Borloz et Valerie Dittli. (©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

La gauche ne sera plus majoritaire au gouvernement vaudois pour la législature 2022-2027. La sortante socialiste Cesla Amarelle n'a pas été réélue, laissant sa place à la centriste Valérie Dittli.

On connaît désormais le visage du Conseil d'Etat vaudois pour la législature 2022-2027: il sera composé de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste. Un verdict sorti des urnes ce dimanche, à l'issue du second tour de l'élection au Conseil d'Etat vaudois.

Dans le détail, sont arrivées en tête de ce second tour de l'élection: les socialistes sortantes Nuria Gorrite et Rebecca Ruiz (55% des voix). Un résultat qui n'empêche pas la gauche de perdre la majorité au gouvernement, la sortante Cesla Amarelle n'ayant pas été réélue. La réaction de Nuria Gorrite.

Nuria GorriteCandidate socialiste élue au Conseil d'Etat

Le centre-droit en force

Les deux socialistes sont suivies des PLR Isabelle Moret et Frédéric Borloz (53% des suffrages). Une élection qui permet à l'ancien syndic d'Aigle, actuellement conseiller national de retrouver un exécutif.

Frédéric BorlozCandidat PLR élu au Conseil d'Etat

Le Vert Vassilis Venizelos est, lui, arrivé en cinquième position avec 49% des suffrages. Le parti écologiste n'est d'ailleurs pas passé loin de perdre sa place au gouvernement, à la suite du retrait de Béatrice Métraux.

Vassilis VenizelosCandidat vert élu au Conseil d'Etat

Valérie Dittli, la centriste, remporte le septième et dernier fauteuil avec un peu moins de 49% des voix. Valérie Dittli, candidate sur le ticket bourgeois, prône désormais une alliance forte au gouvernement :

Valérie DittliCandidate centriste élue au Conseil d'Etat

Echec pour l'UDC

L'UDC, de son côté, échoue à nouveau à reconquérir un siège au gouvernement. Michaël Buffat a fermé la marche pour ce second tour avec 44% des voix.

Michaël BuffatCandidat UDC non élu au Conseil d'Etat

Ce nouveau gouvernement, composé donc de trois PLR, deux socialistes, un Vert et une centriste, entrera en fonction début juillet.

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

Vous communiquez vos conceptions avec une originalité qui capte l'attention, même si elle bouscule un peu les habitudes de certains.

Les Sujets à la Une