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Enfants et élèves à besoins particuliers encadrés par le canton

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Dans le canton de Vaud, plus de 1000 élèves bénéficient d'un enseignement spécialisé et d'appui à la formation en milieu scolaire et 1650 élèves sont scolarisés dans des institutions et écoles d'enseignement pédagogique spécialisé (photo symbolique). (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Les élèves et les enfants à besoins particuliers sont fortement touchés par la situation de crise liée au coronavirus. Le canton de Vaud a mis en place tout un dispositif renforcé afin de les soutenir au mieux et assurer ainsi sa mission du concept inclusif 360°.

"De nombreux professionnels travaillent d'arrache-pied pour maintenir les prestations, l'accueil, le soutien aux familles et la scolarité de ces enfants dans les meilleures conditions possible", a expliqué jeudi Cesla Amarelle, conseillère d'Etat en charge de la formation et de la jeunesse.

Cela concerne notamment plus de 1000 élèves qui bénéficient d'un enseignement spécialisé et d'appui à la formation en milieu scolaire:

Cesla AmarelleConseillère d'Etat

Maintenir les liens

L'enseignement spécialisé à distance nécessite encore plus de maintenir le lien avec l'élève, témoigne Anna Peev, jeune enseignante spécialisée, qui s'occupe de trois élèves autistes de 6, 7 et 13 ans.

Elle fait par exemple le lien entre la maîtresse d'école, l'assistante d'intégration mais aussi avec l'ergothérapeute, la logopédiste et la psychomotricienne. Elle essaie d'être en contact au minimum deux fois 1h par semaine et de distribuer un plan de travail détaillé une fois par semaine. Elle est aussi en lien étroit avec les parents.

Le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) avait dévoilé en 2019 son concept 360°: un système global de soutien aux élèves à besoins particuliers. Les enfants aux comportements problématiques, les élèves souffrant de troubles de l'attention, en situation de handicap, à haut potentiel ou allophones sont particulièrement concernés par ce concept.

Celui-ci a été accompagné de l'entrée en vigueur de la loi sur la pédagogie spécialisée (LPS). Vaud vise ainsi une école plus inclusive et qui améliore l'égalité des chances.

SPJ: pas de hausse de signalements

S'agissant du Service de protection de la jeunesse (SPJ), près de 7000 enfants sont concernés, dont 1000 environ sont placés dans des foyers ou des familles d'accueil. Le SPJ est aussi mobilisé pour protéger les enfants en cette période:

Cesla AmarelleConseillère d'Etat

Selon Frédéric Vuissoz, chef du Service de protection de la jeunesse, le nombre de signalements au SPJ est resté stable pour l'instant malgré la période actuelle de semi-confinement. Même stabilité pour les signalements à la police liés à des violences domestiques envers des enfants.

Le SPJ rappelle par ailleurs l'existence de deux hotlines, l'une en soutien aux parents (021 644 20 32) et l'autre pour les enfants et les jeunes (147). Parmi les nombreux appels, il y a beaucoup de questions sur les droits de visite et la garde alternée, selon Catherine Rimaz, intervenante socio-éducative.

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Berset admet des contacts avec le directeur de Ringier

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"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le CEO de Ringier", affirme Alain Berset dans la presse. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre de la santé Alain Berset admet avoir eu connaissance des contacts avec le directeur du groupe Ringier pendant la pandémie. Mais rien de confidentiel n'a été échangé, affirme-t-il mercredi soir dans la presse.

Le conseiller fédéral tire à boulets rouges sur le rapport des commissions de gestion (CdG) rendu public il y a deux semaines. "J'aurais attendu une enquête ouverte", dit-il dans les titres alémaniques du groupe Tamedia.

Le document ressemble, aux yeux du Fribourgeois, à une tentative de prouver que toutes les indiscrétions proviennent du Département fédéral de l'intérieur. "Je tiens à préciser d'emblée que je ne tolère aucune violation du secret de fonction au sein de mon département", précise-t-il.

"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le directeur de Ringier", affirme Alain Berset, admettant avoir été parfois présent lors de ces échanges. L'administration a toujours des contacts avec les milieux concernés par les décisions, dit-il.

"Je ne savais pas"

Le ministre de la santé affirme en outre que pas un seul élément du rapport des CdG montre que des informations auraient été utilisées pour influencer les décisions du gouvernement via les médias. Les contacts avec le directeur de Ringier étaient d'une toute autre nature qu'un contact avec un professionnel des médias, dit-il.

Alain Berset affirme en outre avoir pris connaissance des informations confidentielles partagées par son chef de la communication pendant l'enquête. "Je ne le savais pas, dit-il. Il va de soi que je ne lis ni ne contrôle les emails de mes collaborateurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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