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Entre inquiétudes et prévention, Vaud tape du poing sur la table

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Les membres du Conseil d'Etat vaudois, Cesla Amarelle, Nuria Gorrite et Philippe Leuba. (Image d'archive - KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Le Conseil d'Etat vaudois utilise sa marge de manoeuvre pour interdire les chantiers et les activités industrielles, lorsque ceux-ci ne respectent pas strictement les normes d'hygiène et de distance. Des mesures pour l'économie ont également été annoncées cet après-midi. Conseillers d'Etat, médecin cantonal et chef de l'Etat-Major ne cachent pas leur inquiétude quant à l'augmentation du nombre de cas de coronavirus.

Le Conseil d’Etat vaudois durcit le ton. Il appelle le Conseil fédéral à accroître les mesures sanitaires d'éloignement. Il utilise sa marge de manoeuvre pour interdire les chantiers et certaines productions industrielles. Ce nouveau décret cantonal est entré en vigueur ce mercredi à 18h et sera valable jusqu’au 19 avril. En outre, les rassemblements privés sont limités à 10 personnes sur sol vaudois. A 5 dans les parcs. Les Préfets sont désormais habilités à distribuer des amendes de 20’000 francs aux contrevenants, 50’000 francs en cas de récidive.

Ecoutez la déclaration de la Présidente du gouvernement vaudois, Nuria Gorrite:

Nuria GorritePrésidente du Conseil d'Etat vaudois

« L’heure est grave », ce sont les mots de Nuria Gorrite. Par la voix de sa présidente, le gouvernement vaudois a imploré la population de respecter les consignes d’hygiène et d’éloignement social. Et les personnes à risque de rester confinées. Car, comme partout en Suisse, le nombre de cas continue d’augmenter sur sol vaudois : 796 cas confirmés, dont 117 hospitalisations et 5 décès. La courbe est exponentielle, plus 188 cas confirmés en 24 heures. Le médecin cantonal ne cache pas être préoccupé. Karim Boubaker:

Karim BoubakerMédecin cantonal vaudois

Pour inverser la courbe, les autorités en appellent à la responsabilité de chacun. Karim Boubaker, médecin cantonal vaudois :

Karim BoubakerMédecin cantonal vaudois

Alors la Présidente du gouvernement vaudois lance un nouvel appel solennel à la population:

Nuria GorritePrésidente du Conseil d'Etat vaudois

Les 65 ans et plus ainsi que les personnes souffrant déjà d’une maladie sont les plus concernées. Reste qu’un quart des hospitalisations ne concerne pas des personnes considérées comme à risque. Karim Boubaker, médecin cantonal vaudois:

Karim BoubakerMédecin cantonal vaudois

On le rappelle, pour endiguer l’épidémie de coronavirus, le Conseil fédéral a transmis de nouvelles recommandations, soir restez à la maison, en particulier si vous êtes âgé ou malade. La mesure vaut pour tous sauf pour aller au travail si on ne peut pas le faire à domicile, pour allez chez le médecin, à la pharmacie ou pour faire des courses ou aider quelqu’un. Il est impératif que chacun respecte ces consignes et les mesures édictées pour endiguer l’épidémie.L’appel à rester chez soi peut être parfois difficile selon la situation personnelle, mais des solutions sont possibles. C’est ce qu’affirme NuriaGorrite, présidente du Conseil d’Etat vaudois :

Nuria GorritePrésidente du Conseil d'Etat vaudois

Deux hotlines sont désormais à disposition, l’une pour la santé 0800 316 800, l’autre pour toutes les autres questions, il s’agit du 021 338 08 08. Toutes les informations sur vd.ch/coronavirus.

Intervention des militaires

Quelques 8'000 militaires devraient être mis à disposition de la lutte contre le coronavirus d'ici juin. Pour l’heure, 12 cantons ont fait appel à cette aide supplémentaire au service des hôpitaux, de la logistique et de la sécurité. Le canton de Vaud en fait partie. A compter de ce dimanche, 70 hommes et 8 à 10 ambulances vont venir en soutien du dispositif civil. Pour l'heure, il s’agit d’un appui et non pas d'un aveu de saturation du système de santé. C'est ce qu'assure Denis Froidevaux, chef de l'Etat-major cantonal de conduite:

Denis FroidevauxChef de l'Etat-major cantonal de conduite

La Protection civile, également, est actuellement mise à contribution. Ses rangs vont être étoffés. Denis Froidevaux:

Denis FroidevauxChef de l'Etat-major cantonal de conduite

Aujourd'hui, la situation est sous contrôle, mais le futur est incertain pour Denis Froidevaux, chef de l'Etat-major cantonal de conduite:

Denis FroidevauxChef de l'Etat-major cantonal de conduite

Douanes saturées, mesures pour le personnel soignant

Aux douanes, les premiers jours de l’instauration de contrôles aux frontières ont créé beaucoup de bouchons. Sur le territoire vaudois, c’est plus particulièrement à la douane de Vallorbe que les frontaliers ont dû faire preuve de beaucoup de patience. Problème : parmi ces personnes, du personnel soignant qui n’est pas toujours parvenu à temps pour prendre son tour de garde. Denis Froidevaux, chef de l'Etat-major cantonal de conduite:

Denis FroidevauxChef de l'Etat-major cantonal de conduite

Mesures économiques

Le Canton de Vaud prend des mesures économiques et financières en faveur des entreprises et des particuliers. Le Conseil d’Etat a annoncé avoir débloqué 150 millions, dont 100 millions pour protéger les trésoreries et 50 millions pour augmenter le fonds du chômage. Le conseiller d’Etat en charge des finances Pascal Broulis:

Pascal BroulisConseiller d’Etat vaudois en charge des finances

Parmi les mesures présentées par Philippe Leuba, la facilitation et l’accélération des demandes de réduction des horaires de travail, les RHT. Simplification des formulaires de demandes, examens plus rapides sont instaurés afin de gagner en réactivité. Le conseiller d'Etat en charge de l'économie Philippe Leuba:

Philippe LeubaConseiller d'Etat vaudois en charge de l'économie

Par ailleurs, les employeurs qui devaient prendre en charge deux jours de délai de carence par mois d’indemnités n'ont plus à le faire. Le Conseil fédéral a décidé de réduire ce délai d’attente à un jour avec effet au mois de mars. Le fonds de lutte cantonal contre le chômage prendra à sa charge le paiement de l'autre jour. Avec ces 50 millions, il se monte désormais à 82 millions.

En outre, dans le canton, environ 40'000 indépendants sont actifs avec un revenu fiscal net moyen de 44'000 francs. Soit un poste de travail vaudois sur 10 est concerné. Le conseiller d’Etat Pascal Broulis a annoncé des mesures pour soutenir cette catégorie de travailleurs durant cette période:

Pascal BroulisConseiller d’Etat vaudois en charge des finances
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Moderna demande une autorisation pour un vaccin contre Omicron

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Le fabricant Moderna a adapté son vaccin contre le Covid-19 et souhaite maintenant obtenir une autorisation de mise sur le marché en Suisse (archives). (© KEYSTONE/DPA-zentralbild/BODO SCHACKOW)

Le laboratoire Moderna a déposé auprès de Swissmedic une demande d'autorisation pour un vaccin contre le coronavirus adapté au variant Omicron. La composition du produit a été adaptée, de manière à garantir une plus grande efficacité.

L'entreprise Moderna a déposé une demande d'extension de l'autorisation dont elle bénéficiait depuis janvier 2021 pour son vaccin Spikevax, indique vendredi Swissmedic dans un communiqué. Le vaccin bivalent contient de l’acide ribonucléique messager (ARNm) aussi bien pour la protéine spike de la souche de Wuhan que du variant Omicron.

Swissmedic veut examiner cette demande d'extension de l'autorisation en continu. Les requérants ne sont donc pas tenus de déposer un dossier complet dès le début. Ils peuvent se contenter de transmettre à l’institut les premières séries de données dont ils disposent, avec un échéancier indiquant les dates auxquelles ils déposeront les autres séries de données.

Les données reçues jusqu'à présent, actuellement en cours d'examen, incluent des analyses issues d'essais en laboratoire, ainsi que de premières données sur la fabrication et la qualité du vaccin. Swissmedic précise aussi que la date à laquelle une décision pourra être prise sur le rapport bénéfice/risque dépendra aussi de résultats d'essais cliniques qui n'ont pas encore été communiqués.

L'EMA déjà au travail

L'institut suisse des produits thérapeutiques précise en outre que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les membres de la Coalition internationale des autorités de réglementation des médicaments (ICMRA) évaluent en continu la composition des vaccins adaptés pour lutter contre les variants actuels du SARS-CoV-2.

Il y a une semaine, l'Agence européenne des médicaments (EMA) avait déjà annoncé avoir commencé à examiner une nouvelle version du vaccin Moderna contre le Covid-19, adaptée notamment au variant Omicron. L'entreprise américaine avait présenté le 8 juin les premières données sur l'efficacité de son sérum adapté.

Les 437 volontaires ayant reçu la nouvelle préparation comme deuxième rappel avaient, au bout d'un mois, nettement plus d'anticorps neutralisants qu'après une vaccination de rappel avec le produit traditionnel, en particulier contre Omicron, affime le laboratoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Modélisation: 20 millions de morts évités en 2021 grâce aux vaccins

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Selon une étude, les vaccins anti-Covid ont permis d'éviter le plus grand nombre de décès dans les pays à revenu élevé et intermédiaire (12,2 millions sur 19,8 millions), ce qui traduit les inégalités dans l'accès aux vaccins dans le monde (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La vaccination contre le Covid-19 a permis d'éviter 19,8 millions de morts sur un potentiel de 31,4 millions au cours de la première année suivant l'introduction des vaccins en décembre 2021, avance une première vaste étude de modélisation, publiée vendredi.

L'étude, publiée dans The Lancet Infectious Diseases, est basée sur des données provenant de 185 pays et territoires, du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021. Elle est la première à tenter d'évaluer les décès évités directement et indirectement à la suite de la vaccination contre le Covid-19.

Pour cela, elle utilise les chiffres officiels des morts avec Covid mais aussi le total des décès excédentaires de chaque pays (ou des estimations quand les données officielles n'étaient pas disponibles). L'excès de mortalité correspond à l'écart entre le nombre de personnes décédées (quelle que soit la cause de leur mort) et le nombre de morts attendues (à partir des données passées).

Lorsque les données officielles n'étaient pas disponibles, l'équipe a utilisé des estimations de la surmortalité toutes causes confondues. Ces analyses ont été comparées à un scénario hypothétique alternatif dans lequel aucun vaccin n'aurait été administré.

Le modèle a tenu compte de la variation des taux de vaccination d'un pays à l'autre, ainsi que des différences dans l'efficacité des vaccins dans chaque pays en fonction des types de vaccins connus pour avoir été principalement utilisés dans ces régions. La Chine n'a pas été incluse dans l'analyse en raison de sa grande population et de ses mesures de confinement très strictes, ce qui aurait faussé les résultats, est-il précisé.

Inégalités dans l'accès aux vaccins

Selon cette étude, les pays à revenu élevé et intermédiaire ont représenté le plus grand nombre de décès évités (12,2 millions sur 19,8 millions), ce qui traduit les inégalités dans l'accès aux vaccins dans le monde.

Près de 600'000 décès supplémentaires auraient pu être évités si l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de vacciner 40% de la population dans chaque pays d'ici la fin de 2021 avait été atteint, conclut-elle.

"Nos résultats montrent que des millions de vies ont probablement été sauvées en mettant des vaccins à la disposition des gens partout dans le monde", a déclaré le Dr Oliver Watson, auteur principal de l'étude, de l'Imperial College de Londres, cité dans le communiqué de la revue. "Cependant, on aurait pu faire plus."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les Etats-Unis démarrent la vaccination anti-Covid des tout petits

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Depuis mardi, les enfants de moins de cinq ans peuvent être vaccinés contre le Covid-19 aux Etats-Unis, comme ici à Los Angeles. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Les Etats-Unis ont démarré mardi leur campagne de vaccination des moins de cinq ans contre le Covid. Cette étape a été saluée par certains parents, désireux de protéger leurs enfants des pires conséquences du virus.

"Nous sommes ravis", déclare Amisha Vakil, la mère de deux garçons de trois ans, qui portent des tee-shirts Spiderman assortis pour recevoir leur vaccin Moderna dans un hôpital pour enfants de Houston, au Texas.

L'un des jumeaux a subi trois opérations à coeur ouvert au cours de ses cinq premiers mois. "Il présente un risque très élevé, alors vous savez, nous avons vécu dans une petite bulle" pendant toute la pandémie, ajoute sa maman. "Maintenant, il a une petite armure qui l'aide beaucoup".

Dans le même hôpital, Anna Farrow, venue avec son mari Luke, espère que "c'est en quelque sorte le début d'une enfance normale" pour ses deux enfants, George, 3 ans, et Hope, 10 mois.

"Etape historique"

"C'est une étape historique, un pas en avant monumental", s'est félicité le président américain Joe Biden, alors que des millions de vaccins étaient déployés dans tout le pays. Pour "la première fois dans notre lutte contre cette pandémie, presque chaque Américain peut avoir accès à des vaccins vitaux", a-t-il ajouté depuis la Maison Blanche.

L'Agence américaine des médicaments (FDA) avait donné la semaine dernière son feu vert aux vaccins de Pfizer et Moderna pour les bébés, enfants et adolescents dès 6 mois d'âge, alors que seul le vaccin Pfizer était autorisé jusque-là pour les plus de cinq ans. Dans la foulée, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence sanitaire du pays, les ont recommandés samedi.

Une poignée d'autres pays et territoires, dont l'Argentine, le Bahreïn, le Chili, la Chine, Cuba, Hong Kong et le Venezuela, proposaient auparavant des injections de Covid pour les tout-petits, mais pas des vaccins à ARNm (Pfizer, Moderna), considérés comme la technologie de pointe en la matière.

L'Agence européenne des médicaments examine actuellement le vaccin Moderna pour son utilisation chez les moins de six ans et pourrait suivre la décision américaine.

500 décès

Les enfants âgés de six mois à quatre ans sont loin de courir un risque aussi grand que les adultes en cas d'infection. Mais l'ampleur des contaminations a entraîné plus de 45'000 hospitalisations et près de 500 décès - sur plus d'un million au total - dans le groupe des 0-4 ans aux Etats-Unis depuis le début de la pandémie.

Selon une enquête de la Kaiser Family Foundation en mai, seul un parent sur cinq d'enfants de moins de cinq ans était impatient de les faire vacciner immédiatement.

Signe que la politisation persiste aux Etats-Unis autour des vaccins, le gouverneur de Floride et possible rival de Donald Trump pour la présidentielle de 2024, Ron DeSantis, a refusé de passer une commande auprès du gouvernement fédéral pour les vaccins des plus jeunes enfants, "qui ont zéro risque d'attraper quoi que ce soit", selon lui.

"Ce n'est pas le moment de faire de la politique", a répondu Joe Biden, "il s'agit de permettre aux parents de faire tout ce qu'ils peuvent pour assurer la sécurité des enfants".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L’OFSP annonce 24'704 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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Le nombre d'hospitalisations a quasiment doublé en une semaine (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 24'704 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore onze décès supplémentaires et 251 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 16'610 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait six décès et 131 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 48,7%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 91,6%.

Actuellement, 571 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 3,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 71,00%.

Depuis le début de la pandémie, 3'726'605 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'763'159 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'380 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 54'027.

Pas d'urgence à agir

Pour la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS), il n'y a pas d'urgence à agir. Pour l'instant, rien n'indique que le système de santé sera soumis à une charge particulière en raison de cette vague estivale, a indiqué son porte-parole Tobias Bär, interrogé par Keystone-ATS.

La CDS continuera d'observer l'évolution de la situation et examinera des recommandations de mesures à l'attention des cantons si la situation devient tendue au niveau national ou suprarégional. Seuls les cantons peuvent édicter des mesures, et non la CDS, a souligné M. Bär.

La conférence précise sur son site qu'elle a renoncé à définir un seuil fixe pour des recommandations. Son évaluation d'ensemble prend en compte des critères comme le taux d'occupation des hôpitaux et des soins intensifs, mais aussi l'efficacité de la vaccination, a précisé le porte-parole.

Selon des médias, plus d'un million de personnes seraient actuellement infectées par le Covid-19. Interrogée par Keystone-ATS, l'épidémiologiste Nicola Low, de l'Université de Berne, ces estimations se basent sur des modèles mathématiques. "Comme moins de personnes se font tester, le chiffre officiel sera toujours plus bas qu'en réalité."

Mme Low n'a pas souhaité émettre de recommandation à l'attention des autorités. Elle conseille toutefois de porter un masque "dans les transports publics, lorsqu'on fait ses courses ou lors de réunions, comme je le fais". Dans un entretien publié lundi par le Blick, l'ancienne cheffe de la task force Covid-19 de la Confédération, Tanja Stadler, avait également plaidé pour la poursuite du port du masque.

Situation "pas dramatique"

Economiesuisse ne voit pas non plus de nécessité de prendre de nouvelles mesures. Ce qui est déterminant, c'est de savoir si les hôpitaux atteignent leurs limites de prise en charge, a déclaré Rudolf Minsch, président suppléant de la direction de la faîtière. Pour l'heure, on en est encore loin.

Le responsable ne craint pas non plus des absences liées au Covid-19. Selon lui, la situation n'est "pas dramatique" en raison de l'évolution modérée de la pandémie et des possibilités de télétravail.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un million de cas de Covid-19 prévus en Suisse pendant l'été

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Tanja Stadler appelle à continuer à porter le masque sanitaire (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Plus d'un million de personnes risquent d'être contaminées en Suisse par le coronavirus lors de la vague estivale, avertit l'ex-cheffe de la task force Covid-19 de la Confédération. "Nous partons du principe qu'environ 15% de la population sera infectée", dit-elle.

Mais la plupart des personnes touchées ne seront pas testées, déclare Tanja Stadler dans un entretien diffusé lundi par le Blick.

En se basant sur des échantillons d'eaux usées, on suppose que le nombre de cas non recensés est actuellement plus élevé qu'en hiver, ajoute-t-elle. "Il devrait y avoir plus de 80'000 nouvelles contaminations par semaine". Or, il y a une semaine, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé 16'610 nouveaux cas en sept jours.

D'autres vagues attendues

"Le nombre actuel de cas est nettement plus élevé que durant les deux derniers étés", constate Mme Stadler. Mais, poursuit-elle, il y a beaucoup moins de cas graves. "Les données les plus récentes montrent que 97% de la population adulte en Suisse possède des anticorps contre le Covid-19 grâce aux vaccins, mais aussi en raison d'infections".

La mathématicienne à l'Ecole polytechnique de Zurich (EFPZ) ne se risque pas à faire de pronostic quant à la fin de la pandémie de Covid-19. "A long terme, les choses vont se stabiliser. Mais dans les années à venir, il y aura probablement des vagues en été aussi".

Elle refuse d'assimiler l'infection par le variant Omicron à une grippe. "En cas d'infection avec Omicron, nous constatons beaucoup plus souvent des conséquences à long terme qu'en cas de grippe, notamment dans la population jeune". L'experte plaide pour la poursuite du port du masque sanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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