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Frustration, déception et colère pour Stade Lausanne Ouchy

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Jérémy Vachoux a livré une performance impressionnante ce dimanche. C'est une erreur qui aura été fatale. ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Stade Lausanne Ouchy passe juste à côté des points. Dimanche après-midi à la Pontaise, les hommes de Ricardo Dionisio se sont inclinés 1-0 face à Winterthur.

C'est au rythme de ce dimanche chaud et ensoleillé que le match a démarré. C'est-à-dire, dans le calme. Il fallait bien ouvrir l'œil pour voir quelque chose se passer sur le terrain.

Il y a eu cette échappée de Sayfallah Ltaief, contrée par une bonne sortie de Jérémy Vachoux. Et puis un bon centre de Souleymane Diaby, mais Adrian Gantenbein n'est pas arrivé assez vite devant le but pour tenter quoi que ce soit.

Côté lausannois, c'est Alban Ajdini qui a été le plus dangereux avec notamment un tir sauvé de justesse par le gardien zurichois. Et puis il y a eu cette faute, évitable, de Sahmkou Camara qui, après avoir été revue à la VAR, lui a valu un carton rouge. On joue la 27e minute et le SLO doit évoluer en infériorité numérique. Pour Riccardo Dionisio, il ne s'agit cependant pas d'un problème de discipline.

Ricardo DionisioEntraîneur de Stade Lausanne Ouchy

C'est à ce moment que Winterthur a commencé à augmenter son pressing. Les visiteurs se sont alors créé quelques belles occasions. Mais ils se sont heurtés à un Jérémy Vachoux en pleine forme. Un gardien qui, lorsqu'il n’arrivait pas à totalement contrôler un ballon, il a pu compter sur des bonnes réactions de la part de ses coéquipiers. À 10 contre 11, les Stadistes ont plutôt bien maîtrisé pour ne pas encaisser de but.

Ricardo DionisioEntraîneur de Stade Lausanne Ouchy

Le coach note toutefois un point important, ce genre de situation demande à ses joueurs de changer de système de jeu en cours de match. "On n'a pas pu revenir dans notre ligne de 5, pour quand même mettre un peu plus de pression dans la ligne du milieu, car on sait que Winterthur a un jeu intérieur fort, détaille le technicien. À l'extérieur aussi. Il faut donc avoir une égalité numérique pour dehors."

Une issue frustrante

Grosse frayeur en début de deuxième mi-temps. Alors que Granit Lekaj a commis une faute évidente sur Ismaël Gharbi, l’arbitre n'a pas sifflé et le jeu a continué. Ce qui a donné l’occasion à Sayfallah Ltaief de partir comme une flèche à l'autre bout du terrain et ainsi ouvrir le score. Sous les sifflets et les réclamations des joueurs, l’arbitre a finalement été appelé par la VAR. En toute logique, le but a été annulé et un coup franc a été accordé au SLO. Un ballon arrêté que Gharbi ne transformera malheureusement pas.

Mais ce but de Winterthur, on le sentait venir. Il y a d'abord eu Nishan Burkart qui a raté un rebond cadeau concédé par Vachoux. Et ensuite le gros shoot de Matteo Di Giusto qui a tapé la transversale et rebondi au sol devant la ligne de but. C'est finalement Aldin Turkes qui a trouvé l’ouverture du score (68e, passe décisive: Basil Stillhart). Après une double parade du portier lausannois et un sauvetage de la défense, l'avant-centre zurichois a pris de cours ses adversaires.

Les Stadistes auront tenté de revenir au score dans les dernières minutes. Mais rien n'y a fait. De quoi décevoir Jérémy Vachoux.

Jérémy VachouxGardien de Stade Lausanne Ouchy

Stade Lausanne Ouchy, malgré avoir perdu un joueur en cours de route, n'a pas su se montrer assez dangereux devant le but. Qu'a-t-il manqué?

Ricardo DionisioEntraîneur de Stade Lausanne Ouchy

Le prochain match, le dernier de la saison régulière, pour le SLO, ce sera samedi prochain face à Yverdon. Comment Ricardo Dionisio aborde-t-il cette semaine de travail? "Quand on est dernier, tous les autres sont mieux que nous. Il faut être clair. C'est dur, mais c'est la vérité, martèle l'entraîneur. Point. Il faut qu'on fasse mieux que les autres. Moins d'erreurs et plus de concentration. Ce sont les moments de déconcentration, qu'on ne peut pas avoir en Super League, qui mènent à des actions qui nous pénalisent." Les Stadistes savent donc à quoi s'attendre.

Mathématiquement, Stade Lausanne Ouchy peut encore échapper à la place de relégué. Le club pointe actuellement à la dernière place du classement, mais ne compte que 7 points de retard sur Grasshopper, le barragiste. Il reste 3 points à aller chercher lors du dernier match de saison régulière. Puis encore 15 lors des 5 rencontres du Relegation Group. Les dates de ces matchs ne sont pas connues pour le moment.

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Une entame festive pour la communauté mexicaine

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La fan zone de San Diego était largement garnie de maillots mexicains pour le match d'ouverture de la Coupe du monde. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

San Diego, où la Nati a établi son camp de base, n'accueille aucun match de la Coupe du monde. Cela n'a pas empêché son importante communauté mexicaine de vibrer jeudi lors du match d'ouverture.

Il reste encore une bonne heure et quart avant le coup d'envoi, mais une longue file d'attente verte serpente déjà sur plusieurs dizaines de mètres à Belmont Park. Cette zone de loisirs prisée des vacanciers comme des locaux s'étend le long de Mission Beach, à un quart d'heure de route du centre-ville de San Diego. Il y règne une atmosphère détendue que la cité de la Californie du Sud revendique, loin de l'effervescence chronique de sa grande soeur, Los Angeles.

La frontière n'est pas loin

Ici, la communauté mexicaine est presque comme à la maison. C'est que la frontière avec Tijuana n'est qu'à une trentaine de kilomètres. Environ un tiers de la population de San Diego est d'origine mexicaine. Ce n'est donc pas une surprise de voir une marée de maillots verts trépigner entre le sable fin du Pacifique et le "Giant Dipper", l'une des dernières montagnes russes en bois de la côte ouest.

Tous sont venus fêter le lancement de la Coupe du monde à Mexico, où s'affrontent leur sélection, "El Tri", et l'Afrique du Sud. Ils sont là pour une "Soccer Celebration", du nom de la fan zone mise en place par le San Diego FC, la franchise de MLS locale.

A l'entrée des lieux, l'ambiance est bel et bien celle d'un festival. Un DJ ambiance la foule alors qu'apparaît sur l'écran géant d'anciennes gloires de la sélection mexicaine: Guillermo Ochoa, gardien désormais remplaçant qui vit son sixième Mondial et Javier Hernandez "Chicharito", devenu consultant pour le diffuseur étasunien.

Gen Z en avance

Victor, Jesus et Sergio, la vingtaine tardive, discutent de la composition d'équipe. Les trois potes ont suivi le Mexique à la Coupe du monde 2018 en Russie et se réunissent pour chaque match. Ils ne sont pas très confiants à l'approche du coup d'envoi. "Toute l'année on critique l'équipe, mais lorsque arrive le grand tournoi, on est tous derrière eux", assure toutefois Victor, maillot vintage et canette suante en main.

A 2000 kilomètres de là, les équipes entrent sur la pelouse du mythique Estadio Azteca. Sur la scène, le DJ a laissé sa place à des Mariachis qui entonnent "Cielito Lindo", une très célèbre chanson du répertoire mexicain, reprise en coeur par le public.

Le match commence. Quatrième minute, premier coup-franc pour le Mexique. "Il va tirer dans le mur", présage correctement un ado. Les regards se tournent vers le jeune supporter, qui tend son téléphone. On y voit un live TikTok d'une télé diffusant le match avec trente secondes d'avance sur le flux de la fan zone. La Gen Z débrouillarde.

"Somos Mexico"

Mais il ne faut pas beaucoup plus de temps pour voir l'euphorie s'emparer des lieux. Il est 12h12 quand Julian Quinones marque le premier but de la Coupe du monde. C'est 1-0 pour le Mexique.

La foule exulte, les liquides sont propulsés de leur contenant et les couvre-chefs de leurs chefs: sombreros, chapeaux de cow-boys, casquettes de baseball et même des masques de catcheurs à la Rey Mysterio transpercent l'air, sous le regard intrigué de cinq pélicans bruns.

Après la mi-temps, l'expulsion du Sud-Africain Yaya Sithole et le deuxième but signé Raul Jiménez font à nouveau vibrer la fan zone. Le Mexique déroule tranquillement alors que le soleil transperce finalement la grisaille et réchauffe encore un peu plus l'atmosphère.

Le match n'est même pas terminé, mais certains sont déjà en train de danser - comme il se doit. Nombreux sont les supporters à porter le maillot de la sélection au dos duquel, au-dessus des motifs aztèques, on lit l'inscription "somos Mexico". Nous sommes aux Etats-Unis, mais "ils sont le Mexique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : par / Lucien / Willemin / (Keystone-ATS), / San / Diego

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Un seul latéral droit: Murat Yakin récidive

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Comme en 2022, Silvan Widmer (à gauche) est le seul latéral droit sélectionné par Murat Yakin (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Murat Yakin n'apprend-il donc pas de ses erreurs?

Comme au Qatar, où l'absence d'un latéral droit remplaçant avait causé la déroute face au Portugal, le sélectionneur aborde le Mondial 2026 avec le seul Silvan Widmer.

Foudroyé par un virus qui avait affaibli toute l'équipe de Suisse, l'Argovien (33 ans) n'avait pas pu tenir son rang lors de ce funeste huitième de finale perdu 6-1. Trois ans et demi plus tard, il a tout fait pour oublier ce qui fut "l'un des moments les plus difficiles" de sa carrière, comme il l'a expliqué mercredi devant la presse à San Diego.

Mais l'élimination face au Portugal - que la Suisse pourrait d'ailleurs retrouver au même stade si les deux nations terminent en tête de leur groupe et remportent leur 16e de finale - n'était pas imputable à Widmer. Bien plus au sélectionneur, dont la décision controversée de n'emmener au Qatar qu'un seul latéral droit avait conduit à une expérimentation bancale à un moment crucial.

Alors qu'elle avait joué toute la phase de groupes avec une défense à quatre, la Suisse s'était soudainement retrouvée en 3-5-2 avec Edimilson Fernandes et Ruben Vargas en pistons. Déréglée et fatiguée, elle devait alors subir un brutal retour à la réalité.

Athekame était juste là

On aurait pu penser que "Muri" avait retenu la leçon. Qu'il sélectionnerait, par exemple, le Genevois Zachary Athekame, régulièrement aligné par Massimiliano Allegri cette saison à l'AC Milan et titulaire indiscutable de la sélection M21. Mais l'entraîneur bâlois a préféré faire confiance au seul Silvan Widmer.

"Nous voulions récompenser ceux qui ont fait leurs preuves lors des qualifications", s'est justifié le sélectionneur après l'annonce de sa liste. Sur ce point-là, difficile de lui donner tort, car Widmer s'est globalement montré irréprochable cet automne.

Mais quid d'un remplaçant? "Dans un système à trois défenseurs, Michel Aebischer ou Dan Ndoye peuvent occuper ce rôle de piston. Et à quatre, je vois Luca Jaquez et Eray Cömert comme des alternatives", a dit Yakin. Vraiment? Selon les statistiques de Transfermarkt, Jaquez et Cömert n'ont joué à eux deux que six matches au total à ce poste durant leur carrière.

En vérité, si Silvan Widmer venait à tomber malade, se blesser ou même écoper d'une suspension - qui peut vite arriver dans un Mondial où deux cartons jaunes en deux matches vous font manquer le suivant -, Yakin n'aurait sans doute pas d'autre choix que de jouer à trois derrière.

C'est aussi pour cette raison qu'il a retravaillé ce système - dans lequel la Suisse avait brillé à l'Euro 2024 - lors de deux des trois derniers matches amicaux. Sans Widmer, donc, qui évolue pourtant régulièrement dans un rôle de piston à Mayence (Allemagne). Et Yakin pourrait tout à fait privilégier cette option d'entrée de jeu samedi à Santa Clara contre le Qatar (21h00 en Suisse).

Des prétendants oubliés

Tout cela reste dans le domaine de l'hypothétique et Silvan Widmer, qui assure s'être bien adapté aux conditions de jeu californiennes, espère bien commencer tous les matches du Mondial.

Il ne faut généralement pas parier contre celui qui a toujours été fiable sous le maillot suisse. L'homme aux 60 sélections (5 buts) a résisté à tous les prétendants que Yakin lui a mis dans les pattes ces derniers mois. On pense notamment au Vaudois Isaac Schmidt, qui ne joue plus au Werder Brême. Ou à Lucas Blondel, que Yakin était aller dénicher en Argentine pour une expérience qui a tourné court.

"Je ne m'inquiète pas", a répondu Widmer lorsqu'un journaliste lui a demandé mercredi s'il avait peur qu'un changement tactique ne lui ôte son statut de titulaire. Et de conclure, en bon soldat du sélectionneur: "Peu importe comment il va composer l'équipe, je suis très fier d'être ici. Si je suis sur le terrain, je ferai simplement de mon mieux. Sinon, je soutiendrai l'équipe à 100%."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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José Mourinho nommé entraîneur du Real Madrid jusqu'en juin 2029

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Jose Mourinho va revenir sur le banc du Real (© KEYSTONE/EPA LUSA/ANTONIO PEDRO SANTOS)

José Mourinho a été nommé jeudi entraîneur du Real Madrid pour les trois prochaines saisons, a annoncé le club madrilène. Agé de 63 ans, le Portugais a déjà entraîné le Real, entre 2010 et 2013.

Considéré comme l'un des plus grands entraîneurs de l'histoire du football, il va reprendre en main un club qui reste sur deux saisons sans trophée majeur.

Il succède à Alvaro Arbeloa, qui avait lui-même pris les rênes du Real en janvier après l'éviction de Xabi Alonso, huit mois après son arrivée. Mourinho rejoindra le Real le 13 juillet, précise le Real dans un communiqué.

Passé notamment par Porto, Chelsea et l'Inter Milan, le "Special One" entraînait le club portugais de Benfica depuis septembre 2025.

Le club lisboète avait annoncé en début de semaine que le Real avait "officialisé son intention d'engager José Mourinho pour un montant de 15 millions d'euros" et précisé que l'entraîneur portugais avait donné son accord.

Mourinho compte notamment à son palmarès deux Ligues des champions (en 2004 avec le FC Porto, en 2010 avec l'Inter Milan) et plusieurs titres nationaux (champion du Portugal à deux reprises avec le FC Porto, d'Angleterre à trois reprises avec Chelsea et d'Italie avec l'Inter en 2009 et 2010).

Lors de son premier passage au Real, il a décroché une Coupe du Roi en 2011 et un titre de champion d'Espagne en 2012.

Florentino Pérez, réélu le week-end dernier à la présidence du Real, avait fait de l'entraîneur portugais son choix prioritaire pour revenir sur le banc.

Le patron de la Maison Blanche est convaincu que c'est lui qui a posé lors de son premier passage sur le banc les bases des succès de la décennie suivante, soit "six Ligues des champions en dix ans".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Il n'y a aucune agitation" autour de la Suisse, affirme Zakaria

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Denis Zakaria tout sourire (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Serpents, feux de brousse, débuts de polémiques: rien ne semble perturber l'équipe de Suisse à San Diego. "Il n'y a aucune agitation", a assuré Denis Zakaria à J-2 de l'entrée au lice au Mondial.

Le milieu de terrain genevois, qui prétend à une place de titulaire samedi, a balayé l'idée d'une sélection troublée par une série de secousses. Il y a d'abord eu les soucis de visa de Breel Embolo, le coup de gueule de Granit Xhaka, un camp de base supposément entouré de serpents à sonnette, et même un feu de brousse.

"Il n'y a aucune agitation. L'équipe est concentrée sur la Coupe du monde. Elle est prête. Vraiment, il n'y a rien de négatif", a déclaré "Zak" jeudi matin (heure locale) avant un entraînement à huis clos dédié à la mise en place tactique.

Pour illustrer le bon état d'esprit dans lequel semble vivre le groupe, le capitaine de l'AS Monaco a raconté la soirée d'équipe vécue mercredi soir devant le match 4 de la finale NBA: "C'était incroyable. L'ambiance était super car certains joueurs sont pour les Spurs, d'autres pour New York, comme moi."

Le Genevois a vécu un dénouement heureux puisque ses Knicks ont comblé un retard de 29 points pour finalement s'imposer d'un point, et se retrouver à un succès du titre. "On a bien fêté avec Manu (Akanji)", a-t-il savouré

Vendredi, l'équipe de Suisse s'entraînera le matin dans son camp de base à San Diego avant de s'envoler vers 15h en direction de la baie de San Francisco. Elle jouera son premier match du Mondial samedi à Santa Clara (21h en Suisse) face au Qatar.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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