Vaud
La campagne vaudoise en faveur de la loi sur le CO2 est lancée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/05/446572838_highres-1000x600.jpg&description=La campagne vaudoise en faveur de la loi sur le CO2 est lancée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Des représentants du PLR, des Verts, du PS et des Vert'libéraux ont lancé la campagne vaudoise ce lundi matin pour le oui à la loi sur le CO2 soumise au peuple le 13 juin.
Le coup d’envoi est donné. Le comité vaudois pour le oui à la loi sur le CO2 a lancé sa campagne ce matin. Face à la presse, un conglomérat de partis plutôt inhabituel pour la défense d’un même projet. Des représentants locaux et nationaux du PS, des Verts, du PLR et des Vert’libéraux ont dit tout le bien qu’ils pensaient de cette loi soumise au peuple le 13 juin prochain. Une loi qui a donné lieu à des débats parlementaires riches en rebondissements et alliances contre-nature ces dernières années. Il y a un an, un compromis acceptable par le plus grand nombre était finalement trouvé. Jusqu’à l’aboutissement en janvier dernier d’un référendum. A l’origine de la fronde, deux blocs distincts: certains milieux économiques soutenus par l'UDC qui trouvent que la loi va trop loin et certaines sections de la Grève du Climat qui trouvent, elles, qu'elle ne va pas assez loin. Cette critique des grévistes du climat, la conseillère aux Etats Verte vaudoise Adèle Thorens la comprend. Pour autant, elle estime ce premier pas essentiel:
Pour Adèle Thorens, en cas d'échec dans les urnes, la Suisse sera privée d'une politique climatique pour 2030. On l’écoute:
Les milieux économiques à l'origine du référendum, parmi lesquels des représentants de l’automobile, de l’aéronautique ou du bâtiment, disent notamment craindre pour l’emploi en Suisse. Un argument que balaie Yves Loerincik, membre de l’assemblée des délégués de la Chambre vaudoise de commerce et de l'industrie. Pour lui qui est actif dans une entreprise spécialisée dans la transition énergétique, la Suisse peut tirer son épingle du jeu dans cette transition grâce à l’innovation:
Notons que le comité de Travail.Suisse et l’Union syndicale suisse sont tous deux favorables à la loi sur le CO2.
La mobilité
La question de la mobilité est au coeur de cette loi puisque les transports représentent à eux seuls 40% des émissions de CO2 de la Suisse. Pour les Vaudois, plusieurs changements pourraient intervenir sur ce point. David Raedler, président de l’Association transports et environnement Vaud et député Verts:
Autre axe important de la loi sur le CO2 en termes de mobilité: la taxe sur les billets d’avion. Or l’aéroport de Genève et les compagnies aériennes sont des employeurs importants du canton de Vaud. Un pari risqué? David Raedler:
Sur la question des coûts engendrés pour la population avec cette loi sur le CO2, les avis divergent. La ministre de l'environnement Simonetta Sommaruga estime que la facture se montera à 100 francs pour une famille de quatre personnes. Les entrepreneurs à l’origine du référendum arrivent quant à eux à des charges supplémentaires pouvant atteindre 1000 francs.
Rappelons enfin que selon les Grévistes du Climat qui s’opposent à cette loi, elle ne permettra pas d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2030. Ni même l’objectif de l’Accord de Paris de 2050. Les milieux économiques à l’origine du référendum, la loi CO2 est "coûteuse, inefficace, bureaucratique et étatisante".
Lausanne
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
La Ville de Lausanne va reprendre le personnel et les prestations fournies par la Fondation ABS (Accueil à bas seuil) au 1er janvier 2027. La Municipalité entend ainsi pérenniser l'action de cette institution spécialisée dans la réduction des risques et l'aide à la survie des personnes toxicomanes.
"Ces dernières années, la problématique de la consommation de drogues dans l'espace public s'est fortement péjorée, en lien notamment avec l'arrivée du crack, l'augmentation des besoins d'accompagnement et la complexification des profils des bénéficiaires", écrit la Ville mardi dans un communiqué. "A cela se sont ajoutées des difficultés de gouvernance (...) notamment dans la gestion financière et du personnel".
Le Conseil de fondation avait demandé à l'été 2025 le soutien de la Ville et du Canton, ses deux principaux fournisseurs de subventions, à hauteur respectivement de 2,4 et 1,75 millions de francs. Malgré la mise sur pied d'une task force pour assurer les prestations et la conduite des équipes en s'appuyant sur une direction transitoire, l'intégration au sein de la Ville est apparue comme la meilleure solution, poursuit le document.
Une nouvelle direction transitoire accompagnera les équipes jusqu'à l'intégration au sein de la Ville de Lausanne. Celle-ci "assurera également la continuité des prestations, tout en tenant compte du contexte financier difficile".
La Fondation ABS a été créée en 1999. Elle gère actuellement Le Passage, l'espace de consommation sécurisé du Vallon et son antenne à La Riponne. Elle compte une quarantaine de collaboratrices et collaborateurs qui représentent 23,4 équivalents plein temps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Zone d'attente carcérale à Orbe: les députés favorables
Le Grand Conseil vaudois a donné son feu vert, mardi en premier débat, à la construction d'une zone d'attente carcérale (ZAC) à Orbe. Devisé à 39,9 millions de francs, ce nouveau bâtiment de 60 places vise à désengorger les locaux de police, où la détention dépasse régulièrement les 48 heures légales.
La ZAC accueillera des personnes en détention avant jugement, et pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois. Selon le projet du Conseil d'Etat, présenté en août dernier, cette infrastructure sera pérenne et devrait ouvrir début 2028 au sein des Etablissements de la plaine de l'Orbe.
Mardi après-midi, de nombreux députés ont rappelé les conditions "illégales et inhumaines" dans les zones carcérales de police (ZC), comme à l'Hôtel de police de Lausanne ou au Centre de la gendarmerie à la Blécherette.
Jusqu'à 62 jours
La détention ne devrait pas excéder 48 heures, mais elle a pu aller jusqu'à 62 jours. Et ce dans des locaux "totalement inadaptés", sans lumière du jour, eau courante ou contact avec l'extérieur.
Les députés ont ainsi souligné "l'urgence" à agir pour se conformer au Code pénal et améliorer la situation de ces détenus tout comme celle de leurs gardiens.
Quelques critiques ont émergé au sujet du "flou juridique" entourant cette ZAC, "projet hybride" entre zone carcérale de police et détention avant jugement. D'autres élus ont rechigné sur "le prix exorbitant" du projet, à environ 700'000 francs par cellule.
Un "sparadrap"
Surtout, et comme souvent quand il s'agit des prisons vaudoises, les députés ont dénoncé la surpopulation carcérale qui sévit dans le canton depuis une quinzaine d'années. Une problématique qui ne sera pas réglée par cette ZAC, qualifiée de "sparadrap sur une hémorragie" par la socialiste Thanh-My Tran-Nhu.
Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a répondu que cette ZAC ne constituait qu'un "maillon" pour lutter contre la surpopulation carcérale, d'autres mesures étant prévues, dont la construction de la future prison des Grands-Marais (410 places à l'horizon 2032).
L'objectif ne consiste toutefois pas à "construire des prisons à l'infini", a relevé le ministre en charge de la sécurité. Et de rappeler que des assises de la chaîne pénale doivent être organisées "d'ici la fin de l'année", afin justement de trouver des réponses globales à cette surpopulation carcérale.
Le crédit pour construire la ZAC a été voté avec une large majorité. Un deuxième débat sera néanmoins encore nécessaire, plusieurs députés ne souhaitant pas enchaîner mardi après-midi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Energie: 13 millions pour les bâtiments communaux vaudois
Le Grand Conseil vaudois a plébiscité mardi une nouvelle enveloppe pour réduire la consommation énergétique de bâtiments communaux et adapter les écoles aux changements climatiques. Ce crédit de 13 millions de francs prévoit différents types de subventions.
Un premier volet de ce crédit vise à stimuler la rénovation énergétique des bâtiments appartenant aux communes, quelles que soient leurs affectations (administrative, habitation ou scolaire).
Un second volet s'adresse uniquement aux bâtiments scolaires afin qu'ils s'adaptent aux changements climatiques, et plus particulièrement aux îlots de chaleur. Les subventions du Canton permettront des mesures pour la végétalisation des cours d'école, la protection solaire des préaux ou encore la récupération des eaux de pluie.
Les députés ont réservé mardi un très bon accueil à ce crédit, qui offrira un soutien "concret et incitatif" aux communes et permettra de mobiliser des financements fédéraux. Il profitera particulièrement aux petites communes qui n'ont pas les ressources pour mener à bien ces rénovations.
En vote final, le Grand Conseil a soutenu ce crédit par 118 voix, contre une abstention et aucun refus.
A noter que sur l'ensemble du parc immobilier vaudois, environ 700 à 800 bâtiments communaux doivent être prioritairement assainis selon les nouvelles normes, a relevé le Conseil d'Etat. De plus, environ 1500 bâtiments communaux, actuellement chauffés aux énergies fossiles, devront se tourner vers les énergies renouvelables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vignoble de Lavaux: une biodiversité riche, mais fragile
La richesse de la biodiversité de Lavaux est saluée par une étude, qui prouve qu'elle n'est pas en régression. Les recherches biologiques mettent toutefois en évidence la grande fragilité de la faune et de la flore du plus grand vignoble d'un seul tenant en Suisse.
"On est déçu en bien", résume pour Keystone-ATS le biologiste Raymond Delarze, qui a réalisé l'étude avec son équipe du bureau d'études biologiques BEB à Aigle. C'est la fondation d'utilité publique Bovard, à Cully, qui a commandé cette étude indépendante, intitulée "Lavaux Nature Vivante". Constituée en 2016, la fondation a pour vocation la sauvegarde et la mise en valeur de Lavaux.
Le travail d'observation, de prospection, de recensement et de compilation a été mené entre 2021 et 2022, puis complété en 2025. Au total, 21 secteurs de 15 hectares environ ont été prospectés. Dans chaque secteur, un parcours de référence de 1000 à 1100 mètres a été fixé. "Notre travail a couvert la moitié de toute la surface de Lavaux, soit un échantillonnage représentatif", assure M. Delarze.
Espèces emblématiques
Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le vignoble de Lavaux accueille un nombre important d'espèces floristiques et faunistiques, dont certaines sont protégées au niveau national. Le secteur accueille 648 espèces de plantes à fleurs et de fougères, quinze d'oiseaux nicheurs, cinq de reptiles, 25 de sauterelles et criquets ainsi que 56 de mollusques.
Parmi les espèces emblématiques: le lézard vert, le torcol fourmilier et le bruant zizi pour la faune, le cétérach des officines, le mouron bleu, le muflier sauvage, le bugle jaune et le souci sauvage pour la flore. La diversité végétale tire parti de l'exposition parfaite, de l'influence bénéfique du lac et des microclimats abrités.
Insatisfaisant à long terme
"D'un côté, les conclusions sont positives et encourageantes. La biodiversité est plutôt riche dans le périmètre de Lavaux. Elle n'est pas en régression. On n'a pas découvert de disparition d'espèces, mais des raréfactions", explique M. Delarze. "La biodiversité se concentre hors des parchets de vignes cultivés".
"Si la situation est donc tout sauf dramatique, d'un autre côté, elle n'est pas satisfaisante. Car le bémol, c'est que la population de certaines espèces est très faible et donc très fragile. Ce qui n'est pas idéal pour garantir le cycle de reproduction et la survie à très long terme", poursuit le spécialiste.
Si la biodiversité de Lavaux n'a donc pas connu de pertes faunistiques et floristiques massives à une époque récente, elle doit néanmoins absolument être protégée, en particulier par "des actions concrètes de conservation" de la flore et de la faune. "Nous sommes à un moment important pour prendre les bonnes décisions pour le futur. La priorité est au renforcement et à la consolidation de la biodiversité", relève M. Delarze.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
TCS Vaud: le salon dédié au camping revient à Cossonay
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion
-
CultureIl y a 3 jours
Forces motrices: entrée libre à la répétition générale de Svatbata
-
CultureIl y a 3 jours
La flemme s'expose dans les musées de Moudon (VD)
-
FootballIl y a 2 jours
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
-
InternationalIl y a 3 jours
"Flottille pour Gaza": détention de deux militants prolongée
-
SportIl y a 2 jours
Pogacar survole le Tour de Romandie
-
VaudIl y a 1 jour
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne


