Vaud
La commune de Moudon demande la destruction des bus non évacués
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La Municipalité de Moudon (VD) a décidé lundi d'entamer une nouvelle procédure contre RétroBus. L'association n'ayant pas respecté la date butoir pour évacuer ses véhicules anciens garés illicitement, la commune demande à la justice d'autoriser leur destruction.
"Une nouvelle procédure judiciaire commence: c'est la dernière", a expliqué Carole Pico, syndique de Moudon (VD) à Keystone-ATS. "Si tout va bien, les bus résiduels disparaîtront d'ici la fin de l'année ou le printemps 2023. Mais RétroBus peut encore faire opposition", a-t-elle relevé.
La Cour de droit administratif et public (CDAP) du Tribunal cantonal avait confirmé en juillet dernier les décisions municipales de faire évacuer des bus et le cas échéant l'ordre de les détruire. La justice avait cependant donné un ultime délai au 31 janvier à l'association pour débarrasser les véhicules parqués à l'extérieur de ses locaux.
Passablement de matériel roulant
Selon la syndique, un certain nombre d'entre eux ont été évacués, mais pas suffisamment. "Il en reste passablement sur les trois parcelles concernées, la Pussaz, Bressonaz et le Grand-Pré.", note-t-elle.
Aujourd'hui, malgré le non-respect du délai, la commune ne peut pas simplement intervenir. Il faut une décision d'exécution de destruction de la part de la justice cantonale, note-t-elle.
Et de déplorer que, près de la quatrième halle qui devait être aménagée par l'association pour résoudre le problème du stockage des bus, les véhicules restent là aussi dehors. "C'est inadmissible. Dans ce cas, nous devons reprendre la procédure de zéro", a-t-elle regretté, soulignant la complexité du dossier.
Long bras-de-fer
Depuis 2018, la commune de Moudon mène en effet un bras-de-fer judiciaire avec l'Association RétroBus Léman, spécialisée dans la sauvegarde du patrimoine roulant. La Municipalité souhaite qu'elle évacue à ses frais ces vieux bus qui s'accumulent, dont le nombre n'est pas précisément connu, mais qui s'élèverait à plus de 200. En vain jusqu'à présent, RétroBus, qui n'a pu être contactée lundi, faisant recours contre les décisions municipales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Vaud introduit le salaire minimum dans sa Constitution
Le canton de Vaud a rendu dimanche un verdict contrasté sur l'introduction d'un salaire minimum. La population a accepté d'ancrer ce principe dans la Constitution, mais refusé les projets de lois associés.
Les votants ont suivi la gauche et les syndicats en acceptant l'initiative constitutionnelle avec 49,1% des suffrages, contre 45,8% de refus et plus de 5% de votes blancs. Ils ont, en revanche, recalé l'initiative législative qui prévoyait notamment l'introduction d'un salaire minimum de 23 francs l'heure.
Le contre-projet du Conseil d'Etat, qui reprenait le même salaire, mais en faisant primer les conventions collectives de travail (CCT) et en prévoyant plusieurs exceptions, n'a pas davantage convaincu. Il a échoué d'un rien, avec 46,20% de votes favorables et 46,76% de refus. Le taux de participation s'est élevé à 54%.
Nouvelle loi à élaborer
L'initiative législative et son contre-projet ayant été refusés, il reviendra donc au Conseil d'Etat de concocter une base légale afin de respecter ce nouvel article constitutionnel.
Co-président du comité de soutien aux initiatives, Arnaud Bouverat a salué "une première victoire symbolique", même si elle n'amène encore "rien de concret" aux salariés. Avec son introduction dans la Constitution, le salaire minimum est désormais "gravé dans le marbre", a-t-il déclaré à Keystone-ATS.
Le syndicaliste et député socialiste a ajouté que le comité d'initiative était désormais "ouvert" à la négociation avec le Conseil d'Etat, notamment sur les délais d'adaptation pour les branches conventionnées et les exceptions au salaire minimum.
Le Conseil d'Etat a, lui, dit "regretter" que son contre-projet ait été refusé de justesse. Dans un communiqué, il indique qu'il souhaite d'abord analyser les motifs des refus des textes législatifs, puis réunir les partenaires sociaux. Il s'agira alors d'examiner "les voies possibles" pour concrétiser la nouvelle norme constitutionnelle et élaborer "un projet susceptible de réunir un large consensus."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Morges-sous-Rire a réuni 16'000 festivaliers
Achevée samedi soir, la 38e édition de Morges-sous-Rire a rassemblé 16'000 personnes en sept jours, une affluence dans la lignée des dernières années. Le festival se réjouit notamment de l'engouement pour les jeunes humoristes.
"La grande gagnante de cette édition est sans doute la relève. Sur l'ensemble des scènes du festival, les humoristes de la nouvelle génération ont attiré un large public et enchaîné les représentations complètes", relèvent dimanche les organisateurs dans un communiqué.
Le festival salue aussi les prestations des figures établies de l'humour - Laurent Gerra, Chantal Ladesou, Marc Donnet-Monay, Thomas Wiesel, Nora Hamzawi ou encore David Castello-Lopes - qui ont "une nouvelle fois répondu aux attentes".
Parmi les moments marquants de cette édition figure également le spectacle d'Alex Lutz, qui a offert au public "une parenthèse aussi singulière qu'impressionnante."
Au final, cette édition a confirmé "la vitalité du festival" et "sa capacité à réunir, dans un même élan, figures incontournables du rire et talents émergents, dans une atmosphère conviviale et accessible", poursuit le communiqué.
La prochaine édition est programmée du 3 au 13 juin 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Guy Parmelin invité de la Journée des communes vaudoises
Quelque 1550 élus et employés communaux ont participé samedi à la traditionnelle Journée des communes vaudoises. Organisée à Blonay - Saint-Légier, elle a pu compter sur la présence du président de la Confédération Guy Parmelin, invité d'honneur.
Sur ses terres, le Vaudois a notamment déclaré que "la démocratie n'est pas une idée générale, elle se vit dans les communes", a-t-il dit, cité dans un communiqué. Egalement de la partie, la présidente du gouvernement vaudois, Christelle Luisier, a insisté sur l'engagement, communal notamment, et souligné que "lorsqu'il faut avancer, nous savons travailler ensemble, nous l'avons démontré, avec la péréquation."
Lors de la 117e assemblée générale de l'Union des communes vaudoises (UCV), son directeur Eloi Fellay a évoqué l'idée d'une "maison des communes". Une maison "au sens propre ou figuré qui dirait au Canton et à tous ses services: voici les communes, elles se parlent et vous parlent d'une même voix", a-t-il expliqué.
Présidente de l'UCV, Chantal Weidmann Yenny a, elle, annoncé qu'elle ne se représenterait pas pour un nouveau mandat. Elle restera en fonction jusqu'au 4 novembre 2026, date de l'assemblée générale extraordinaire de l’UCV.
A la suite de cette assemblée et de différentes visites, les invités et membres des communes se sont réunis sur le site de fête. En fin d'après-midi, la manifestation s'est ouverte à l'ensemble de la population au centre de Blonay.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Coup de crayon à Morges sur la conquête spatiale
La Maison du dessin de presse à Morges (VD) propose dès samedi 27 juin une exposition qui retrace la conquête spatiale en 70 ans de dessins de presse. "Zéro Gravité" regroupe près de 50 dessinateurs et dessinatrices de Suisse et de neuf autres pays pour une exploration de l'espace à coups de crayon. A découvrir jusqu'au 27 septembre.
"De Spoutnik à Artémis, de Méliès à Kubrick, de Sinatra à Bowie, l'espace a attiré les explorateurs, fasciné les imaginations et enchanté les coeurs. En plus de 70 ans, la guerre des étoiles n'en finit pas d'agiter les pays et les esprits", relèvent les responsables de l'institution.
"Les dessins de presse ont accompagné et continuent de relater la conquête spatiale. Comme autant de constellations critiques, ironiques, allégoriques, ludiques, ils illuminent l'espace de leurs brillantes idées", écrivent-ils.
Une centaine de dessins exposés
A l'occasion du retour vers la Lune avec la mission Artémis et de la prochaine éclipse solaire cet été, la Maison propose un voyage estival vers la Lune et au-delà, à travers les hublots que sont la centaine de dessins exposés: du premier pas sur la Lune au tourisme spatial, en passant par les défis techniques, la compétition entre pays, les figures de nos astronautes, les femmes dans l'espace, incluant deux dessins ayant embarqué à bord de Discovery.
"L'ambition était grande, de retrouver des dessins de presse du premier pas sur la Lune de juillet 1969 jusqu'à nos jours. Pour ce faire, nous avons pris contact avec l'Ohio Cartoon Library et le syndicat Cagle Cartoons aux Etats-Unis", expliquent les responsables.
Côté suisse, une douzaine de dessinateurs sont à l'affiche, dont Burki et Mix & Remix, à l'occasion des dix ans de leur disparition, ainsi que Chappatte, Barrigue, Hermann, Bénédicte, Caro, Alex, Pitch, Pigr, Ramsès, Vincent ou encore Dam et Tony. La France, la Grande-Bretagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la Croatie, le Canada, le Mexique et l'Inde sont aussi représentés.
Affiche clin d'oeil à Kubrick
Dans un environnement rappelant un système solaire, les dessins sélectionnés sont présentés chronologiquement, sous forme de constellations. Outre les événements historiques de la conquête spatiale, l'exposition aborde également des sujets de société sur la Terre: climat, égalités homme-femme, politique ou encore épidémies. Les astronautes, les milliardaires du tourisme spatial ainsi que les extraterrestres figurent aussi en bonne place.
Un mur de l'exposition est aussi réservé aux éditions des journaux de juillet 1969, certaines avec les dessins de presse d'André Paul (La Tribune de Lausanne), Piem (Le Figaro), ou Stayskal (Chicago Today). L'affiche de "Zéro Gravité", signée par les Français Plop & Kankr, rend hommage au film "2001, l'Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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