Lausanne
La ministre vaudoise de la santé Rebecca Ruiz démissionne
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La conseillère d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz va démissionner. La ministre socialiste en charge de la santé et de l'action sociale a annoncé mercredi son départ du gouvernement pour le printemps prochain. Elle quitte le Château pour des raisons de santé.
La politicienne lausannoise, âgée de 43 ans, a expliqué lors d'un point de presse qu'elle ne se sentait plus capable d'assumer "au niveau d'intensité extrême" sa fonction de conseillère d'Etat. "Aujourd'hui, je dois reconnaître que mes ennuis de santé entravent encore trop mon travail", a-t-elle déclaré devant les médias, affirmant "ne plus pouvoir enchaîner les semaines de 60 heures".
"Ces derniers mois ont été intenses, c'était un moment de réflexion. En reprenant après mon arrêt de travail, j'ai réfléchi à ma situation professionnelle (...) C'est un choix très difficile, mais la seule décision responsable pour moi et par respect pour cette fonction", a affirmé Mme Ruiz.
En arrêt maladie durant un mois cet été, elle avait indiqué souffrir d'une dysautonomie, une affection qui entraîne des variations de tension et des malaises.
"Fin de ma carrière politique"
"J'ai la conviction d'avoir servi avec loyauté, détermination et humanité, selon mes valeurs, et je continuerai à le faire encore quelques mois, avec la même exigence, pour respecter le mandat qui m'a été confié", a souligné la cheffe du Département de la santé et de l’action sociale (DSAS).
"Cela fera bientôt douze ans que je fais de la politique et vingt ans que je m'engage, donc oui, pour l'heure, c'est la fin de ma carrière politique", a-t-elle aussi affirmé.
Rebecca Ruiz a aussi admis que les dysfonctionnements actuels au sein du Conseil d'Etat l'ont "affectée". Je n'ai pas de problème avec les divergences politiques. La collégialité fait partie de mes valeurs et du jeu démocratique. En revanche, quand les conflits excèdent le champ des divergences politiques et idéologiques, là ça m'est tout à fait pénible", a-t-elle expliqué sans plus de détails.
"Hasard malheureux"
Sa démission intervient alors que la fonction publique vaudoise est dans la rue pour protester contre les coupes dans le budget 2026 de l'Etat, en particulier dans son département de la santé et de l'action sociale. Mais selon elle, cela n'a pas influencé son choix. Elle a parlé d'un "hasard malheureux".
La socialiste a justifié ce timing pour permettre une élection complémentaire au Conseil d'Etat au printemps 2026, en même temps que les élections communales dans le canton, prévues en mars. Elle assumera donc ses fonctions jusqu'à cette échéance.
Dans un communiqué, le gouvernement dit "prendre acte avec une vive émotion et de profonds regrets la démission de Rebecca Ruiz, tout en comprenant les raisons et motifs personnels qui ont avant tout mené à ce choix". Sa démission prendra effet au moment où son successeur ou sa successeure entrera en fonction, est-il précisé.
Reconversion professionnelle
La socialiste, mère de deux filles de 12 et 8 ans, était entrée au gouvernement vaudois en 2019. Elle s'était portée candidate lorsque Pierre-Yves Maillard avait quitté le Conseil d'Etat pour la présidence de l'Union syndicale suisse (USS). Arrivée largement en tête du premier tour de l'élection complémentaire, elle avait été élue tacitement après le retrait de son rival UDC Pascal Dessauges.
Trois ans plus tard, en avril 2022, la Lausannoise a été réélue facilement au sein de l'exécutif, terminant au troisième rang des élections cantonales derrière Christelle Luisier et Nuria Gorrite.
Mercredi devant la presse, Rebecca Ruiz n'a pas dit précisément ce qu'elle comptait faire par la suite. Elle a toutefois évoqué une nécessaire reconversion professionnelle. "Je compte poursuivre mon engagement au service du bien commun sous d'autres formes", a-t-elle dit.
Enfin, la conseillère d'Etat a aussi dit "son immense reconnaissance envers ses équipes exceptionnelles du DSAS pour leur dévouement sans faille en faveur de la communauté" ainsi que "son admiration et sa profonde gratitude" pour l'ensemble du personnel du système sanitaire et social du canton de Vaud.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, Marina Xenofontos sème le double
Au moyen de sculptures, d'objets trouvés, d’écrits et de films, Marina Xenofontos interroge les manifestations matérielles de la mémoire et de l'histoire. Pour son exposition Play Life, l'artiste chypriote explore la question du double. A découvrir dès vendredi prochain à l'Espace Projet du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), à Lausanne.
Le coeur de l'exposition est constitué par le jeu vidéo "Twice upon a while" dont le public est partie prenante. Le personnage principal, nommé Twice et modélisé d'après l'artiste, évolue dans un monde aux apparences banales qui bascule constamment dans un univers onirique fait de choix, d'impasses, de boucles et de désorientations.
Dans ce jeu vidéo de rôle, il n'y a pas de récit linéaire. La scène originelle est revisitée à l'infini sous l'impulsion des visiteurs. S'ouvre ainsi, une démultiplication de doubles, Twice devenant le reflet des joueurs, explique le musée.
Sculptures
Les sculptures présentées dans l'exposition peuvent aussi se lire comme des formes de doubles. "To the knees", par exemple, est composé de segments de tubes en aluminium en rotation: il renvoie au monde industriel par ses matériaux et par le son qu'il produit.
Chez Marina Xenofontos, même vidés de leur fonction première, les éléments physiques portent la mémoire de leur usage initial, tout en ouvrant vers de nouvelles significations. A l'image de l'échelle de chantier de "Found construction site ladder", un objet trouvé qui pose la question du passage d'un espace à un autre.
Qu'ils soient statiques ou en mouvement, les objets de l'artiste chypriote sont en transition. Ce sont des objets qui en répliquent d'autres ou qui en sont des doubles non conformes, l'artiste leur conférant un poids nouveau.
Née en 1988 à Chypre, Marina Xenofontos vit et travaille entre Athènes, en Grèce, et Limassol, à Chypre. Elle a étudié à New York et à Londres et représentera Chypre à la prochaine Biennale de Venise. L'exposition lausannoise est visible jusqu'au 2 août.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
L'initiative genevoise sur les exploitations est tronquée
Le Tribunal fédéral rejette le recours des partisans de l'initiative genevoise interdisant l'exploitation de gravières à proximité des habitations. La distance minimale de 300 mètres n'est pas conforme au droit supérieur.
Déposée en 2023, l'initiative populaire cantonale prévoit d'instaurer dans la loi genevoise sur les gravières une distance minimale de 300 mètres entre ces exploitations et les habitations "afin de mieux préserver la santé publique". En janvier 2024, le Conseil d'Etat a partiellement invalidé le texte en supprimant cette distance minimale.
Le comité d'initiative et deux citoyennes ont contesté cette décision devant le Tribunal fédéral. Dans un arrêt publié vendredi, celui-ci rappelle qu'une initiative cantonale doit respecter le droit supérieur, qu'il soit cantonal, intercantonal, fédéral ou international. Ainsi, les cantons ne sont pas autorisés à légiférer dans les matières réglementées exclusivement par le droit fédéral.
Aménagement du territoire
En aménagement du territoire, la Constitution fédérale attribue à la Confédération une compétence limitée aux principes et les cantons restent libres d'agir dans les lignes fixées par ce cadre. Ce dernier a été restreint par la Confédération lorsqu'elle a adopté la loi sur la protection de l'environnement.
Jusqu'à présent, le Tribunal fédéral n'a pas tranché la question de savoir si la fixation par un canton d'une distance minimale entre les exploitations et les habitations était conforme au principe de prévention. Actuellement, le canton de Genève prévoit une distance de 100 mètres dans ce cas de figure.
Pesée des intérêts
En l'espèce, la distance préconisée par l'initiative vise toutes sortes d'immissions, soit le bruit, les poussières et la pollution atmosphérique. Or la Confédération a émis des ordonnances d'application en la matière.
L'introduction dans la loi cantonale d'une restriction plus étendue sur tout le territoire empêcherait de procéder à une pesée des intérêts en présence à un endroit particulier. Elle n'est donc pas admissible au regard du droit fédéral, conclut la 1ère Cour de droit public. (arrêt 1C_649/2024 du 31 décembre 2025)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le TAS se déclare incompétent pour examiner le recours de Bolshunov
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) s'est déclaré jeudi incompétent pour examiner le recours déposé par Alexander Bolshunov.
La FIS a refusé au fondeur russe une participation aux JO de Milan Cortina (6-22 février) sous drapeau neutre.
"Déposée le 28 janvier, la requête de M. Bolshunov visait à obtenir une décision reconnaissant son éligibilité à participer aux Jeux olympiques d'hiver de 2026 en tant qu'athlète neutre individuel", précise le TAS, plus haute juridiction du monde sportif, dans un communiqué.
Ce statut avait été refusé à Alexander Bolshunov, triple champion olympique et quintuple médaillé à Pékin en 2022, par le comité d'examen dédié de la FIS dans une décision rendue le 24 décembre 2025, rappelle le TAS. Or la "chambre ad hoc du TAS pour les JO d'hiver 2026 a été établie pour résoudre les litiges uniquement dans la mesure où ils surviennent pendant les JO d'hiver 2026 ou durant une période de 10 jours précédant la cérémonie d'ouverture", a poursuivi le communiqué.
"Par conséquent, le litige devait être survenu au plus tard le 27 janvier 2026 pour relever de sa compétence" et "l'affaire n'a pu être examinée", conclut le TAS.
Les "chambres ad hoc" sont des divisions temporaires spécifiques créées par le TAS lors d'événements sportifs internationaux (JO, Jeux asiatiques, Coupe du monde...) afin de régler les litiges dans un délai très court, peut-on lire sur le site de la juridiction.
Reconduisant mi-septembre le dispositif adopté pour les JO 2024 de Paris, le CIO avait ouvert la voie à une participation russe et bélarusse sous bannière neutre pour peu que les sportifs concernés ne soient pas sous contrat avec l'armée et n'aient pas activement soutenu l'invasion de l'Ukraine en février 2022.
Historiquement dominants en ski de fond, les Russes avaient raflé près d'un tiers des médailles lors des Jeux d'hiver de 2022 à Pékin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Lausanne
Le Conseil d'Etat vaudois et les syndicats ont repris le dialogue
Le Conseil d'Etat vaudois et les syndicats de la fonction publique se sont rencontrés mercredi pour une première séance de discussions. Le gouvernement va proposer un calendrier de rencontres bimestrielles aux syndicats ainsi que des séances techniques. Six dossiers à négocier ou à traiter ont déjà pu être fixés, ont indiqué jeudi les syndicats.
Il s'agit du litige entre le Conseil d'Etat et les syndicats sur la licéité de la grève, du plan 2027-2030 de retour à l'équilibre, du dossier "égalité", du règlement sur les lanceurs d'alerte, des décharges dans l'enseignement ainsi que de la Caisse de pensions de l'Etat de Vaud (CPEV), est-il détaillé dans un communiqué.
"Cet échange a porté sur la manière dont le gouvernement comptait organiser les négociations pour le semestre à venir et a permis aux syndicats d'exposer leurs positions", écrivent les trois syndicats SSP-Vaud, FSF et SUD.
"Sur la question de la licéité et du droit de grève, des désaccords fondamentaux se sont confirmés entre les syndicats et le Conseil d'Etat. Un seul autre point concret a été abordé, celui du dispositif que le Conseil d'Etat compte mettre en place pour gérer les délais de carence dans le renouvellement des postes à l'Etat, mesure compensatoire au retrait du décret sur la contribution de crise", poursuivent-ils dans leur communiqué commun.
Grosse colère dans la rue
Les syndicats de la fonction publique vaudoise ont, eux, prévu une nouvelle assemblée générale unitaire le 10 février afin de discuter de la suite à donner à leurs revendications.
La colère de la fonction publique a fait suite aux coupes budgétaires proposées par le Conseil d'Etat dans le budget 2026 du canton. Le gouvernement prévoyait notamment une baisse de 0,7% du salaire des employés de l'Etat et la suppression des décharges de fin de carrière pour les enseignants.
Depuis le 2 octobre 2025, cinq manifestations ont rassemblé au total plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue. Jusqu'à treize journées de grève ont été effectuées selon les secteurs.
Sous pression de la rue, le Conseil d'Etat avait alors biffé ces deux mesures du budget. Très contesté, ce dernier avait finalement été accepté par le Grand Conseil juste avant Noël.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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