Rejoignez-nous

Vaud

La Municipalité d'Yverdon-Les-Bains lance une procédure d'expulsion

Publié

,

le

Comme l'été dernier, les gens de voyage installés à Yverdon ne sont pas partis dans les temps impartis par la Municipalité (archives). (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

La Municipalité d'Yverdon-les-Bains va lancer une procédure d’expulsion à l’attention des gens du voyage occupant un terrain à Y-Parc depuis début mars. Cette communauté n'a pas respecté le délai de départ fixé à vendredi midi: 63 caravanes sont encore sur les lieux, déplore la Ville.

Les instances judiciaires seront saisies en collaboration avec les propriétaires, en vue d’une expulsion, écrit la Municipalité dans un communiqué. Une procédure qui dure de trois à dix jours, a déclaré Christian Weiler, municipal en charge de la sécurité publique à Keystone-ATS.

Pour rappel, la Ville et Police Nord Vaudois avaient tout mis en ½uvre afin de faire face au passage des gens du voyage à Yverdon, annoncé depuis des mois, dans les meilleures conditions possibles.

Des négociations en collaboration avec la police cantonale et le délégué cantonal pour les gens du voyage avaient été entamées. Elles avaient débouché sur une proposition de convention, qui comprenait une autorisation d’installation pour 40 caravanes pour quatre semaines.

Cette convention n’a finalement pas été respectée par les gens du voyage. Un jour après leur installation, le nombre de caravanes recensées avoisinait les 80 véhicules, soit bien au-delà du nombre prévu par le projet d’autorisation. Après le départ d’une quinzaine d’entre elles, 63 caravanes étaient encore présentes jeudi sur le site.

Incivilités

Durant la durée de l’utilisation de l’espace mis à disposition, diverses incivilités et problématiques de gestion des déchets ont été constatées. Elles ont été dénoncées et réglées aux abords du camp.

Les frais directs en lien avec la mise à disposition du terrain et ses infrastructures (eau, électricité, déchets, toilettes) seront pris en charge par les redevances encaissées directement auprès de la communauté et par un soutien exceptionnel du canton.

La Municipalité déplore cette situation, ainsi que le fait que les tentatives de négocier avec les occupants n’aient pas abouti. Elle se voit ainsi dans l’obligation de saisir la justice.

Compte tenu des récentes expériences notamment durant l’été 2023 aux Vuagères et plus récemment à l’avenue des Sports avec 24 caravanes installées illégalement, la Ville va poursuivre ses réflexions, en collaboration avec les services cantonaux, sur les conditions et règles d’accueil des communautés nomades.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

10 millions pour l'assainissement du viaduc de Lucens

Publié

le

Le crédit doit encore être validé par le Grand Conseil vaudois (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit d'ouvrage de 10,775 millions de francs pour assainir et renforcer le viaduc de Lucens. Des travaux s'avèrent nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de l'ouvrage sur le long terme.

Construit en 1963, le viaduc permet de franchir la rivière la Broye et les voies CFF. Il se situe sur la route cantonale RC 601, un axe principal reliant Lausanne à Berne. Dans ce secteur, la route supporte un trafic journalier moyen d'environ 11'000 véhicules, dont quelque 650 poids lourds, détaille le canton dans un communiqué.

Les contrôles ont mis en évidence une dégradation de plusieurs parties du viaduc. Le revêtement de la chaussée, l'étanchéité, les dispositifs de retenue, les joints de chaussée, l'évacuation des eaux ainsi que certaines parties en béton présentent des signes d'usure ou ne répondent plus pleinement aux normes actuelles.

Les travaux permettront d'intervenir de manière complète sur le viaduc afin de prolonger sa durée de vie. L'ouvrage sera aussi adapté aux exigences actuelles, notamment pour le passage de convois exceptionnels pouvant atteindre 240 tonnes, précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Le Samedi du partage de retour vendredi et samedi

Publié

le

Les bénévoles du Samedi du partage accueilleront les clients à l'entrée des magasins (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Samedi du partage est de retour vendredi et samedi pour une nouvelle édition. Plus de 170 enseignes participent à cette opération de solidarité dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg.

Durant deux journées, les clients des commerces partenaires sont invités à faire don de produits de première nécessité. La marchandise est ensuite collectée par les banques alimentaires pour être redistribuées aux personnes en situation de précarité.

Le Samedi du partage a lieu deux fois par an. Lors de la dernière édition, en novembre 2025, 329 tonnes de produits de première nécessité ont été récoltées: 205 tonnes à Genève, 93 tonnes dans le canton de Vaud et 31 tonnes à Fribourg, détaille l'organisation.

Besoins criants

Malgré ces résultats, les besoins restent criants et la mobilisation de toutes et tous est essentielle, souligne son communiqué. Il est possible de contribuer en donnant un peu de son temps comme bénévole ou en effectuant un don lors de ses achats en magasin.

Plus de 1350 bénévoles ont pris part à la dernière édition. Ils ont récolté des denrées alimentaires non périssables et des produits d'hygiène de base, comme de la confiture, du café, des céréales, du sucre, de la farine, du riz, des conserves ou des couches pour bébé.

Pionnier, Genève organise ce Samedi du partage depuis 1993. Vaud a suivi en 2018 et Fribourg en 2024. Nouveauté cette année: dans certains magasins genevois, il sera possible d'effectuer un don directement en caisse, par un simple scan. L'argent récolté servira ensuite à acheter des produits essentiels qui manquent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Seize plaintes pénales pour de nombreux tags

Publié

le

Un auteur présumé de nombreux tags a été pris en flagrant délit dans le canton de Vaud (photo symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Un Veveysan de 22 ans, suspecté d'avoir commis de nombreux graffitis et tags dans les localités d'Oron-la-Ville et de Vevey (VD) entre août 2025 et février 2026, a été interpellé avec un comparse. Ils ont été dénoncés au Ministère public de l'Est vaudois. Au total, pas moins de seize plaintes pénales pour dommages à la propriété ont été déposées durant cette période.

Des biens privés, des bâtiments publics ainsi que du mobilier urbain ont été endommagés. Le montant total des dégâts est estimé à plusieurs dizaines de milliers de francs, a indiqué mercredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Sa cellule "graffitis" mène une enquête portant sur une série de graffitis et de tags à Oron-la-Ville et à Vevey depuis le mois d'août 2025.

En janvier 2026, deux jeunes hommes âgés de 19 et 22 ans ont été interpellés en flagrant délit par des gendarmes, alors que l'un d'eux effectuait des tags sous un pont de l'autoroute A9, au Mont-sur-Lausanne. Des bonbonnes de peinture ainsi que plusieurs marqueurs ont été saisis, précise la police.

Les deux suspects, de nationalité suisse et domiciliés dans le canton, ont été entendus par la police quelques jours plus tard. Le prévenu de 22 ans serait également l'auteur de plusieurs dizaines de graffitis et tags commis dans les communes d'Oron-la-Ville et de Vevey. A l'issue des auditions, les deux prévenus ont été relaxés par la police et restent à disposition des autorités pénales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

La lutte contre l'avancée du moustique tigre se poursuit

Publié

le

Des dispositifs de piégeage permettent un suivi ciblé (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

L'arrivée de la belle saison coïncide avec la reprise des mesures de lutte contre le moustique tigre. Les cantons de Vaud et du Valais appellent les particuliers à la vigilance, car dans 80% des cas, l'installation a lieu dans les zones résidentielles.

Sur sol vaudois, des populations sont établies à Bussigny, Crissier, Lausanne, Mont-sur-Rolle, Nyon, Rolle et Vevey. D'autres sont en cours d'installation à La Tour-de-Peilz, Montreux, Prilly, Pully et Renens et des signalements uniques ont été effectués à Cheseaux-Noréaz, Denges, Noville et Prangins.

En Valais, la présence du moustique tigre a été signalée pour la première fois en 2019 à Monthey. Six ans plus tard, ses populations colonisent Monthey, Collombey-Muraz, Fully, Massongex, Brigue et Sierre. A Sion, sa présence a été signalée en septembre 2025 et sa reproduction est soupçonnée, mais aucune preuve d'installation n'a pour l'heure été détectée, annonce mercredi l'Etat du Valais.

Risque sanitaire

Le moustique tigre est vecteur de maladies comme la dengue, le zika ou le chikungunya. Il est considéré comme un risque sanitaire potentiel et les mesures de lutte sont "cruciales" pour ralentir sa progression. Celles-ci comprennent le monitorage et la suppression des gîtes, voire des traitements larvicides, rappellent les cantons de Vaud et du Valais, dans des communiqués distincts.

Une intervention précoce est importante, car une fois l'installation consolidée, l'espèce est difficile à éradiquer. Toutefois, ces dernières années, plusieurs communes comme Bourg-en-Lavaux, Trélex et plus récemment Préverenges ont pu se défaire du moustique tigre, souligne le communiqué de presse vaudois.

Volumes d'eau inertes

L'aide de la population est indispensable pour supprimer les lieux de ponte et identifier les débuts d'installation. Elle implique deux gestes simples: empêcher la ponte en éliminant les petits volumes d'eau inertes, comme les coupelles d'eau, les vieux pneus, les récipients abandonnés ou les trous dans les murs. Et signaler tout moustique actif de jour sur la plateforme www.moustique-suisse.ch.

En fonction de l'évolution, un traitement peut être effectué par les autorités à l'aide d'un larvicide biologique à action ciblée, sans impact sur le reste de l'environnement. Il est déconseillé d'utiliser des insecticides non ciblés car ils sont nocifs pour de nombreux insectes, dont certains sont prédateurs du moustique tigre.

Aussi en voyage

Le moustique tigre étant présent dans de nombreux pays, il est possible de contracter une des maladies qu'il transmet lors d'un voyage. Sur place ou au retour, il est important de consulter lors de symptômes comme de la fièvre, des douleurs articulaires ou musculaires, des éruptions cutanées ou des maux de tête.

Une description de l'animal, des conseils pratiques et des réponses aux questions fréquentes sont disponibles sur www.vd.ch/moustique-tigre. En Valais, une ligne téléphonique est à la disposition de la population (027/606.32.41).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Gémeaux

Vous parvenez à naviguer entre plusieurs intentions sans les mélanger. Vous démontrez, ainsi, qu’on peut allier rigueur et fantaisie.

Les Sujets à la Une