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Vaud

La nouvelle gare de Renens rayonne grâce à sa passerelle verte

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Christian Maeder, syndic d'Ecublens, Tinetta Maystre, municipale de l'urbanisme de Renens, Stéphane Rezso, syndic de Crissier, Vincent Ducrot, CEO des CFF, Jean-François Clément, syndic de Renens, Nuria Gorrite, présidente du Conseil d'Etat vaudois, et Jean-Pierre Rochat, syndic de Chavannes-près-Renens, coupent le ruban lors de l'ouverture de la passerelle piétonne "Rayon Vert" de la gare CFF de Renens. (©KEYSTONE/Cyril Zingaro)

La vieille gare de Renens fait définitivement partie du passé. Celle qui a longtemps été critiquée pour son manque de sécurité et son côté lugubre n’est plus. Symbole de ce renouveau, l’inauguration ce matin de la nouvelle passerelle piétonne "Rayon Vert".

C’est une nouvelle ère qui commence pour la gare de Renens. La troisième gare de Suisse romande a inauguré ce matin sa nouvelle passerelle piétonne "Rayon Vert". Longue de 150 mètres, cette structure métallique relie les places nord et sud de la gare en passant par-dessus les voies. Sa construction a demandé 14 ans de travail, a duré quatre ans et a coûté 18,5 millions de francs. Le canton en a assumé les trois quarts, le solde étant réparti entre les communes de Renens, Chavannes-près-Renens, Ecublens et Crissier. Et l'ouvrage est dorénavant en main des CFF qui en assureront l'entretien. Présent ce matin, le patron des CFF Vincent Ducrot a souligné l’importance de cette passerelle:

Vincent DucrotDirecteur des CFF

Le patron des CFF s'est, par ailleurs, rappelé que la gare de Renens avait longtemps traîné "une sombre réputation", notamment en matière de sécurité avec ses quais trop étroits. Aujourd’hui, il estime qu’elle est un modèle à suivre.

Vincent DucrotDirecteur des CFF

A l’heure des célébrations, les autorités communales et cantonales ont salué la transformation d'une simple gare en un véritable centre de mobilité qui verra bientôt défiler 27'000 voyageurs par jour. Pour Vincent Ducrot, Renens compte désormais parmi les grandes gares.

Vincent DucrotDirecteur des CFF

Pour la présidente du Conseil d’Etat vaudois Nuria Gorrite, la gare de Renens et son "Rayon Vert" vont participer à la transformation durable de la mobilité des Vaudois, et même des Romands.

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat vaudois et cheffe des Infrastructures

C’est une ère de modernité qui commence pour la troisième gare de Suisse romande. Tinetta Maystre, municipale de Renens en charge de l’Urbanisme et des Travaux:

Tinetta MaystreMunicipale de l’Urbanisme et des Travaux, Renens

Et si la gare est en territoire renanais, sa rénovation est une plus-value pour les villages alentours. C’est ce que souligne le syndic de Crissier Stéphane Rezso:

Stéphane RezsoSyndic de Crissier

Mais au-delà du volet mobilité, le "Rayon Vert" est aussi un élément rassembleur entre les communes de Renens, Chavannes-près-Renens, Ecublens et Crissier qui ont travaillé durant 14 ans sur ce projet. C’est en tout cas l’avis de Tinetta Maystre:

Tinetta MaystreMunicipale de l’Urbanisme et des Travaux, Renens

Si c’est une grosse étape qui a été franchie, un certain nombre de travaux sont encore attendus ou en cours aux abords de la gare de Renens.

Tinetta MaystreMunicipale de l’Urbanisme et des Travaux, Renens

Et alors que les travaux de Renens arrivent peu à peu à terme, d’ici un mois, ce sont ceux de la gare de Lausanne qui vont être lancés. Là encore, un immense chantier de plusieurs années va être amorcé.

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat vaudois et cheffe des Infrastructures

Avec l'inauguration de la passerelle "Rayon Vert", le projet initial prévoyait également le lancement du tram reliant le centre de Lausanne à la gare de Renens. Projet qui a pris du retard, mais les autorités ont annoncé ce matin, le franchissement prochain d’une étape d’importance.

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat vaudois et cheffe des Infrastructures

A noter que le patron des CFF a, à nouveau, confirmé ce matin que les projets de CFF Immobiliers à Renens et Prilly-Malley auraient bien lieu dans les temps. On le rappelle, les CFF avaient annoncé en début d’année leur gel pour respecter leur plafond à l'endettement. Sous pression des autorités vaudoises, ils avaient finalement fait marche arrière.

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Lausanne

La Romandie se prépare à J-100

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Christelle Luisier, présidente du Conseil d'Etat du canton de Vaud, Emilie Moeschler, municipale de la ville de Lausanne, et Marion Rousse, directrice du Tour de France Femmes posent sur le Léman (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Romandie est dans les starting-blocks à cent jours du Grand Départ du Tour de France Femmes. Les trois villes romandes de départ, Lausanne, Aigle et Genève, se sont retrouvées sur le Léman.

Elles ont ainsi lancé symboliquement le compte à rebours. A.S.O., organisateur du Tour de France Femmes, a remis à la Ville de Lausanne le label "Ville à Vélo du Tour de France" au niveau maximal (4 vélos). "Nous voulons faire de ce Grand Départ Suisse (réd: le 1er août) un moment fort sur le plan sportif et une fête populaire qui donne envie à la population de monter sur un vélo", se réjouit Émilie Moeschler, conseillère municipale de la Ville de Lausanne, chargée des sports et de la cohésion sociale.

"Lausanne s’est imposée comme une évidence, atteste Marion Rousse, directrice de l’épreuve. C’est une ville profondément liée au sport, au mouvement olympique, et au cyclisme. Tout comme les villes d’Aigle et de Genève."

La Suisse romande aura droit aux trois premières étapes. La première, le samedi 1er août, jour de Fête nationale, sera une boucle de 138 km autour de Lausanne avec départ de la Place de la Navigation et une arrivée jugée sur l'esplanade de Montbenon. Le lendemain, le peloton fera 149 km entre Aigle, siège de l'UCI, et Genève. La troisième étape verra les athlètes quitter Genève et la plaine de Plainpalais pour se rendre à Poligny en France voisine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef

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Agé de 42 ans, Manuel Gremion sera le nouveau rédacteur en chef du Journal de la Région de Cossonay. (© Groupe ESH Médias)

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef. Après avoir passé onze ans à la tête du média, Pascal Pellegrino, qui a souhaité explorer de nouveaux horizons professionnels, cède son poste à Manuel Gremion dès le 2 juillet prochain.

Agé de 42 ans, Manuel Gremion maîtrise parfaitement le journalisme de proximité grâce à sa longue expérience acquise à la rédaction de La Région Nord vaudois. Citoyen de Vuarrens, il a notamment dirigé la rubrique sportive du titre et sa grande équipe de correspondants, indique jeudi le groupe ESH Médias dans un communiqué.

Le nouveau rédacteur en chef entrera en fonction début juin pour assurer une transition en douceur, est-il précisé. Michel Jotterand reprendra le rôle d'éditeur du titre, tout en restant à la tête du journal La Côte, afin de resserrer les liens avec les autres publications vaudoises du Groupe, précise le communiqué.

Edité par le groupe ESH Médias, le Journal de la Région de Cossonay, fondé en 1899, est un journal hebdomadaire de format tabloïd, distribué tous les vendredis à 3500 abonnés. Une fois par mois, 11'500 exemplaires sont distribués dans tous les ménages de l'ancien district de Cossonay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Surveillance électronique: choix pour une solution interne

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La surveillance électronique constitue une prestation importante dans l'exécution des sanctions pénales, mais aussi dans certaines situations relevant du domaine civil en matière de prévention des violences domestiques, selon le Canton de Vaud (archives). (© Keystone/EPA/HERBERT NEUBAUER)

Le secteur de la surveillance électronique, y compris civile, sera internalisé dans le canton de Vaud. Il intégrera le Service pénitentiaire (SPEN) dès le 1er janvier 2027. Le suivi social des personnes en détention avant jugement sera également assuré par le SPEN à la même échéance.

"Cette évolution découle d'une intégration partielle des missions actuellement déléguées à la Fondation vaudoise de probation (FVP). Celle-ci continuera toutefois d'assurer le suivi des personnes en probation et la mise en oeuvre des travaux d'intérêt général", a indiqué jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.

Cette décision se base sur plusieurs recommandations émises ces dernières années, notamment par le Contrôle cantonal des finances, ou lors des secondes Assises de la chaîne pénale de 2018, souligne le gouvernement. "L'intégration au sein du SPEN d'une partie des tâches publiques déléguées à la FVP vise à renforcer la cohérence, l'efficience et la réactivité de l'action publique", écrit-il.

La surveillance électronique constitue une prestation importante dans l'exécution des sanctions pénales, mais aussi dans certaines situations relevant du domaine civil en matière de prévention des violences domestiques. Elle permet également d'offrir des peines alternatives à la détention, lorsque les conditions d'octroi sont remplies, rappelle le Canton.

Subvention de 3,8 millions

"Son rattachement au SPEN doit permettre de renforcer la coordination au sein de la chaîne pénale, de consolider l'analyse et la gestion des risques, de simplifier les processus décisionnels et d'améliorer la réactivité en cas d'urgence", explique-t-il.

L'activité de la FVP est actuellement financée à plus de 90% par l'Etat, principalement via une subvention du SPEN à hauteur de 3,8 millions de francs. Le reste est financé par le Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) et l'Ordre judiciaire vaudois (OJV) pour les prestations effectuées pour les mineurs.

L'internalisation partielle des prestations de la FVP dans le giron de l'Etat impliquera l'engagement d'une partie du personnel de la fondation au sein du SPEN (dix personnes). Le coût de cette intégration sera totalement couvert par la conversion de la subvention actuellement versée à la FVP, précise le Conseil d'Etat. Cette nouvelle solution doit encore passer la rampe du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Travaux pour adapter la route suisse aux vélos de Prangins à Dully

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Des pistes cyclables unidirectionnelles seront créées sur ce tronçon (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit de 26,3 millions de francs pour sécuriser les déplacements des cyclistes entre Prangins et Dully, sur la route suisse (RC1). Le chantier pourrait débuter au printemps 2027, pour une durée de trois ans.

Ce tronçon d'environ 3,4 kilomètres - du carrefour de la Bossière à la limite communale de Dully - est peu adapté aux déplacements des cyclistes, alors qu'il constitue un itinéraire important identifié par la Stratégie cantonale de promotion du vélo. Les aménagements actuels sont en outre hétérogènes et peu cohérents.

Les travaux de requalification prévoient la création d'une piste cyclable unidirectionnelle par sens ainsi que des zones mixtes piétons-vélos, séparées par un marquage, explique jeudi le canton dans un communiqué. Des aménagements permettront de clarifier les accès riverains et un revêtement phonoabsorbant sera posé.

Les ponts sur la Promenthouse et sur la Dullive seront assainis et les arrêts de bus mis en conformité avec la Loi sur l'égalité pour les personnes handicapées (LHand). Le crédit de 26,3 millions de francs constitue la part cantonale des travaux. La Confédération et les communes de Gland et Prangins cofinancent le chantier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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