Vaud
La nouvelle prison à Orbe ressemblera à une petite ville
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Il doit permettre de réduire la surpopulation carcérale dans le canton de Vaud. Le futur pénitencier des Grands-Marais à Orbe prend forme. Le canton a dévoilé ce lundi le projet lauréat du concours d'architecture.
Parmi les 49 propositions reçues, c’est le projet conjoint d'architectes zurichois et néerlandais qui a été retenu pour élaborer cet établissement, très attendu.
Prévus en 2 phases, les Grands-Marais doivent permettre, à terme, d’accueillir jusqu’à 410 détenus. Une augmentation totale de 60% des places dans le canton de Vaud, qui doit soulager le système pénitentiaire, qui souffre depuis plusieurs années de surpopulation. Avec par exemple des taux d'occupation de 150% à 170% à La Croisée à Orbe et au Bois-Mermet à Lausanne.
Béatrice Métraux, Conseillère d’Etat vaudoise en charge des prisons :
La construction des Grands-Marais devrait débuter en 2023, pour un coût total de 279 millions de francs. Elle sera érigée dans les champs à l'entrée d'Orbe, juste à côté des actuels Établissements pénitentiaire de la plaine de l'Orbe, les EPO.
Le nouveau complexe ressemblera à une petite ville, composée de plusieurs bâtiments carrés, de 3 à 4 étages. L’environnement se veut propice à la resociabilisation et à la réhabilitation des détenus. Individuelles, les cellules seront équipées de grandes fenêtres, mais également de sanitaires.
En béton avec des ossatures bois, la construction se veut “à taille humaine”. Et, de loin, elle ne fait pas vraiment penser à une prison.
Explications de l’architecte cantonal vaudois, Président aussi du Jury pour ce projet, Emmanuel Ventura :
Ultra-modernes, les Grands-Marais abriteront aussi des ateliers et une infirmerie. Le site pourra également s'adapter aux différents types de détention, comme les prisonniers placés en haute sécurité ou souffrant de troubles psychiques.
Une nouvelle prison vaudoise adaptée aux besoins et à la réalité actuels selon Pascal Broulis, Conseiller d’Etat en charge des constructions :
Le projet des Grands-Marais comprendra dès 2026 sept bâtiments distincts: six pour héberger 216 détenus et le septième pour les services administratifs et médicaux. À terme, et l’échéance n’est pas encore fixée, le nouvel établissement pourra héberger plus de 400 détenus.
- (©ETAT DE VAUD/DR)
Vaud
Addictions: quelles pistes pour renforcer la prise en charge
Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.
Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.
"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.
La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.
Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.
Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.
Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.
Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler
Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.
Un binôme pour la vie
Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.
Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.
Une formation de longue haleine
Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.
Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.
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Lausanne
Les comptes lausannois 2025 retrouvent les chiffres noirs
Les comptes de la Ville de Lausanne renouent avec les chiffres noirs. L'exercice 2025 dégage un bénéfice de 7,4 millions de francs, contre un déficit de 19,4 millions pour le précédent. L'amélioration par rapport au budget est de 73,4 millions.
C'est l'exercice le plus positif de l'ère Florence Germond, la municipale en charge des finances qui présentait mardi ses derniers comptes, puisqu'elle ne se représentait pas pour une nouvelle et quatrième législature. Il est aussi marqué par un retour à une marge d'autofinancement suffisante, et même excédentaire de 36 millions.
La Ville a maintenu un haut niveau d'investissements en 2025, en ligne avec les années précédentes. Il représente 179,6 millions de francs (montant moyen annuel 2016-2024: 155,4 millions). La dette nette a, elle, reculé de 32 millions pour s'établir à 2,04 milliards de francs. L'endettement net par habitant recule ainsi de 18% par rapport à 2012, a relevé Mme Germond.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Yverdon: un poste de police mobile dans le secteur de la gare
La police du Nord vaudois revoit sa présence dans le secteur de la gare d'Yverdon-les-Bains, notamment confronté au deal de rue. Elle a décidé, avec la Municipalité, de remplacer le poste de police statique par un poste mobile (bus URBANO).
L'activité du poste statique, ouvert en 2016, est restée limitée ces dernières années, relèvent mardi les autorités yverdonnoises. Le bus URBANO permettra une présence "plus visible et plus accessible".
A bord du bus, il sera possible d'effectuer toutes les démarches disponibles dans un poste de police classique: dépôt de plainte, annonce de faits ou demandes de renseignements, précise le communiqué.
Ce changement, effectif dès le 30 avril, s'accompagnera "d'un renforcement de la présence policière dans le périmètre de la gare et dans les quartiers environnants", relève encore la Municipalité.
Au final, ce nouveau dispositif doit permettre à la police de gagner "en agilité et en capacité de réaction." Cette évolution permettra aussi "d'optimiser l'engagement des ressources et de concentrer les moyens là où les besoins sont les plus importants".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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