Vaud
La pollution aux dioxines s'étend au-delà du centre lausannois
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La pollution des sols aux dioxines découverte en début d'année s'étend à une bonne partie de la ville de Lausanne. Dans les deux zones les plus touchées, le canton recommande de ne plus consommer les oeufs de son poulailler et les cucurbitacées de son jardin.
La pollution des sols lausannois aux dioxines se confirme et s’étend. Rendue publique au mois de mai dernier, cette pollution, qui concernait les environs de l’avenue Victor Ruffy à Lausanne, a fait l’objet d’importantes investigations. Au total, les résultats obtenus sur 126 sites ont été analysés et ont permis d’établir un périmètre indicatif de la pollution des sols aux dioxines. Conclusion intermédiaire: une grande partie du territoire communal de Lausanne est concernée à des degrés divers, de même que le sud des communes du Mont-sur-Lausanne et d’Epalinges. Pully et Prilly sont également marginalement concernées. Cornelis Neet, directeur général de l’environnement au Canton de Vaud revient sur ce qui a été fait ces derniers mois:
Une pollution qui est inédite en Suisse, selon la conseillère d’Etat en charge de l’environnement Béatrice Métraux :
L'élargissement du périmètre concerné n’est pas une surprise pour Cornelis Neet.
Une pollution qui est donc a priori liée à l'ancienne usine d'incinération du Vallon qui a cessé ses activités en 2005. D’autres villes possédant une ancienne usine d’incinération des déchets pourraient être concernées. Béatrice Métraux, conseillère d’Etat en charge de l’environnement :
Sur ce dossier complexe, les investigations et les discussions se poursuivent, car il subsiste de nombreuses inconnues, selon Béatrice Métraux. La question des responsabilités, notamment, reste ouverte, de même que celle des procédures d'assainissement. Des sommes "importantes" sont en jeu. Mais cette question reviendra plus tard.
Pour l’heure, c’est un message de santé publique qu’ont voulu faire passer les autorités vaudoises. Quelles sont donc les situations à risque de forte exposition aux dioxines, c’est la question posée au Professeur David Vernez, chef du Département santé, travail et environnement à Unisanté:
Concrètement quel risque les dioxines font-elles courir à notre santé?
En mai, un accent tout particulier avait été mis sur la prévention auprès des enfants. Car le risque existe en cas d’ingestion de la terre. D’ailleurs, des pancartes d’avertissement avaient été installées aux abords de certaines places de jeu lausannoises. Des recommandations toujours d’usage.
Que faire si on se retrouve dans une zone à risque ? On écoute Cornelis Neet, directeur général de l’environnement au Canton de Vaud:
Plus de 1000 parcelles se retrouvent dans les secteurs les plus exposés aux dioxines. Mais selon les autorités, comme les dioxines se retrouvent à la surface des sols non remaniés, de nombreuses parcelles, qui ont fait l'objet de projets d'urbanisme, ne sont donc plus concernées. Des cartes interactives ont été créées afin de renseigner la population sur les zones à risque et les recommandations de rigueur sur vd.ch/sols-dioxine. Une hotline ouvre également demain au 021 316 40 30. A noter enfin que la Ville de Lausanne est attendue jeudi pour annoncer une série de mesures en lien avec cette pollution.
Culture
Renens: zoom sur des maisons insolites à la Ferme des Tilleuls
A Renens, la nouvelle exposition de la Ferme des Tilleuls invite à la découverte de maisons insolites. Ces architectures sans architectes ont été imaginées et construites par des utopistes qui aujourd'hui les habitent. A voir jusqu'au 21 juin.
L'exposition "Maisons-mères - Architectures utopiques et concrètes" explore des univers connus et préservés, comme le Jardin des Tarots où Niki de Saint Phalle a vécu en Toscane. Elle montre aussi des environnements disparus ou jamais dévoilés. Conçue par le réalisateur de documentaires Philippe Lespinasse, elle présente près de 60 demeures devenues des oeuvres d'art.
Point de départ: la maison de "Celle qui peint", alias Danielle Jacqui, sise à Roquevaire dans le sud de la France. Cette demeure est recouverte de peintures, céramiques et sculptures. A l'image du fameux ORGANuGAMME, oeuvre inclassable offerte à la ville de Renens et exposée dans la cour de la Ferme, l'espace culturel de la commune.
Cette maison de Roquevaire, pépite architecturale de l'arrière-pays marseillais, est en cours de classement, bien qu'elle ne réponde à aucun critère. Et elle n'est pas la seule.
Tour du monde
L'exposition propose un tour du monde de ces aventures constructives, qui n'entrent dans aucune case. Elles n'ont de style que le fait main, que l'humain, loin de toute uniformisation.
Ces maisons-baleines, maisons-coquillages ou château-mystère jouent avec les équilibres et les formes. Les fadas, les zinzins, les utopistes qui les habitent ont autre chose à faire qu'écouter ce qu'on pense d'eux, souligne le dossier de presse.
Photos et maquettes
Maquettes, modèles réduits, images d'archives glanées partout dans le monde et photographies documentaires nourrissent l'exposition. L'ensemble témoigne de la diversité des destins de ces demeures ainsi que de leur difficile survie dans des sociétés ultra normées.
Une place de choix est réservée au photographe Mario Del Curto qui documente depuis près de 40 ans ces architectures singulières. Il a été mandaté par la Fermes des Tilleuls pour photographier plusieurs environnements suisses peu ou pas connus. Il emmène le visiteur à la rencontre d'auteurs suisses comme Erwin Schatzmann à Winterthour ou Christophe Magnin à Sorens (FR). L'exposition s'accompagne de visites guidées, d'ateliers et de projections.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La Cantine, le restaurant solidaire pour reprendre confiance
Depuis plus de trente ans, l'Éveil propose des mesures de réinsertion sociale et professionnelle dans le canton de Vaud. L'association est spécialisée dans le rétablissement du lien social. Elle propose une cinquantaine d'ateliers "bien-être" et des stages dans ses quatre entreprises apprenantes. L'objectif : renouer en douceur avec le milieu du travail. Reportage.
Et si un lieu pouvait à la fois raviver nos papilles et rétablir le lien social ? C’est l’idée de La Cantine, un restaurant solidaire en plein cœur de Lausanne. Il fait partie de l’association l’Éveil qui propose à ses participants de découvrir plusieurs métiers, comme la restauration.
« Ce stage me permet de retrouver une tranquillité d'esprit que je n'avais jamais connu auparavant au travail.»
Mais ces stages vont bien au-delà, ils sont là pour redonner confiance et dépasser certains blocages, comme le raconte Belen et Hugo Viale, qui supervise le lieu.
L’Éveil, pour retrouver du sens au quotidien
Depuis plus de trente ans, l’association lausannoise propose des mesures de réinsertion sociale et professionnelle dans le canton de Vaud. Elle propose une cinquantaine d’ateliers par semaine basés sur l’art-thérapie, la créativité et la confiance en soi. Une approche qui sort des sentiers battus comme l’explique le directeur de l’Éveil Oran Mckenzie.
Après les mesures « bien-être » proposées par l’Éveil qui comprennent différents ateliers à l’intersection des domaines artistiques, social et de santé, l’association propose des stages à ses participants dans ses entreprises. L’objectif : se refamiliariser en douceur avec le monde du travail.
« Nos activités permettent aux gens de reprendre goût à leur propre créativité et découvrir des ressources dont ils ignorent l’existence. »
L’association reçoit chaque année près de 600 personnes au bénéfice de l’assurance invalidité ou du revenu d’insertion. Elle permet à des personnes de tout âge et différents parcours de vie de rejoindre ce programme.
Toutes les activités et les prestations sont à retrouver le site de l'association.
Lausanne
Région lausannoise: la directrice des tl partira cet été
La directrice des Transports publics de la région lausannoise (tl), Patricia Solioz Mathys, quittera l'entreprise l'été prochain après plus de cinq ans et demi passé à ce poste. La procédure de recrutement pour son remplacement a été lancée.
"Patricia Solioz Mathys a pris la décision de quitter ses fonctions à quelques mois de la mise en exploitation commerciale du tramway et à l'aube de la modernisation programmée du m2, mais aussi dans la perspective de la nouvelle législature qui va s’ouvrir pour les communes au 1er juillet 2026", annoncent vendredi les tl. Elle restera en poste jusqu'à l'entrée en fonction de son ou sa successeur.
Le conseil d'administration des tl dit prendre acte "avec regret et respect" du départ de la directrice. Après avoir dû gérer, dès son arrivée, la crise du Covid, Patricia Solioz Mathys est notamment parvenue à doter les tl "d'une nouvelle vision et d'une nouvelle marque au coeur des enjeux climatiques et sociétaux", poursuit le communiqué.
L'annonce de ce départ survient quelques jours après la publication des chiffres annuels des tl, avec une nouvelle progression de la fréquentation à 133 millions de personnes transportées en 2025, soit 1,8 million de plus qu'en 2024 (+1,4%). Les tl se positionnent à la troisième place des réseaux urbains de Suisse derrière Zurich et Genève, mais devant Berne et Bâle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Pompiers vaudois: lancement des travaux du projet Rama III
La Ville de Lausanne et l'Etablissement cantonal d'assurance (ECA) ont officiellement lancé les travaux d'extension du site de la Rama, destinés à renforcer la formation des sapeurs-pompiers vaudois. Ce projet Rama III prévoit l'agrandissement de l'infrastructure existante par l’ajout de huit conteneurs, pour une surface totale de 118 m2.
D'un coût d'environ 1,5 million de francs, le projet est financé conjointement par la Ville de Lausanne (342'500 francs) et l'ECA (1,17 million). "Cette nouvelle installation permettra l'introduction de modules tactiques inédits, l'extinction directe des flammes et la mise en oeuvre de scénarios d'intervention plus complexes, jusqu'ici impossibles à réaliser sur le site", indiquent vendredi les deux partenaires. La durée des travaux est estimée à plusieurs mois.
Situé à Montheron, le plateau technique de la Rama voit passer chaque année plus de 1000 pompiers. Ils y développent leurs compétences à travers "des scénarios immersifs, conçus pour reproduire les contraintes et les réalités du terrain, notamment en matière de feux en milieux confinés et d'interventions avec appareils de protection respiratoire", poursuit le communiqué.
Ces nouveaux travaux visent à renforcer le site comme "pôle d'excellence pour la formation incendie et secours en Suisse."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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