Lausanne
La Cour d'appel confirme la peine de Lionel Girardin
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Lionel Girardin s'est bien rendu coupable de gestion déloyale des intérêts publics. La Cour d'appel pénale du canton de Vaud a confirmé jeudi le verdict de première instance, soit un an de prison avec sursis pour l'ancien municipal socialiste veveysan.
La Cour a maintenu également la peine pécuniaire de 40 jours-amendes avec sursis pendant deux ans. Elle a toutefois abaissé le montant de 100 à 30 francs, en raison de la dégradation de la situation financière de Lionel Girardin. Ce dernier était absent jeudi lors de la lecture du jugement pour cause de maladie.
Cadeaux indirects
Il était reproché au quadragénaire d'avoir mal géré l'argent public servant au fonctionnement de la Fondation Apollo, active dans le logement social. Notamment en attribuant des mandats à sa propre société Operation Project (OP Sàrl), sans appel d'offres et sans en informer clairement le Conseil de fondation d'Apollo.
Il avait notamment établi lui-même un contrat attribuant la gestion des ressources humaines à son épouse. Il s'était également octroyé la gestion d'espaces de coworking dans les locaux trop grands de la Fondation Apollo qu'il avait loués.
Mots durs
Comme le tribunal de première instance dont ils ont pour l'essentiel rejoint les appréciations, les juges cantonaux ont considéré que la culpabilité de Lionel Girardin était relativement lourde. Le président du tribunal a eu des mots assez durs à l'égard du quadragénaire.
Concernant la location de locaux et le coworking géré par la société de Lionel Girardin, ses explications ne convainquent pas du tout, a-t-il relevé. "On est hors du but social. N'importe qui comprend qu'il s'agit d'une activité commerciale".
Et quand il se déclare couvert par le Conseil de fondation, il ne s'agit que d'un "semblant d'approbation" pour mener à bien ces projets. Intelligent, il a fait preuve de manipulation et a identifié les faiblesses du Conseil de fondation, en déployant une "forte énergie délictueuse", a poursuivi le président.
Devoir d'exemplarité
Suivant l'argumentation du procureur, la Cour a considéré que donner le mandat des ressources humaines à sa femme constituait bien une lésion morale vis-à-vis du public et du contribuable, étant donné que la fondation Apollo vivait de subventions cantonales et communales.
Même le conflit d'intérêts a été contesté. "On a un refus têtu de la part de Lionel Girardin de reconnaître qu'il a commis une faute", a relevé le président.
Facteur aggravant, son mandat de municipal impliquait qu'on lui fasse confiance. Il aurait dû se montrer exemplaire. Lionel Girardin qui s'est plaint d'un lynchage médiatique - que la Cour a d'ailleurs regretté - et qui s'est dit victime de coups politiques "est lui-même à l'origine de son malheur", a encore considéré la Cour.
Pas de commentaires
Le bénéfice du doute lui a néanmoins été accordé sur certains points. Notamment concernant les chèques Reka qui étaient offerts aux collaborateurs de la Fondation Apollo et qu'il avait acquis, ne les payant que trois ans plus tard. Selon le procureur, l'ex-municipal n'y aurait pas eu droit en tant que membre du conseil de fondation. Il lui était aussi reproché d'avoir mis 3 ans à régler son dû.
Au final, les juges font état d'un préjudice au détriment de la Fondation Apollo estimé à environ 100'000 francs. Me Ludovic Tirelli qui avait plaidé l'acquittement la veille, estimant que les actes de son client n'étaient pas répréhensibles pénalement, n'a pas souhaité faire de commentaires à l'issue de l'audience. Le Ministère public s'est dit satisfait du jugement et ne fera pas recours au Tribunal fédéral.
Crise à Vevey
Le 4 mai dernier, le Tribunal correctionnel de l'Est vaudois avait condamné Lionel Girardin à douze mois de prison avec sursis. Une peine assortie de 40 jours-amendes à 100 francs, également avec sursis.
L'affaire a plongé la Ville de Vevey dans une crise sans précédent. Exclu du Parti socialiste, suspendu, l'ex-élu de 47 ans n'a plus siégé à la Municipalité à partir de juin 2018. Souffrant de dépression, il est aujourd'hui sans emploi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud veut abattre trois louveteaux de la meute Jougne-Suchet
Le Canton de Vaud veut abattre trois jeunes loups de la meute de Jougne-Suchet. L'autorisation de tir, validée le 12 janvier par l'Office fédéral de l'environnement, court jusqu'à la fin du mois.
Cette meute transfrontalière, qui circule entre le Jura vaudois et la France, est responsable de "multiples attaques d'animaux de rente" entre 2024 et 2026, peut-on lire sur l'autorisation de régulation du Canton, relayée samedi par 24 heures.
La meute présente "un risque de prédations futures sur des animaux de rente, ce qui justifie une régulation partielle", poursuit le document.
A noter que si des tirs devaient être réalisés côté français, ils seraient comptabilisés dans ce quota de trois louveteaux.
La meute de Jougne-Suchet est l'une des quatre à naviguer dans le Jura vaudois. Elle est composée de minimum deux adultes et cinq louveteaux nés l'an dernier.
La régulation dite "proactive" court du 1er septembre au 31 janvier. Outre la régulation partielle de celle de Jougne-Suchet, le Canton de Vaud souhaite éliminer complètement celle du Mont-Tendre. Neuf loups ont été abattus dans cette région depuis septembre, mais le mâle reproducteur M351 reste introuvable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Journée du papet dans onze villes vaudoises samedi
Poireau, pomme de terre et saucisse aux choux: GastroVaud va servir samedi prochain à midi du papet vaudois sur les places de dix villes du canton. La dégustation est offerte aux passants gourmands à l'occasion de l'Indépendance vaudoise, fêtée le 24 janvier. A Lausanne, elle se déroulera le vendredi 23 janvier.
L'action est organisée en collaboration avec l'Association Charcuterie vaudoise IGP et la Fédération vaudoise des producteurs de légumes. La première met à disposition 2000 boucles de saucisses aux choux, la seconde 950 kilos de poireau.
Initiée en 2017, à l'occasion des 125 ans de GastroVaud, la démarche permet de valoriser les traditions culinaires et les produits du canton de Vaud. En 2025, plus de 3000 personnes y avaient participé. Cette année, les organisateurs attendent au moins 4000 personnes.
La distribution se fera sous des tentes, dès 12h00 jusqu'à épuisement. "Attention, premiers arrivés, premiers servis", prévient GastroVaud dans son communiqué.
Les restaurateurs seront présents à Lausanne (Palud), Echallens (salle du château), Yverdon-les-Bains (place Pestalozzi), Morges (Hôtel-de-Ville), Nyon (place Bel-Air), Vevey (devant le centre Manor), Moudon (salle de la Douane), Aigle (place du Marché), Oron-la-Ville (marché). Château-d'Oex (Grand-Rue) s'y associe également, mais dès 18h00.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Echafaudage effondré à Prilly: un rapport dénonce de gros défauts
Un rapport d'expertise dénonce d'importants défauts dans l'échafaudage qui s'était effondré en juillet 2024 à Prilly (VD), dans l'ouest lausannois. L'accident avait fait trois morts et plusieurs personnes avaient été blessées, certaines grièvement.
Le Ministère public vaudois a indiqué jeudi après-midi à Keystone-ATS "avoir réceptionné le rapport d'expertise indépendante et décidé ce jour de la verser au dossier", confirmant ainsi une information de la RTS. "Ce document conclut notamment à des défauts dans la conception et la construction de l'échafaudage", écrit le porte-parole du Ministère public Vincent Derouand.
"Les parties à la procédure ont été informées et invitées à se déterminer dans un délai d'un mois. L'instruction suit son cours et de nouvelles auditions vont intervenir", est-il encore ajouté. En l'état, le Ministère public ne fera aucun autre commentaire.
Le rapport d'expertise effectué par un bureau d'ingénieurs de Montreux a été remis en fin d'année passée au Ministère public, précise juste le porte-parole.
Normes pas respectées
Selon des extraits du rapport d'expertise cité en surimpression sur le site de la RTS, "l'échafaudage qui s'est effondré ne respectait absolument pas les normes en vigueur ni les règles de l'art ni encore les prescriptions des fournisseurs". "Il souffrait de défauts de conception, de dimensionnement et de réalisation".
"Le sous-dimensionnement était tel qu'il n'y avait pas de nécessité de disposer de compétences d'ingénierie spécifiques pour se rendre compte qu'il y avait un potentiel grave problème", selon ces mêmes extraits.
"En raison de ses défauts de conception, la structure était vulnérable à toute perturbation, même minime, comme des conditions météorologiques ou des mouvements sur le chantier. Cela signifie que l'effondrement pouvait être déclenché par n'importe quel événement anodin", toujours selon des extraits cités par la RTS.
L'avocat de l'épouse d'un ouvrier décédé, Loïc Parein, affirme que ce rapport constitue un "tournant" dans la procédure après un rapport qui conclut que l'accident était "évitable". Celui-ci exclut tout problème qui serait indissociable de n'importe quel échafaudage de même que des causes naturelles, dit-il.
"Une pluralité de personnes devra répondre aux questions du Ministère public", du maître d'ouvrage au consortium en passant par la société de sécurité et les sous-traitants, a-t-il affirmé lors de l'émission Forum de la RTS. Selon lui, il faut s'attendre à un "procès de la démesure de certains chantiers".
Enorme émotion
L'accident s'était produit le vendredi 12 juillet 2024 à Prilly. L'échafaudage de 60 mètres de haut, dressé sur la façade nord de la tour de Malley Phare, s'était effondré en pleine matinée. Le bilan définitif faisait état de trois personnes décédées, cinq blessés graves et six blessés légers.
L'accident avait causé une énorme émotion dans la région et au-delà. Près de 600 personnes avaient participé le 15 juillet à une cérémonie commémorative près du chantier. De nombreux ouvriers avaient participé à cet hommage.
Le chantier a repris
Cet accident avait interrogé la double casquette de la Suva, à la fois maître d'ouvrage à Malley Phare et organe suisse de contrôle des chantiers. Elle a toutefois toujours assuré qu'elle avait surveillé ce chantier comme n'importe quel autre.
La reconstruction de l'échafaudage avait démarré à la fin janvier 2025, soit six mois après l'accident, puis la reprise complète du chantier par la suite. Des précautions particulières ont été prises en matière de sécurité.
La Suva citait la mise en place d'une "triple expertise" pour planifier la reconstruction de l'échafaudage. Trois spécialistes ont ainsi été mandatés par la société qui monte l'échafaudage, l'entreprise totale (responsable de l'ensemble des travaux) et la Suva elle-même en tant que maître d'ouvrage. Puis, l'installation une fois reconstruite, la structure a été vérifiée par deux experts avant sa mise en service.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Pollution aux dioxines: l'assainissement va débuter
L'assainissement des sols pollués aux dioxines à Lausanne va démarrer. Dès le premier semestre 2026, 15 sites jugés prioritaires seront nettoyés, essentiellement des lieux fréquentés par des enfants (écoles, crèches, places de jeux).
Le sol sera analysé, puis la terre polluée sera retirée, mise en décharge et remplacée par de la terre propre, annoncent la Ville de Lausanne et le Canton de Vaud, via la municipale Natacha Litzistorf et le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos.
Cette première étape, qui doit durer quatre ans, vise aussi à analyser 1600 parcelles, notamment sur un "périmètre pilote" représentatif des différents niveaux de pollution. Objectif: affiner la stratégie pour les futurs travaux d'assainissement.
Pour cette première étape, la Ville finance le nettoyage des sites prioritaires (5,2 millions), le Canton les différentes investigations (3,5 millions).
Cette pollution aux dioxines, d'une ampleur inédite en Suisse, a été dévoilée en 2021. Elle a été causée par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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